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La situation financière des hôpitaux est catastrophique,

27 Janvier 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

 

 

 

 

Dette de 23,6 milliards d'euros pour les 1.266 établissements de soins de court séjour, 43% des 603 hôpitaux en déficit pour un total de 637 millions: la situation financière de l'hospitalisation publique est «désastreuse», selon Le Point qui publie jeudi une enquête très fouillée. L'hebdomadaire qui dit avoir eu accès «de haute lutte» à la base de données HospiDiag de l'Agence nationale d'appui à la performance (ANAP) qui surveille l'activité hospitalière, publie les classements des hôpitaux les plus dépensiers, de ceux qui ont les plus grosses charges administratives et la liste des 100 blocs opératoires ayant la plus faible productivité.

Palme des dépenses

Parmi les établissements les plus dépensiers, dont les coûts de personnels soignants pèsent beaucoup plus que la moyenne (36 à 47% des recettes) la palme revient à la clinique Bonneveine de Marseille (Bouches du Rhône), un établissement de la Mutualité française avec 75,1%, devant le centre hospitalier de Freyming-Merlebach (Moselle) avec 68,8% et celui de Figeac (Lot) avec 67,7%. Les hôpitaux ayant les plus plus lourdes dépenses administratives sont le groupe hospitalier Sud-Ardennes Rethel-Vouziers (38,1% des frais généraux) devant le centre hospitalier de Nanterre (Hauts-de-Seine) avec 37,5% et celui de Bayeux (Calvados) avec 36%.

Blocs opératoires non performants

L'hebdomadaire publie aussi une carte de France des blocs opératoires sous-utilisés. Le critère retenu n'est pas le nombre d'interventions au cours d'une année mais l'indice de coût relatif (ICR) qui reflète mieux l'utilisation et l'organisation des blocs. Ces blocs opératoires non performants se retrouvent sur l'ensemble du territoire, de Cambrai (Nord) à Saint-Affrique (Aveyron) de Lisieux (Calvados) à Brignoles (Var), en passant par Loches (Indre-et-Loire) et Chalon-sur-Saône (Saône et Loire). La région parisienne est concernée avec une vingtaine de blocs sous-utilisés, dont ceux de l'hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis), de Neuilly-Courbevoie (Hauts-de-Seine) ou encore le centre hospitalier des courses de Maisons-Laffitte (Yvelines).

Selon des comparaisons européennes citées dans l'enquête, la France arrive en 8e position sur 25 pays pour le nombre de lits d'hôpitaux par habitant.

Elle occupe le premier rang pour la survie à cinq ans après un cancer (pour les femmes) mais se retrouve dans le bas du tableau pour la mortalité à l'hôpital après un infarctus ou un AVC.

 

La plupart des médecins hospitaliers veulent avant tout faire du business alors qu'ils ne sont que des salariés, c'est inacceptable ! Pas de vocation, à priori...

En France, les personnes qui se plaignent de douleurs à la poitrine sont rarement prises au sérieux, on évoque le stress ou des douleurs intercostales. On donne du magnésium ou des anxiolytiques sans faire aucun examen, c'est plus rapide et moins coûteux. On culpabilise un peu le patient afin de s'assurer qu'il ne reviendra pas...  Les jeunes médecins traitants ne font plus les électrocardiogrammes et dans les hôpitaux on les fait trop souvent faire à des infirmières. Certaines d'entre elles n'ont jamais posé d'électrodes et on ne leur a jamais montré comment faire un électro. Peu importe si elles sont incompétentes pour faire ce genre d'examen, on notera qu'un électro a été réalisé par un médecin sur le dossier médical alors que les résultats étaient ininterprétables...  et on fera payer le patient. Les faux en écriture c'est monnaie courante dans ce milieu...

Pour les AVC, les petits hôpitaux ne disposent pas d'IRM et certains n'ont même pas un scanner...  Ils n'ont aucun outil de diagnostic, et ils évoquent des migraines, des maux de tête et, encore ce stress qui a si bon dos...  Ces médecins pratiquent la médecine du début du XXe s, la médecine à l'aveuglette. Ils minimisent la douleur et culpabilisent souvent le patient qui s'écouterait trop et qui importune le ou les médecins pour rien...  Envoyer un patient dans un autre hôpital coûte cher en frais de transport, s'il n'a pas la possibilité de s'y rendre pas ses propres moyens. La conscience professionnelle n'est pas toujours au RV. L'obligation de moyens, tout le monde s'en fiche, on ne fait preuve que de désinvolture, la paie sera la même à la fin du mois...

