Quel est le médicament le plus ancien vendu en pharmacie ?
C'est l'eau de mélisse des carmes. A base de 14 plantes médicinales et 9 épices, le plus ancien produit vendu en pharmacie est connu pour apaiser et soulager les petits maux : fatigue, stress, coup de froid, digestion difficile etc.
Son âge ? 400 ans. Eh oui, il est plus vieux que vous Messieurs.![]()
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Hospitalisation forcée. Demandez la sortie...
Toute personne hospitalisée contre sa volonté - d'office ou à la demande d'un tiers - peut désormais saisir la justice pour obtenir sa sortie immédiate. Le décret du 22 mai 2010 précise la nouvelle procédure. La requête peut être adressée au greffe du juge des libertés et la détention, par simple lettre, ou par le biais d'une déclaration verbale au directeur de l'établissement, lequel est alors chargé de la transmettre au juge. Ce dernier doit tenir rapidement une audience, afin d'entendre le requérant, avant de rendre une décision qui doit être pris dans les 12 jours suivant la demande. Le juge est aussi en mesure d'ordonner une expertise psychiatrique pour s'assurer de l'état mental du malade. Dans ce cas, l'expert doit rendre ses conclusions dans les 15 jours suivant sa désignation et le délai de réponse du juge est porté à 25 jours. La demande de sortie immédiate peut également être formulée par un proche de l'intéresse, tels le conjoint, le concubin, un parent ou un tuteur.
Rediffusion d'une note du mois de mai 2011
Voici La liste de tous les médicaments qui devraient être interdits en France selon la revue «Prescrire». Encore une liste noire de médicaments...
En pleine tempête sur les pilules contraceptives, la revue Precrire place un peu plus haut encore la barre de la sécurité médicamenteuse. Dans leur numéro de février, les responsables de ce mensuel indépendant de l’industrie pharmaceutique tancent la direction de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM).Selon Prescrire, les autorités françaises de santé «n’ont pas fait leur travail de protection des patients en autorisant ou en laissant ces médicaments plus dangereux qu’utiles sur le marché». Et ce en dépit des signaux d’alerte qui ont été lancés. Notamment par Prescrire entre 2010 et 2012.
Cette publication a pour but d’inciter ces autorités «à un sursaut salutaire» et à «aider les soignants et patients à se préparer aux retraits du marché de ces médicaments». L’ANSM n’a pas encore répondu à la publication de Prescrire.
Cardiologie:
l’aliskirène (Rasilez®); le fénofibrate (Lipanthyl® ou autre); lebézafibrate (Befizal®) et le ciprofibrate (Lipanor® ou autre); l’ivabradine(Procoralan®); le nicorandil (Adancor® ou autre); la trimétazidine(Vastarel® ou autre); la dihydroergocryptine (dans Vasobral®), ladihydroergocristine (Iskédyl®), la dihydroergotoxine (Hydergine®), lanicergoline (Sermion® ou autre). Et encore cafédrine + théodrénaline(Praxinor®); l’association à doses fixes amlodipine + valsartan +hydrochlorothiazide (Exforge HCT®).
Cancérologie – Hématologie:
le catumaxomab (Removab®); le panitumumab (Vectibix®); latrabectédine (Yondelis®), le vandétanib (Caprelsa®), la vinflumine(Javlor®), le fer dextran (Ferrisat®).
Dermatologie – Allergologie:
le tacrolimus dermique (Protopic®); la méquitazine (Primalan®); laprométhazine injectable (Phenergan®).
Diabétologie – Nutrition:
la saxagliptine (Onglyza®), la sitagliptine (Januvia®, Xelevia®) et lavildagliptine (Galvus®) ; l’orlistat (Xenical® ou autre).
Gynécologie – Endocrinologie:
la tibolone (Livial®)
Gastro-entérologie:
la dompéridone (Motilium® ou autre).
Infectiologie:
la moxifloxacine (Izilox®), la télithromycine (Ketek®).
Neurologie:
la flunarizine (Sibelium®) et l’indoramine (Vidora®) ; le natalizumab(Tysabri®), la tolcapone (Tasmar®).
Psychiatrie – Dépendances:
- l’agomélatine (Valdoxan®) ; la duloxétine (Cymbalta®)
− le milnacipran (Ixel® ou autre)
− la tianeptine (Stablon®)
− la venlafaxine (Effexor® LP ou autre)
− l’asénapine (Sycrest®)
− l’étifoxine (Stresam®)
− le méprobamate utilisé comme anxiolytique dans Kaologeais® et dans Precyclan®.
Des médicaments commercialisés dans le sevrage tabagique: labupropione (Zyban®) et la varénicline (Champix®) qui expose à des suicides.
Pneumologie – ORL :
− L’almitrine (Vectarion®),
− la pholcodine,
- les décongestionnants vasoconstricteurs par voies orale et nasale (l’éphédrine, la naphazoline, l’oxymétazoline, le pseudoéphédrine et letuaminoheptane)
− l’omalizumab (Xolair®),
− le tixocortol (associé avec la chlorhexidine dans Thiovalone®).
