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Articles récents

Bientôt le grand retour de Céline Dion...

12 Septembre 2026 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples, #concerts

 

Alors qu’elle avait annoncé au mois d’août, vouloir s’occuper de son époux René, atteint d’un cancer de la gorge, Céline revient sur scène. Elle va reprendre sa série de concerts. Céline Dion a fait savoir aux dirigeants du Colosseum de l’hôtel-casino Caesars Palace à Las Vegas son come back. Après avoir traversé une période noire, Céline était aussi souffrante, elle reviendrait plus forte et motivée que jamais.

 

 

 

Rediffusion d'une note du 07/11/2014

 

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Une simple carie pourrait entrainer des problèmes tendineux et musculaires

12 Septembre 2026 Publié dans #Santé

 

en amplifiant les lésions inflammatoires par la fixation de la bactérie sur un endroit fragile, comme un tendon ou un muscle lésé.

 

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Zaz, la chanteuse originale et créative

12 Septembre 2026 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Zaz a 34 ans.  Elle est née le 1er mai 1980.

Son père était agent EDF et sa mère était professeur d’espagnol.

Enfant, Isabelle (Zaz) était une rebelle. On s’en doutait un peu. ;)Après le divorce de ses parents, Isabelle est allée vivre chez sa mère à Bordeaux. Elle ne supportait pas l’école et elle n’était pas une très bonne élève, elle a redoublé sa 4e et elle aurait triplé sa 3e. Elle était anxieuse, elle faisait de la spasmophilie. C’est un éducateur qui l’a encouragée à faire une formation musicale. Et voici ce qu’elle dit à ce sujet : «La chanson a été une libération». Petite, elle voulait déjà devenir chanteuse, aucun autre métier ne l'intéressait. Elle a toujours eu confiance en elle.

Zaz, c’est la chanteuse increvable, qui a toujours la pêche. 

Elle a un timbre de voix singulier, très facilement reconnaissable.

«Ma vie privée, c’est ma vie privée» a affirmé la jolie Zaz.

Elle veut avoir des enfants.

Elle vit à Paris dans le quartier populaire de Ménilmontant, depuis 8 ans.

Son moteur : changer le monde.

Elle a vendu près de 3 millions d’albums dans le monde. Elle a aussi gravi le Mont-Blanc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1source : Ici Paris du 30/12/2014

 

Rediffusion d'un article de 2014

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Capucine Anav est une jeune femme complexée

12 Septembre 2026 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Capucine Anav a 27 ans.

"Par ma petite taille (1,57 m) et mes tâches de rousseur sur le nez et sur les joues. Au collège, on m'appelait la naine ou la crêpe! J'ai tellement entendu ces insultes qu'elles sont restées gravées en moi. Aujourd'hui encore, je continue de camoufler mes tâches avec du maquillage et mets des talons le plus haut possible. C'est pour ça que je n'aime pas qu'on me dise : Ah, le petit bout de bonne femme a réussi à faire quelque chose de bien ! Ce n'est pas parce qu'on est petit à l'extérieur qu'on n'est pas grand à l'intérieur ! Comme mon papa ou Nicolas Sarkozy, des personnes de petite taille qui, au final, ont plus de pouvoir que quelqu'un de 1,90 m. Je trouve ça beau car c'est un peu une revanche sur la vie " a révélé la sensuelle Capucine Anav.

 

 

Source : France Dimanche du 25 oct. 2017

Note de mai 2018

Rediffsuion 

 

 

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La maltraitance médicale est banale

12 Septembre 2026 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Dans son livre«Les Brutes en blanc», Martin Winckler, médecin généraliste installé au Québec, dénonce le comportement de ses confrères français. 

 

LE FIGARO. - Pourquoi avoir écrit ce livre?
Martin WINCKLER. - C'est un problème que j'ai abordé depuis très longtemps dans beaucoup de mes livres.
Les études de médecine en France ne fabriquent pas des soignants, mais des gens qui se comportent comme des aristocrates. Ils considèrent les patients comme inférieurs à eux et ne les soignent pas: ils les traitent, leur donnent des médicaments, font faire des examens et administrent des ordonnances. Or, un médecin, c'est fait pour soigner et la profession médicale devrait former des gens à ça. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.


