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Articles récents

L'enfance, un peu rocambolesque de Gérard Depardieu

6 Août 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

Gerard Depardieu a 65 ans.

Son père était tôlier et sa maman était sans emploi.

"J'ai appris à crier avant de savoir parler. A la maison, on braillait, on se criait dessus. On ne savait pas parler. Mon père ne savait ni lire ni écrire, il nous a élevés en gitans. Mes parents ne faisaient pas un drame si, à 8 ans, je passais la nuit dans la rue. Je ne me souviens d'aucun repas pris en famille à la maison. Même petit. Nous vivions séparés" a déclaré Gérard Depardieu.

Gérard Depardieu a aidé sa mère à accoucher de ses 3 derniers enfants ( elle en a eu 6). Son père, pas très courageux et pas très responsable, avait fui au café dès les premières contractions. "Il noyait sa frousse et sa pudeur dans l'alcool" a révélé Gérard Depardieu. La première fois qu'il a aidé sa mère à accoucher il avait seulement 6 ans... pendant que son père se saoulait au bar.

 

 

 

 

 

Source : Ici Paris du 12 juin 2013

 

Rediffsuion

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Les hôpitaux psychiatriques vont mal...

6 Août 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 
 
 
 
 
 
 
 
Psychiatrie : 10.000 internés d'office fuguent chaque année

Des fugues, des homicides, des enfants internés avec des adultes...Le rapport de l'inspection générale des affaires sociales (Igas) sur les hôpitaux psychiatriques français pointe du doigt «de vrais dysfonctionnements en matière de sécurité au sein des hôpitaux où sont soignés les internés d'office», selon un rapport rendu public mardi.

Sur 160.000 patients des hôpitaux psychiatriques, 80.000 atteints de troubles graves sont internés d'office afin de les protéger d'eux-mêmes, mais aussi pour les empêcher d'agresser d'autres personnes ou par abus de pouvoi, par manipulation. Or, au cours de ces cinq dernières années, dix-neuf d'entre eux ont tué une autre personne dans l'établissement ou en dehors. Le cas le plus emblématique est le meurtre de deux infirmières en décembre 2004 à l'hôpital de Pau, l'une égorgée et l'autre décapitée par un ancien patient schizophrène de 21 ans. Outre ces homicides, 1.870 agressions du personnel ont été recensées en 2009 ainsi qu'une dizaine de cas de violences sexuelles. Un chiffre «probablement sous-estimé», selon le rapport.

10.000 fugues par an

Autre motif d'inquiétude, les fugues des unités de soin. L'Igas estime à 10.000, soit 12% de la population internée, le nombre de patients ayant réussi à s'enfuir de leur hôpital psychiatrique chaque année, que ce soit en escaladant les murs ou en passant par la porte principale de l'établissement. Si le plus souvent les malades fuguent pour aller voir leurs proches ou retourner chez eux, des évasions se sont terminées tragiquement.

L'Igas l'assure, ces drames sont dûs à des dysfonctionnements et à une mauvaise organisation du secteur. Ainsi, les malades sont regroupés par ville d'origine, et non par pathologies. «Au sein de ces petites structures, on assiste au mélange de sujets fragiles, parfois âgés, apaisés ou proches de la sortie, avec des jeunes entrant en crise, souvent violents», explique l'Igas. Certains schizophrènes et psychotiques sont ainsi hospitalisés avec des malades ayant des simples troubles de l'humeur ou du comportement. «De tels regroupements facilitent les agressions et les homicides», souligne le rapport.

L'inspection des affaires sociales propose quelques pistes pour améliorer la sécurité dans les établissements psychiatriques. L'installation de sas et l'utilisation de badges d'accès pour circuler dans l'établissement pourrait grandement limiter les fugues de patients. Pour minimiser les agressions, l'Igas rappelle qu'il est préférable que les hommes et les femmes aient des sanitaires séparés, ou que l'on puisse «permettre aux femmes et aux adolescents de fermer leurs chambres aux autres malades, sans interdire pour autant l'accès aux personnels soignants, grâce à des badges.»