Douleur - Rhumatologie
− le célécoxib (Celebrex®), l’étoricoxib (Arcoxia®) et le parécoxib(Dynastat®)
− la floctafénine (Idarac®),
− le kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre)
− le néfopam (Acupan® ou autre),
− le nimésulide (Nexen® ou autre),
− le piroxicam (Feldène® ou autre),
Ostéoporose
− le dénosumab (Prolia®),
− le strontium ranélate (Protelos®)
− le tériparatide (Forsteo®),
Arthrose
− la diacéréine (Art 50® ou autre),
− la glucosamine (Voltaflex® ou autre)
Divers
− des myorelaxants sans efficacité démontrée: le méthocarbamol(Lumirelax®), le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre) et la spécialité Colchimax® (colchicine + poudre d’opium + tiémonium)
− l’association dexaméthasone + salicylamide + salicylate d’hydroxyéthyle (Percutalgine®) (n° 345 p. 505), et
l’association prednisolone + salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®) .
Dans tous les cas, Prescrire propose des alternatives pratiques avec des médicaments existants et présentant de meilleurs rapports risques/bénéfices.
Manifestement les pharmacies regorgeaient de médicaments dangereux...
Les grands laboratoires pharmaceutique sont prêts à tout pour augmenter leurs chiffres d'affaires et leurs marges, quitte à fabriquer des molécules néfastes ou qui ne servent a rien , voilà ou nous en sommes arrivés et les médecins sont complices d'un système mafieux, ils se font soudoyer par les laboratoires.
Pour la prochaine liste noire des médicaments dangereux ou inefficaces, vous devrez patienter
jusqu'en 2014...
Rediffusion d'un article du 31/01/2013
On peut tous être piégés par le statut d'auto-entrepreneur
Il faut reconnaître que les auto-entrepreneurs ont dopé considérablement les statistiques de la création d'entreprise en France : + 75 % en 2009 par rapport à 2008.
Mais il y a un hic, certaines entreprises font appels à ces indépendants en lieu et place de salariés, histoire d'économiser les charges sociales et de profiter de modalités d'embauche plus souples. Une démarche interdite par la loi mais si tentante pour les employeurs. C'est une des dérives à laquelle on n'avait pas pensé... C'est du travail dissimulé !
Rediffusion d'une note' de 2011
Vente de médicaments périmés en France... Chapeau !
Des lots de Thiotepa, un médicament destiné à traiter des tumeurs et des cancers de l'enfant, ont été retrouvés avec des dates de péremption falsifiée. Une plainte a été déposée par le laboratoire allemand Riemser contre le laboratoire français Genopharm qui les a commercialisé.
Le Thiotepa est un anticancéreux fabriqué par le laboratoire Riemser. Le principe est vendu au laboratoire français Alkopharma qui le commercialise via une de ses filiales, Genopharm. Ce médicament a été remplacé le 13 octobre dernier par le Tepadina.
Début 2011, le fabricant Riemser a découvert sur le marché des flacons de Thiotepa
commercialisés par Genopharm avec une date de péremption falsifiée (août 2011).Or, les dernières livraisons de flacons de Thiotepa à Genopharm dataient de mars 2009 et le médicament était périmé de 18 mois après sa fabrication. Le laboratoire aurait donc produit à l'AFSSAPS de faux certificats pour permettre la commercialisation de ses lots.![]()
La falsificiation des documents aurait eu lieu en Suisse.
Riemser a donc déposé plainte hier pour «faux et usage de faux», «tromperie» et «falsification» auprès du procureur de la République de Paris. Selon le laboratoire, passée la date de péremption, le principe actif du médicament s'estompe progressivement, entraînant une baisse de son efficacité.
Le pôle santé publique, déjà en charge de l'instruction concernant le Mediator, devrait être saisi.
Génopharm a répondu à ces accusations par un communiqué transmis à l'AFP:
"Les accusations lancées par la société Riemser doivent appeler à la plus grande prudence s'agissant d'une attaque d'une société qui est passée d'une qualité de fabricant-sous-traitant à celle de distributeur-concurrent (...) A ce jour, aucun risque d'atteinte à la santé publique comme d'ailleurs d'une efficacité moindre du Thiotepa ne sont avérés",
L'avis d'un professionnel de santé , celui de Mr Maraninchi, professeur de cancérologie, ancien président du Conseil d'administration de l'Institut National du Cancer (Inca), a été nommé directeur de l'Afssaps en février dernier suite au scandale du Mediator.
Autre accusation grave, le médicament était visiblement sous-dosé. Qu'en pensez-vous ?
Ce n'est pas parce que ce produit est, comme je vous le disais, très souvent en rupture de stock qu'il faut pour autant le fabriquer dans de mauvaises conditions ! Ce médicament est conditionné en Suisse par Alkopharma, un laboratoire français. En matière de santé publique, il est important de préciser que malgré le sous-dosage qui est une pratique condamnable, il n'y a pas eu de perte de chances pour les malades. Nous avons découvert qu'il n'y avait que 85% de la dose active dans les lots que nos avons contrôlés.
Au menu aujourd'hui : Biberons toxiques , et laboratoire accusé d'avoir vendu sciemment un anticancéreux périmé ! Rien que ça ! Allez, ça suffira pour aujourd'hui ! L'argent n'a pas d'odeur !![]()
On attend impatiemment l'avis de Mr Sarkozy sur cette affaire...
Rediffusion d'une note du 18/11/2011
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