Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Vivreaupresent

Articles avec #traditions des pays tag

Réforme du système de santé : le médecin traitant sera toujours le "tuteur médical" et plus d'avance à faire avec le tiers payant. Gare aux dérives !

24 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

Ca résume parfaitement le déroulement d'une consultation chez un généraliste. Sauf que l'on ne prescrit pas des antibiotiques pour un virus...

Le tiers payant généralisé en 2017. C’est essentiellement ce que le grand public risque de retenirde la stratégie nationale de santé développée hier par la ministre Marisol Touraine. Certes, la mesure est emblématique. Elle avait été annoncée par François Hollande dans son programme de campagne, mais elle est diversement appréciée par les médecins.

MG France, le principal syndicat de généralistes trouve la mesure « extrêmement intéressante », tandis que la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) l’estime « louable pour des patients ayant des difficultés financières » et que la Fédération des médecins de France (FMF) fait part de son « mécontentement ». « Cela ne va rien changer, assène son président, Jean-Paul Hamon, car le problème, c’est qu’on ne trouve plus de médecins généralistes. L’urgence, c’est de donner aux jeunes l’envie de s’installer en libéral. »

Quant à Jean de Kervasdoué, professeur d’économie et de gestion des services de santé au Conservatoire national des arts et métiers, il souligne que « les domaines où l’on note des retards de soins sont l’optique et le dentaire. Cette mesure n’y apportera donc aucun remède. » Plus, il estime que « l’entreprise de communication » de la ministre de la Santé ne « s’attaque pas aux problèmes de fond : le déficit de la Sécurité sociale et les inégalités territoriales de santé ».

« Les Français, assure M. de Kervasdoué, ne savent pas que nous sommes le pays le plus dépensier en matière de santé, autour de 11,3 % du produit intérieur brut, alors que le Japon, pays où l’on vit le plus vieux, ne dépense que 9 %. »

Un système « rigide et cher »

L’économiste souligne le trop grand nombre d’hospitalisations, de prescriptions, d’examens. Et de se demander pourquoi le gouvernement ne se préoccupe pas de décloisonner un système « rigide et cher » qui oppose médecine de ville et hôpital, spécialistes et généralistes, sanitaire et médico-social. Il pointe d’ailleurs du doigt quelque « 100 000 personnes inutiles pour faire fonctionner tout cet appareil ».

De son côté, Marisol Touraine, après avoir constaté que notre système de santé était « performant mais inéquitable », souhaite le réorganiser en profondeur. « Il a été conçu, constate-t-elle, pour traiter les maladies aiguës, mais il lui faut désormais répondre au défi des maladies chroniques. »

Trois axes, selon elle, définissent sa stratégie de santé : la prévention ; la révolution des soins de premiers recours ; et le développement des droits des malades. Elle a aussi insisté sur le rôle du médecin traitant « pivot de la politique de prévention ».

Des expérimentations sur les nouveaux modes de rémunération des médecins seront prolongées dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). « Pourquoi, interroge Jean de Kervasdoué, ne propose-t-elle pas un système de forfait à l’année ? » Pour faciliter l’accès aux soins dans les déserts médicaux, Marisol Touraine a annoncé l’ouverture de 300 maisons de santé pluridisciplinaires et a proposé d’installer des praticiens territoriaux, des généralistes incités à s’installer dans les zones désertées en échange d’un revenu garanti de 3 600 euros par mois.

La ministre souhaite aussi relancer le dossier médical personnel, rénover le financement de l’hôpital, accélérer les droits des patients avec la création d’un GPS sanitaire, un répertoire de l’offre de soins par territoires.

En matière de prévention, cinq priorités ont été définies : les jeunes ; les personnes âgées ; les addictions ; le cancer ; la santé mentale. Pour Jean de Kervasdoué, qui y cherche en vain une ambition, tout cela « ne va pas assez loin. »

 

 

Ca part d'un bon sentiment sauf que Mme Tourraine est complètement déconnectée de la vie réelle; elle va directement voir des grands pontes de la médecine quand elle est malade ou pour se rassurer sur son état de santé, elle ne sait probablement pas ce qu'est un généraliste...

Le tiers payant ne va pas désengorger les urgences, parce que les patients qui s'y rendent savent pertinemment que les médecins généralistes ne font que de la bobologie et les patients veulent avoir des examens rapidement quand ils ont une douleur à la poitrine ou un mal de tête violent et soudain. Un médecin généraliste ne va pas suturer une plaie ni faire un bilan sanguin. Pour les coupures ou les malaises, on appelle les pompiers qui n'ont pas fait médecine mais qui se chargent des premiers soins... et ensuite ils conduisent le patient aux urgences. 