«Omerta» sur les viols

À

avant de dénoncer de manière plus générale une «omerta» quant aux viols, les médecins et le personnel craignant pour la réputation de la structure.

ce traumatisme, s’ajoute une autre souffrance: le déni.

Le rapport cite ainsi le cas, en périphérie parisienne, d’un enfant de 12 ans violé en 2008 par un autre jeune patient. Suite à la plainte déposée par sa famille, l’équipe médicale aurait décidé de mettre fin à l’hospitalisation de la victime pour «manque de confiance». Des traitements dégradants sont également évoqués tels que celui, en Guyane, d’un jeune autiste de 11 ans, victime lui aussi d’agressions sexuelles et enfermé dans une cage grillagée censée le protéger des autres malades.Un cas qui fait bondir M’Hamed Sajidi, président de Vaincre l’autisme. «C’est pour l’enfant une totale régression que l’on mettra des années à rattraper», explique-t-il

Chef d’un secteur de pédopsychiatrie en Alsace, Edmond Perrier qualifie les faits rapportés par l’Igas d’ «hyperexceptionnels». «C’est inconcevable que des jeunes enfants se retrouvent avec des adultes.» S’il ne nie pas l’existence d’agressions sexuelles, qui ne sont «pas propres, à l’institution psychiatrique, loin de là»,il confirme en revanche «qu’à chaque accusation, une plainte a été déposée et le plaignant soutenu».

 

 

Ces structures ne sont pas très bien adaptées aux malades mentaux et surtout à ceux qu'on enferme pour les faire taire...  Certains médecins ont des conceptions de penser et de faire qui n'ont rien à envier à des régimes totalitaires qui font interner des gens en parfaite santé mentale.

 

On ne devrait qu'hospitaliser des gens dangereux pour les autres ou pour eux-même et ne pas les aliéner encore plus. Certains "traitements" sont inhumains, barbares.

 

 

 

 

 

 

 

D'autres avis que le mien :

 

wolfga ,670

 

La psychiatrie est une débâcle de toute façon, ce n'est pas un problème de voir des gens s'enfuir face à des gros lobos qui prônent des doctrines d'aliénés. C'est qu'ils sont moins malades que supposé. C'est surtout de trouver acceuil pour les centaines de milliers voire les millions de personnes malades mentaux de ce pays qui pose problème.

 

 

jimili

Un autre "domaine", où comme dans celui dit de la justice, où tout est possible. Lorsque il n'y a plus de valeur, plus (beaucoup) de personnes qui ont une bonne moralité, tous les excès deviennent possible.
Pour ce qui concerne le cas donné de cet enfant, "le remède" est pire. Si personne n'est capable de réagir, d'agir dans un tel cas, et tous peuvent vivre en connaissance de cause sans action aussi longtemps, n'y a-t-il pas aussi un problème de santé mentale parmi ces personnes?

 

 

Bornéo

 

Sur ces internés d'office, combien d'internements abusifs de gens qui ne font de mal à personne, mais dont la famille veut se débarrasser... pas étonnant qu'ils cherchent à s'évader.

 

 

Anne bradol

 

Pour ma part je pense que ces méthodes prouvent l'ignorance et l'incompétence des psychiatres ! Comment se fait-il que des gens qui disent soigner les troubles et maladies mentales affichent si peu de résultats ? Mettre des gens sous drogues, sous camisole chimique n'a jamais résolu la source de leur problème. Si j'étais interné d'office je ferais comme ces gens, je me casserais de ces lieux d'oubli, de folie qui vous donnent froid dans le dos rien que d'imaginer y passer une nuit !! Il serait peut-être temps de se pencher sur la source du mal-être qui va grandissant dans une société de plus en plus indifférente, de plus en plus droguée, assistée... ou alors volontairement contrôlée !!!!!!!!!! Non, je ne vais pas tomber dans la paranoïa, mais je me pose des questions sur les intentions fondamentales de ces gens. Que savent-ils en fait du mal-être, du malheur, de la dépression ?