 

 

Rediffusion d'une note du 14/06/2012

 

 

 

 

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La tuerie de Toulouse nous a tous touchés. Qui est le tueur et quel est son mobile ?

27 Janvier 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

 

 

 

 

 

Ce lundi 19 mars, un homme a tué un adulte et trois enfants dans un collège-lycée juif de Toulouse. L’affaire fait suite aux meurtres de deux militaires jeudi dernier à Montauban et d’un autre soldat le 11 mars à Toulouse. Le lien a désormais été établi entre les trois faits divers, grâce à l’arme et au véhicule employés. À ce stade de l’enquête, que connaît-on du tueur ?

 

Son arme

 

Les meurtres commis devant le collège-juif lundi ont été réalisés avec deux armes. Un examen balistique a établi que la même arme de calibre 11.43 avait été utilisée dans les attaques contre des militaires(à Montauban jeudi 15 mars et à Toulouse dimanche 11 mars) et l’école juive à Toulouse ce lundi matin. Selon Francetv info citant une source policière, l’arme (un 45 ACP) « a été trafiquée de manière à être plus performante ».

 

Son véhicule

 

Le même scooter a été utilisé dans les trois affaires. Il s’agit d’un engin volé à Toulouse il y a plus d’une semaine, un scooter noir de grosse cylindrée, type T-MAX de marque Yamaha.

 

Les enquêteurs ont identifié sur les images de surveillance la plaque d’immatriculation du scooter utilisé par le tueur de la fusillade de l’école juive de Toulouse, selon une source policière. « On sait maintenant que le scooter a été acheté en mai dernier », a-t-on précisé de source policière.

 

D’après la spécialiste justice à France 2, Audrey Goutard, le scooter aurait été en revanche repeint en blanc de même que son casque.

 

Sa description physique

 

Une femme a déclaré avoir été bousculée par le tueur, « un homme de taille moyenne assez corpulent »,alors qu’il venait de cribler de balles trois militaires du 17e RGP de Montauban.

 

« Le tueur m’a bousculée, il s’est retourné et dans le mouvement, la visière de son casque s’est relevée de quelques centimètres, j’ai alors aperçu un tatouage ou une cicatrice au niveau de sa joue gauche. J’ai aussi entrevu ses yeux à travers la visière. Il avait un regard froid d’une lucidité effrayante. Un regard que l’on n’oublie pas », a-t-elle confié.

 

Sa personnalité

 

Nicole Yarde, président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF) en région Midi-Pyrénées, explique à RTLqu’elle a pu voir le massacre dans l’école, filmé par une caméra de surveillance. « Je n’arrive pas à penser que cet homme est fou. Dans l’aspect très déterminé, très calme, ça n’est pas la folie telle qu’on l’imagine, c’est le mal ».

 

Selon le site du Point, une première piste dans l’enquête s’attarderait sur le profil d’anciens militaires parachutistes, renvoyés en 2008 du régiment de Montauban, pour s’être rapprochés du mouvement néonazi. Le site ajoute que trois anciens militaires du 17e RGP, dont l’un se serait déjà manifesté, sont actuellement recherchés.

 

 

Peut-on affirmer avec certitude qu'il s'agit d'un homme antisémite et raciste ? La réponse est NON.  Il peut s'agir d'un tueur-fou qui ne choisit pas ses victimes mais des personnes au hasard. Il y a quelques similitudes avec le tueur fou de Norvège. Tous les tueurs de masse aurait en commun d'être des fous de jeux vidéos très violents disponibles dans n'importe quel supermarché, et sur le net ça ne manque pas... Les faits divers disséqués à la télévision et les thrillers sont des sources d'inspiration pour eux.

 

Certains tueurs n'ont aucun mobile : ils tuent pour le plaisir de tuer. N'importe quel quidam qu'ils vont croiser dans la rue, ils vont le tuer. L'alcool, les sédatifs, la drogue illégale favorisent le passage à l'acte de ces meurtres gratuits.

 

Il a certainement exercé un métier où on doit savoir se servir d'une arme et un métier qui banalise la mort voire le meurtre (militaire). Le maniement d'une arme n'a aucun secret pour lui.

 

Il n'est pas émotif, il n'est pas empathique, il a certainement une personnalité psychopathe, s'il n'est pas aliéné (schizophrène par ex.)...  Inconsciemment il fait tout pour attirer l'attention sur lui et pour être pris. Il répète ses actes criminels qui ne sont pas des pulsions meurtrières mais des actes prémédités. Il ne s'arrêtera que lorsqu'on parviendra à le capturer ou à le tuer, à l'instar des tueurs en série.

 

 

 

 

Il n'est pas totalement exclu que le tueur ne soit pas une tueuse à l'allure masculine (cheveux courts ou attachés).

