Hillary Clinton et ses secrets...
Hillary Clinton a 69 ans.
Hillary Clinton a été élevée à la dure : elle avait un père qui humiliait en permanence sa femme et ses enfants. Mais elle avait une mère plus aimante, qui lui a appris que si "on lui fichait le poing dans la figure, il fallait se relever et repartir au combat".
Hillary Clinton est croyante et très pratiquante. Elle est chrétienne. De 1993 à 2001, Hillary Clinton se rendait très souvent à des petits déjeuners de prières organisés par The Fellowship. A ces petits déjeuners, un peu particuliers, il y avait essentiellement des élus républicains (de la droite dure) et leurs épouses.
Hillary Clinton désapprouve la politique de Barack Obama : sa gestion, son autoritarisme et surtout son manque d'égards.
Pour garder la ligne, Hillary fait attention à ce qu'elle mange. Elle adore les épices, elle aurait toujours des sauces piquantes dans son sac.
En 2013, Hillary Clinton a décidé de recourir à la chirurgie esthétique (front, joue, etc.) pour paraître plus jeune. Son mari, Bill Clinton, lui avait préconisé la chirurgie esthétique, car lui fait même en avait fait et il était satisfait du résultat.
Qui préférez-vous Hillary Clinton ou Donald Trump ?
Quant à moi, j'espère que Mme Clinton deviendra la première femme Présidente des Etats-Unis. J'avoue que Mr Trump me fait un peu peur...


Note de 2017
Rediffusion
Un livre qui fait beaucoup parler de lui : "Dans mes yeux" de Johnny Hallyday
Johnny Hallyday a 70 ans.
Johnny Hallyday ne fait pas dans la dentelle, il y va franco. Il peut déconcerter même... avec son style très direct.
"J'ai toujours su choisir de bonnes mères à mes enfants " a affirmé Johnny Hallyday.
Il n'est pas très tendre avec Adeline Blondiau qu'il a épousé 2 fois : "Elle était invivable. Elle appuyait sur ma culpabilité, mes incertitudes, elle faisait ressortir ce que j'avais de moins bien,
l'inverse de Laeticia. C'est un serpent, elle me cocufiait tout le temps. Elle me trompait avec tous les petits mecs de St Tropez et jouait les saintes-nitouches" a déclaré Johnny. On peut comprendre qu'une jeune femme de 18 ans peut avoir envie d'avoir des aventures sexuelles avec des hommes de son âge quand elle est mariée avec un homme beaucoup plus âgé qu'elle. Elle voulait profiter de sa jeunesse, comme toutes les filles de son âge.![]()
Comme tous les hommes, Johnny Hallyday s'est pris des râteaux mais il a été, aussi, obligé de fuir des filles ou des femmes qui le "harcelaient"...
Edith Piaf a tenté sa chance avec Johnny à un dîner chez Bruno Coquatrix "Piaf était venu me voir chanter tous les soirs (à l'Olympia). J'étais flatté, mal à l'aise. Je m'assois à côté d'elle et, au milieu du repas, je sens sa main qui monte sur ma cuisse. Je demande les toilettes à Bruno. Elles étaient toutes proches de la porte d'entrée. Je suis sorti et je me suis barré en courant.
Je ne me voyais pas dans son lit" a relaté Johnny. Edith Piaf avait 28 ans de plus que Johnny Hallyday...
A-t-il eu une liaison avec Romy Schneider ? "Romy est la plus belle femme que j'aie rencontrée dans ma vie. Mais Delon était là le premier. C'était une compétition pour lui. Pour Delon, tout est un concours
" a narré Johnny. C'est Alain Delon qui a eu Romy...
"Claude François bossait 10 fois plus que moi. Mais il n'arrivait pas à faire ce que je faisais. Ca le rendait fou. Jaloux. Il draguait mes nanas et, en désespoir de cause, il se tapait mes ex. C'était le circuit, tu savais que si tu sortais avec moi, tu pouvais ensuite te faire Cloclo !"
a allégué Mr Hallyday. Et il a ajouté que pour draguer, il disait parfois ceci : "Il te plaît Claude François ? Tu veux sortir avec lui ? Alors viens sur mes genoux !"![[:sissipomm:1]](https://image.over-blog.com/ZXknTlYCaPLE7ZGyXjmj2ADUbmA=/filters:no_upscale()/http%3A%2F%2Fimdoc.fr%2Fforum%2Fimages%2Fperso%2F1%2Fsissipomm.gif)
Selon Johnny Hallyday, Michel Sardou serait jaloux de lui depuis toujours. "A force de passer pour un vieux con réac, il l'est devenu" a proféré Johnny.
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Rediffusion d'un article du 09/02/2013
Les patrons "médecins" de Corinne ne faisaient pas de sentiments...
Corinne Heileman a participé à l'émission "Toute une histoire" et elle a aussi raconté sa double peine à "Détective" (29 déc.2010).
Le jeudi 13 mai 2005, sa vie a viré au cauchemar.
Dans la nuit, elle avait souffert horriblement, des douleurs intenses qui ressemblaient à des coups de couteau dans la poitrine.
A son réveil, le matin, elle a touché son sein et elle a senti alors une gigantesque boule dure comme une pierre de plusieurs centimètres.
Elle avait passé une mammographie un an auparavant et rien n'avait été décelé.
Elle avait eu ses enfants assez tardivement et elle n'avait jamais pris la pilule, ce n'était pas une cliente à gynécologue.
Ce matin-là, elle était impatiente d'aller travailler, elle pensait que ses patrons médecins allaient pouvoir poser un diagnostic et qu'ils allaient la soutenir pendant toute la durée de sa maladie, si c'était un cancer... Elle pensait, naïvement, avoir beaucoup de chance de travailler pour des médecins. Elle avait des idées préconçues sur les médecins : bienveillance, humanité, etc. ![]()
Elles pensaient qu'ils étaient devenus plus ou moins des amis car elle était leur secrétaire depuis nov. 2000 (5 ans).