 

 

Retrouvez ces réactions sur le figaro.

 

 

 

 

 

 

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Bon mardi

6 Août 2013 , Rédigé par Authentiqua

 

Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.

J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite découvert qu'en quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique - son nom était "Renseignement SVP" et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. "Renseignement SVP" pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.

Ma première expérience personnelle avec ce "génie dans une bouteille" s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine. Je m'amusais au sous-sol et, je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.

Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone. Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille. "Renseignement SVP" dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête.

Un click ou deux et j'entends une petite voix claire me dire "Renseignement".

Je dis alors, "Je me suis fait mal au doigt", "Est-ce que tu saignes ?" m'a demandé la voix. Je lui réponds "Non", "je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal". Elle me demande alors " Peux-tu ouvrir la boîte à glace ?" Je lui répondis que oui je pouvais. "Alors, prend un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt" me dit-elle.

Après cette expérience, j'ai appelé "Renseignement SVP" pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.

Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé "Renseignement SVP" et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable. Je lui ai demandé "Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ?"

Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme "Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où on peut chanter". D'une certaine façon, je me sentais mieux. Une autre fois que j'utilisais le téléphone : "Renseignement SVP" "Renseignemens" me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors, "Comment épelez-vous le mot réparation ?".

Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie. "Renseignement SVP" appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.

Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant, la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon. 


Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec ma soeur, qui vit toujours à Québec. Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le "0" et dit "Renseignement SVP". Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissait si bien, "Renseignement".

Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire, "Pouvez-vous m'aider à épeler le mot "réparation" ?". Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : "Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant. " Je me mis à rire et lui dit "C'est donc toujours vous". Je lui dit " Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années". "Je me demande" dit-elle, "si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels". Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter ma soeur. "Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally" me répondit-elle.

Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec. Une voix différente me répondit "Renseignement". J'ai donc demandé à parler à Sally. "Êtes-vous un ami ?" me demanda la voix inconnue. Je lui répondis "Oui, un vieil ami". J'entendis la voix me dire "Je suis désolé d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà". Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit "Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? " Je répondis "Oui". "Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire". Ce message disait "Dites lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où on peut chanter. Il saura ce que je veux dire". Je lui dis donc merci et raccrochai. Je savais ce que Sally voulait dire.

Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres.

La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui ?


 

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Une petite histoire drôle

5 Août 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Humour

Que dit un médecin auquel on tend un courrier d'un autre médecin ?

 

- Putain, c'est écrit tout petit. Je ne peux pas déchiffrer ces hiéroglyphes sur ce passeport. Mr Dupont, si vous pouviez me résumer ce qui est écrit sur cette lettre nous irions plus vite. Je vous écoute.

 

 

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Un accouchement qui vire au drame, la maman décède...

5 Août 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Elle attendait des quintuplés et elle est morte en donnant la vie...  

Daisy a perdu trop de sang, elle a fait hémorragie.

Elle avait fêté son anniversaire le 24 janvier avec sa maîtresse.

A l'échographie, on n'avait rien vu, on avait pas vu autant de bébés... Une erreur médicale en somme. Elle était très faible, de petite taille et très mince, elle s'est vidée de son sang, seule, chez elle. C'était des prématurés, l'accouchement n'était pas prévu si tôt...

4 bébés ont pu être sauvés et 1 bébé est décédé. La maîtresse de Daisy va s'occuper de 2 bébés et les autres iront à "la famille " du papa.

L'actrice Marthe Mercardier a fait cette macabre découverte lorsqu'elle est rentrée chez elle après le prime de "Danse avec les stars". Sa chienne gisait dans son sang...

 

 

                        

 

 

 

Rediffusion d'une ntoe du 05/03/2011

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