De plus, les médecins traitants ne travaillent pas le soir après 19 h, ni le week-end et certains travaillent seulement de 2, 3 ou 4 jours par semaine (cabinets médicaux)... On doit prévoir quelques jours avant d'être reçu par un médecin généraliste, ça ne doit pas urger...

Ayant plus de paperasse, soit ils accepteront moins de patients, soit ils diminueront le temps de la consultation qui passera à 5 ou 6 mn comme au Royaume-Unis.  De nombreuses personnes ne trouvent plus de médecins traitants en France depuis cette loi absurde sur le médecin traitant... et là, ça ne va qu'aggraver le problème. 

La Sécu est dans un déficit abyssal.... et on va inciter involontairement les gens à dépenser plus puisqu'ils n'auront plus à avancer un centime. On déresponsabilise totalement les gens en les transformant en consommateurs de produits et soins de santé. On entend souvent dire que les médicaments ne coûtent rien, c'est "remboursé" ou "c'est gratuit". 

De plus, les médecins vont en profiter pour demander une petite augmentation, 5 ou 10 euros par consultation. Eh oui, il va falloir réévaluer leurs honoraires parce qu'ils auront plus de tâches administratives à faire et ils ne font pas dans le bénévolat, tout se paye avec eux. 

Le tiers payant confisque le contrôle par le patient, c'est en effet un peu insultant de vouloir, sous prétexte de manque de moyen, cacher au yeux des patients le coût réel de la médecine et le contrôle qu'il peut personnellement exercer sur le professionnel... Le professionnel de santé pourra frauder librement...

 

Dérembourser les cures thermales, les séances de kinés, tous les médicaments peu ou pas efficaces (80 % de la pharmacopée française), supprimer les consultations onéreuses et inutiles des nourrissons tous les mois ( incapables de diagnostiquer les maladies orphelines, ce sont les parents qui établissent les diagnostics de ces maladies via le net),  les VSL pour les personnes qui peuvent se déplacer et qui n'ont pas de cancer, tout cela aurait été beaucoup plus judicieux. Et limiter le nombre de remboursement en médecine générale à 4 consultations par an et  par personne. Et mieux rembourser les soins optiques et dentaires.

 

Rediffusion d'une note de 2013

 

 

Lire la suite

La greffe de testicules pour votre chien, ça vous dit ?

24 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

  

La nouvelle mode outre-Atlantique est à la liposuccion et la rhinoplastie pour Médor. La greffe de testicules en silicone est très demandée, c'est l'une des opérations les plus courantes pour les chiens, les chats et même les singes.

 

 

Rediffusion d'une note de juillet 2012

Lire la suite

A partir de quel âge est-on un senior ?

23 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Les femmes acceptent qu’on les appellent seniors à partir de 67 ans et les hommes, un peu plus tôt, à partir de 65 ans. 

 

En ce qui me concerne, j’emploie le terme senior dès 36 ans. A 36 ans, on n’a plus la peau parfaitement lisse, on commence à avoir quelques cheveux blancs, quelques rhumatismes et on l’âge d’être grand-père ou grand-mère, c’est-à-dire deux fois dix-huit ans...

 

 

Lire la suite

Les mesures d'éloignement sont la cause principale de la délinquance en milieu rural

23 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

En théorie, les mesures d'éloignement ordonnées par la justice permettent de désengorger les prisons (des économies pour l'Etat) et d'éviter que certains délinquants ou malades mentaux ne continuent à faire pression sur leur entourage, de les menacer de mort... Ca permet aussi  de les extraire d'un environnement urbain, de les séparer de leurs potes qui ont la même mentalité. Voilà pourquoi on compte, aujourd'hui,  en 2013, plusieurs milliers de dealers en liberté dans nos campagnes, maris violents, cambrioleurs, malades mentaux tueurs sortis de l'HP etc...  On les parachute dans les villages pensant qu'ils deviendront plus "civilisés", et c'est une manière de s'en débarrasser pour les refiler à d'autres... Ces individus n'ont pour seule obligation que de pointer au commissariat ou à la gendarmerie.