 

 

 

 

Autre hypothèse à ne pas écarter, il peut s'agir de deux meurtriers différents : un pour les militaires et un pour les petits écoliers. On sait tous que les témoins de crimes après avoir vécu des émotions aussi intenses font des témoignages plus ou moins fiables, des témoignages parfois erronés. Le deuxième, celui du collège-lycée, ne serait qu'un "copieur" ou "imitateur". Le deuxième criminel aurait été fasciné par le premier et se serait identifié à lui. C''est assez classique dans les drames familiaux. Ca donne des envies au voisin ou à un proche ou à un simple téléspectateur si le drame est médiatisé. Il en est de même pour les suicides dans les entreprises ça devient "contagieux". Il faut évidemment que ces personnes soient très fragiles psychologiquement.

Le second meurtrier va tout reproduire à l'identique... de son idole.

Une personne "normale" ne s'identifie pas à un tueur mais aux victimes, aux parents, etc.

 

S'il s'agit du même tueur, à qui va-t-il s'attaquer la prochaine fois ?  Une autre école ? Possible. A un hôpital ? Pas impossible... Il veut frapper fort et toujours plus fort ! 

 

 

Rassurez-vous si vous lisez mon article, je pense que le président de la République a fait le nécessaire pour qu'il n'y ait pas d'autres morts et qu'ils vont le coincer ce personnage machiavélique ou ce dément. La police doit être en possession de d'autres éléments qu'elle ne peut divulguer à la presse pour capturer ce pervers.

 

 

Une petite pensée pour toutes les victimes et les familles des victimes de ces 2 carnages.

 

 

Rediffusion d'une note du 19/03/2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bon samedi

26 Janvier 2013 , Rédigé par Authentiqua

Mille amis n'est pas trop,
Un ennemi, c'est beaucoup



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Risque majeur pour les salariés de la centrale. Ces personnes se sacrifient pour les autres.

24 Janvier 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

 

Les craintes sont vives pour les «liquidateurs» héroïques du site de Fukushima, soumis à des pics vertigineux de doses radioactives.

Médiatiquement, on les appelle les «liquidateurs», en référence à ces travailleurs de Tchernobyl qui, en 1986, avaient pris tous les risques pour endiguer le fléau nucléaire. Les personnels qui continuent d’œuvrer sur la centrale de Fukushima courent un danger conséquent, estiment ouvertement plusieurs autorités.«Nous avons de fortes suspicions que les doses reçues par les travailleurs sur place sont toxiques», déclarait mardi le professeur Agnès Buzyn, hématologue à l’hôpital Necker et présidente du conseil d’administration de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Hier, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) parlait, pour sa part, de conditions extrêmes d’intervention. «En France, dans des cas de ce genre, l’exploitant serait amené à faire appel à des volontaires», soulignait l’organisme public, rappelant que le taux de doses maximales autorisées pour les travailleurs manipulant de la radioactivité est établi à 20 mSv par an. «Il peut être relevé à 300 mSv quand il s’agit de sauver des vies, mais pas au-delà.»Au Japon, les autorités l’auraient poussé à 500 mSv. À partir d’une dose de 100 mSv reçue par le corps humain, les risques de cancer augmentent significativement. À partir de 1000 mSv, les rayonnements atteignent les cellules souches, et les effets sont immédiats et irréversibles. Depuis mardi, des personnels ont dû être évacués à plusieurs reprises des abords de réacteurs, alors que des pics de débit de doses supérieures à 400 mSv par heure étaient enregistrés. De façon générale, le temps passé à travailler sur place est désormais calculé au plus juste. Des roulements s’opèrent de quart d’heure en quart d’heure, afin de limiter le temps d’exposition de chacun. «Tous disposent d’équipements de protection», expliquait hier Thierry Charles, directeur de l’IRSN. Des masques respiratoires, efficaces contre l’inhalation de poussières radioactives, ainsi que des combinaisons. «Mais contre les rayonnements rien n’est vraiment efficace, si ce n’est le temps.»

 

J'espère que ces personnes seront récompensées pour leur courage extraordinaire et leur humanisme.

 

Rediffusion d'une note du 20/03/2011

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L'acupuncture serait efficace contre les rides

21 Janvier 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #beaute

Les aiguilles agiraient comme une mini-gymnastique et elles créeraient une contraction simultanée de tout le visage. Comme un coup de fouet, elles oxygéneraient l'épiderme, le tonifieraient et elles boosteraient la micro circulation. Elles affineraient même le grain de la peau.

 

                          

 

 

Rediffusion d'un article du 28/03/2011

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