Qu'est-ce que la maltraitance médicale selon vous?
On la reconnaît au fait que le médecin chez lequel vous allez ne vous respecte pas en tant qu'individu, citoyen et sujet.
Il ne va pas vous écouter, va vous dire que ce dont vous vous plaignez, «c'est dans votre tête» ou vous faire des commentaires désagréables sur votre physique. La maltraitance médicale, c'est lorsqu'un médecin se permet de vous juger au lieu de répondre à votre demande de soins.
Vous écrivez que ces maltraitances sont fréquentes. Sur quoi vous appuyez-vous?
Je me base sur trois sources: mon expérience personnelle sur une quarantaine d'années, des témoignages de patients et d'autres documents montrant que la maltraitance est systémique. Par exemple, Le Quotidien du médecin publiait un article il y a une semaine disant que parmi les étudiants en médecine et internes,
30% des femmes et 10% des hommes font l'objet de harcèlement sexuel de la part des autres médecins. Si ce harcèlement s'exprime sur 30% de la profession, pourquoi ne s'exprimerait-il pas sur les patients?.
 La maltraitance, c’est la répétition des brutalités par un médecin qui trouve ça normal. On ne peut pas forcer un médecin à faire quelque chose, se faire poser un stérilet par exemple. Mais on peut lui interdire de faire quelque chose. Avec une anecdote qui l’a particulièrement marqué : une patiente s’est réveillée après une troisième césarienne et son mari lui annonce que pendant qu’elle dormait, le médecin lui a ligaturé les trompes.  C’est ce genre d’histoires qui m’a motivé à écrire ce livre. 

Mais il n'y a pas de données plus globales et officielles ni d'étude scientifique sur le sujet ?
Il n'y a pas d'étude sur le comportement des médecins en France, pour la simple et bonne raison que c'est aux médecins de diriger ces études et qu'ils ne veulent pas le faire. Néanmoins, il existe des arguments scientifiques indirects. Par exemple, on a commencé à s'intéresser aux soins palliatifs en Angleterre après la Seconde Guerre mondiale, tandis qu'en France, j'ai fait partie de la première équipe médicale à tester ces soins. C'était dans les années 1980, soit 30 ans plus tard...
Le fait d'être parti au Québec en 2009 vous donne-t-il une perspective différente?
Cela a augmenté ma colère. À Montréal, il y a deux facultés de médecine. Dans l'une d'elles, chaque étudiant a un mentor qui est un patient chronique qu'il suit tout au long de ses études. Dans l'autre, le recrutement des étudiants se fait sur dossier et lors de leur entretien, ils sont interviewés par un médecin et un patient. Dans les pays anglo-saxons, les patients font partie de la formation - qui est infiniment meilleure qu'en France, selon moi. Quand le système se dégrade, les médecins sont toujours du côté des patients. Alors qu'en France, lorsqu'il y a une revendication de patients, les médecins soutiennent le système.
Dans l'immense majorité des facultés françaises, les patients sont simplement des objets d'étude: il y a deux ans, la doyenne de l'université de Lyon trouvait ça normal d'effectuer des examens gynécologiques sur des femmes endormies sans leur consentement. C'est aberrant!


Les comportements que vous dénoncez peuvent-ils s'expliquer par des difficultés particulières rencontrées par les médecins?
Non, ils sont dus au fait que le monde médical a toujours vécu replié sur lui-même et très éloigné du monde réel. Une profession qui doit servir le public doit être redevable de ses actes.


Que faire quand on s'estime victime de maltraitance médicale?
Dans la mesure de ses moyens, il ne faut pas se laisser faire. On peut par exemple sortir sans payer. S'il y a une infraction au code de déontologie (disponible sur le site de l'Ordre des médecins), on peut porter plainte en allant faire une déposition au commissariat ou en écrivant au procureur de la République. Le médecin fautif ne pourra pas passer outre: il sera convoqué pour donner sa déposition. Porter plainte pourrait inciter d'autres victimes à faire de même.

 

 

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