Mais en pratique, ils contaminent les villageois, les mauvais sujets du coin, de tous les milieux, font vite bande avec eux... La tranquillité des campagnes, c'est fini ! Ils arrivent avec le cannabis, la coke, leurs armes à feu, leurs couteaux. Les caïds en milieu rural, ça prolifère. Les bourgs dans lesquels ils s'installent deviennent à leur tour des "zones à problèmes". Les règlements de compte, les voitures qui brûlent, ça devient "banal" dans des bourgs de 4 000 habitants. Certains qui habitent les mêmes immeubles que ces individus ou que les "contaminés" ne peuvent plus sortir le soir où ils ont peur pour rentrer de leur boulot, à 18 h l'hiver, ils se font menacer de mort par ces alcoolisésdrogués. De plus, ils font des teufs quasiment toutes les nuits, la musique à fond, avec alcool et drogue et, si les voisins osent se plaindre, les gendarmes et les élus locaux culpabilisent les plaignants, les houspillent, pas besoin de les ménager.... Quant aux délinquants, ils sont protégés, il faut leur parler avec beaucoup de tact. Il règne alors un climat d'insécurité. Ce sont les plus gênés qui doivent partir, ils doivent fuir.. C'est le monde à l'envers...

 

 

Afficher l'image d'origine

 

 

 

 

Lire la suite

"Ne me tuez pas docteur !" L'euthanasie et ses dérives chez nos voisins européens....

22 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

 

Maarik, une institutrice à la retraite, quitte la Hollande pour l'Allemagne. Pourquoi va-t-elle s'exiler en Allemagne ? Maarik fuit les Pays-Bas comme on fuit un pays en guerre, un pays devenu trop dangereux... A son âge, elle sait qu'on peut tomber malade du jour au lendemain et elle sera alors amenée à l'hôpital. Et elle ne pourra pas empêcher un médecin ou une équipe médicale de l'euthanasier contre sa volonté...

Comme Maarik, les Hollandais sont de plus en plus nombreux, chaque année à fuir leur pays où les médecins, depuis que l'euthanasie a été légalisée, peuvent vous assassiner ou vous euthanasier sans vous l'avoir demandé, alors que vous venez simplement de faire un banal malaise... On euthanasie comme on respire, la-bàs !

 

Au Pays-Bas, il est important de savoir que n'importe quel médecin peut décider de supprimer la vie d'un patient qui est en état de démence ou qui a tout simplement perdu connaissance. Si on a un malaise sur la voie publique, on peut ressortir entre 4 planches si le médecin a décidé de tuer pour une raison X ou Y. Un médecin peut buter ses patients en étant payé et en toute impunité.

 

2500 euthanasies sont pratiquées chaque année, au Pays-Bas. 1000 victimes, environ, n'auraient pas demandé à être tuées. Le plus souvent, les victimes sont des personnes âgées, trop seules et des pauvres. Mais il y aussi des nouveau-nés qui sont dans le coma.

Et n'oublions pas, évidemment, les familles "aimantes" qui font pression sur les médecins et les infirmières pou tuer leur père ou leur mère pour toucher l'héritage plus rapidement...

 

Des milliers de Néerlandais préfèrent quitter leur pays et se réfugier en Allemagne. Dans un hôpital allemand, on peut trouver 200 patients hollandais sur 230 patients.  

 

Rappelez-vous, Hitler utilisait déjà le mot euthanasie pour se débarrasser de tous ceux qui étaient malades, handicapés ou malades mentaux...

 

Le docteur Jean-Pierre Dickès a voulu révélé ce qui se passe dans les pays où on a légalisé l'euthanasie. Le Docteur Dickès est devenu médecin dans le but de soigner, pas dans celui de tuer. Il a toujours voulu sauver des vies, et pas supprimer des vies comme un tueur en série. Depuis toujours, ce médecin lutte contre l'euthanasie.

 

En Allemagne, c'est une autre mentalité... "Le mot euthanasie y rappelle trop de trop mauvais souvenirs, et un malade, même en phase terminale, n'a pas de soucis à se faire..." affirme le Dr Dickès. Il veut certainement dire que contrairement à de nombreux pays européens on ne vous détruira pas en douce...

 

En Belgique et en Suisse, c'est le patient qui choisit. Mais il y a un risque d'abus manifestes... Dans certains hôpitaux comme le CHU de Louvain (en Belgique), on trouve un bloc opératoire à côté de la pièce des euthanasies. C'est pratique pour récupérer les organes des personnes décédées pour les greffes...  Ca vous ne rassure pas ? Moi, non plus...

 

Source : "Détective" du 16 janvier 2013

 

 

 

Tesson illustrateur

 

http://www.dessinateurdepresse.com

 

 

 

       

 

      

 

Redifusion d'un article du 21/01/2013    

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>