Ces médecins exerçaient dans un cabinet médical à Poissy. Chaque jour, elles voyaient défiler plus de 100 patients. C'était essentiellement des personnes à la CMU, des personnes qui avaient tout le temps d'aller au médecin car ils ne travaillaient pas et selon Corinne, ils n'étaient pas faciles à gérer. Son travail était donc rude. Corinne n'avait jamais compté ses heures, ni exigé que les heures supplémentaires soient payées,
elle ne savaient pas faire respecter ses droits à ses employeurs ou elle était trop généreuse. Elle pensait qu'ils l'appréciaient beaucoup...
Lorsque le docteur B est arrivé pour son 1er rendez-vous matinal à 10 h, elle s'est empressée de lui expliquer ce qui lui arrivait. Il l'a prise aussitôt dans son cabinet. Il lui a palpé le sein et il n'a pas pu retenir un juron.
Il lui a dit qu'il pensait que c'était un cancer mais qu'il fallait une radiographie pour en être sûr.
A 11h, le deuxième médecin est arrivé et Corinne avait besoin d'un deuxième avis immédiatement. Il a fait le même diagnostic.
Elle a pris rendez vous pour le lendemain pour la radio.
A la fin de la journée, les deux médecins sont venus voir Corinne, il lui ont tendu un papier. C'était la convocation à un entretien préalable de licenciement...![]()
Un peu candide ou trop confiante, Corinne pensait qu'ils allaient lui parler de sa maladie, lui donner des conseils, la réconforter... Elle est tombée de haut !!!
Ils ont prétendu que c'était un licenciement pour motif économique. Ils n'ont pas perdu de temps pour se débarasser d'elle...![]()
Pendant tout le trajet du retour, elle n'a pas cessé de pleurer dans sa voiture.
Le lendemain, elle continuait à refuser de voir la réalité en face, et elle pensait que les médecins qui l'employaient feraient tout pour qu'elle soit à l'heure à son rendez-vous pour la radiographie. Mais que nenni, elle n'avait pas encore compris à quels personnages elle avait à faire... Elle était dans le déni. ![]()
Ils ont tout fait pour l'empêcher de se rendre à l'examen radiologique par perversité.
Elle y est arrivée avec plus d'une heure de retard. Et le radiologue lui a confirmé qu'il s'agissait bien d'un cancer (neuf centimètres sur sept). Elle a débute la chimio intensive à l'hôpital de Thenon. Elle ne tenait plus sur ses jambes, elle était totalement épuisée.
En Janv. 2006, elle a eu l'ablation du sein. Puis les complications se sont enchainées. Elle avait des métastases aux intestins...
Elle a intenté une action en justice contre ces "charitables" médecins. Manipulateurs, ils ont prétendu que c'était Corinne qui avait voulu être licenciée à l'annonce de sa maladie. Pour appuyer leur thèse, ils ont fourni une attestation de la remplaçante de Corinne.
Ils lui ont certainement mis le couteau sous la gorge, c'était ça ou la porte...
Ils ont été condamnés à payer 60 000 euros mais ils avaient la possiblité de faire appel, de se pourvoir en cassation.
Au mois de la parution de l'article (dec. 2010), Corinne avaient eu des anlayses sanguines assez mauvaises et elle devait passer d'autres examens.
Quant à ses employeurs, elle n'existe plus pour eux, et elle n'a certainement jamais existé pour eux, elle était juste un standard, un outil de travail, rien de plus... ![]()
Rediffusion d'une note 15/04/2011
Jean Dujardin n'est pas "ami" avec Internet
"Internet, c'est du jetable, de l'aigreur, de la merde" a déclaré Jean Dujardin
Rediffusion d'une note de 2013
Les anesthésies "light" ou très légères sont à la mode
L'anesthésie fiche la trouille à toute personne équilibrée et cette peur est fondée.
69 % redoutent d'en sortir fatiguées
59 % redoutent les nausées et les vomissements
44 % ont surtout peur de ne pas se réveiller, de mourir au bloc opératoire.
La question que vous posez toutes et tous : c'est quoi une anesthésie "light" ?
Les anesthésies "light" ou "légères" recouvrent les analgésies dites "locales" comme la cataracte, les problèmes dentaires ou les opérations dermato (extraction de grain de beauté par ex.), loco-régionales (péridurales) et la neurolep (pour neuroleptanalgésie) en plein essor ces derniers mois. La neurolep permet de respirer sans être intubé et de garder une forme de veille, puisqu'on répond aux stimuli, voire on entend ce qui se passe.
On les utilise dans dans de nombreux gestes diagnostiques (fibroscopie, endoscopie...) ou des chirurgies locales (opération du genou, syndrome du canal carpien...).
Il existe des contre-indications pour chaque type d'analgésie. La neurolep est vivement déconseillée en cas de maladie de Parkinson.
C'est l'anesthésiste qui propose ce qu'il peut vous faire, parfois il ne vous laisse pas le choix. Le chirurgien a souvent son mot à dire et il préfère parfois oeuvrer sur un patient totalement endormi.
Pour le réveil, c'est le top. On se sent moins vaseux qu'après une anesthésie générale. Pas de nausées. Le risque de mourir de ces anesthésies est nul ou quasi-nul.
Un petit bémol : certaines personnes trouvent très désagréables d'avoir "senti", "entendu" même si tous les récepteurs de la douleur étaient déconnectés et des personnes qui ont eu une anesthésie "light" auraient préféré une anesthésie... générale.

Rediffusion d'une note du 20/06/2011
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