Laurence Ferrarri, une femme capricieuse
Avant le direct du premier tour de l'élection présidentielle, il y a eu le traditionnel tirage au
sort à TF1 pour désigner la journaliste qui allait annoncer les résultats du 1er tour et celle qui annoncerait ceux du deuxième tour. Ce ne pouvait pas être la même qui allait dévoiler aux
spectateurs de TF1 les résultats du 1er et du 2e tour. Or, le tirage au sort n'a pas satisfait Mme Ferrari: elle devait annoncer les résultats du 1er tour et elle voulait annoncer les résultats
du 2e tour. Laurence Ferrari a été très déçue. Mme Ferrari, la plus célèbre journaliste de France, a craqué : elle est allée s'enfermer dans sa loge et elle aurait exigé
un nouveau tirage au sort.![]()
Catherine
Nayl, directrice de l'info, aurait dû se déplacer pour calmer Laurence Ferrari.
Avant le tirage, Mme Ferrari s'était déja emportée au sujet de la tenue de Claire Chazal qui ne
lui convenait pas : "Le blanc attire la lumière" et elle avait ordonné un ensemble de cette même teinte pour "attirer la lumière" autant que Claire.
Source : France Dimanche du 4 au 10 mai 2012
Rediffusion d'une note du 08/05/2012
Leurs revenus ne dépendront plus uniquement du volume et du prix des médicaments qu'ils vendent. De nouvelles missions leurs seront aussi payées par la Sécu, et ils pourront toucher des «primes à la performance».
Le patron du syndicat majoritaire des pharmaciensn'y va pas de main morte: «C'est une Révolution comme on n'en a pas connu depuis qu'on a arrêté de fabriquer nous-mêmes les préparations avec des mortiers,des pilons et des fioles!», assure Philippe Gaertner, président de la FSPF. L'accord conclu jeudi à l'aube entre les syndicats de pharmaciens et l'Assurence-maladie, après 20 heures de négociation, prévoit en tout cas un changement profond dans le mode de rémunération des officines. Leurs revenus ne dépendront plus uniquement du volume et du prix des médicamentsqu'ils vendent: de nouvelles missions, inscrites dans la loi en 2009, leurs seront aussi payées par la Sécu, et ils pourront toucher des «primes à la performance». De quoi atténuer les conséquences de la baisse inédite du marché des médicaments et valoriser davantage leur rôle de professionnels de santé, alors qu'ils sont souvent soupçonnés de se comporter en «vulgaires commerçants».
Certains anticoagulants (antivitamines K), mal dosés ou associés de façon impropre avec d'autres molécules, seraient à eux seuls à l'origine de 25% des hospitalisations liées à la prise de médicaments (iatrogénie). Les pharmaciens recevront de la Sécu un forfait de 40 euros par an pour deux entretiens avec les patients prenant ces anticoagulants. Il s'agira de vérifier la bonne «observance» du traitement, de s'assurer que les analyses biologiques nécessaires ont été faites, ou de recommander une adaptation de la posologie. 1,2 million de patients sont potentiellement concernés ; l'effectif réel dépendra de la bonne volonté des généralistes à promouvoir ce dispositif car celui-ci ne se fera que dans le cadre d'un protocole patient-pharmacien-médecin traitant, pour ne pas donner à ce dernier l'impression d'empiéter sur son territoire. Les signataires visent 900.000 participants. Un dispositif similaire devrait assez vite être monté pour le suivi des asthmatiques.
Une prime annuelle sera accordée par l'Assurance-maladie aux officines, selon leurs résultats sur certains objectifs de santé publique ou d'efficience économique, comme c'est le cas pour les généralistes depuis le début de l'année et bientôt pour les cardiologues. Premier champ retenu: les génériques. Le montant de la prime dépendra de la part des générqiues délivrés et de la progression de cette part. Les syndicats de pharmaciens tablent sur 3000 euros annuels pour une officine atteignant «correctement» ses objectifs. Façon d'éviter des confusions entre les traitements, la somme sera diminuée de 20% si la pharmacie ne délivre pas toujours la même marque de générique aux malades chroniques de plus de 75 ans.
Le pharmacien touche jusqu'ici un pourcentage sur chaque boîte de médicaments vendue, dégressif selon le prix. Cela représente 5,5 milliards d'euros de marge pour les 22.000 officines françaises. L'accord stipule qu'un quart de cette somme sera remplacée par des «honoraires de dispensation» d'ici cinq ans, dont la moitié dès 2013. Ces honoraires seront des sommes liées non plus à la quantité et au prix des médicaments vendus mais au conseil prodigué lors de la délivrance du médicament (posologie, modalités de conservation, interactions...).Le principe est fixé mais les modalités concrètes restent à discuter. Il faudra y associer les complémentaires, appelées à cofinancer ces honoraires puisqu'elles économiseront elles aussi sur les médicaments. Des sommes plus élevées devraient être accordées pour les cas complexes: délivrance des «pilules du lendemain» ou des substituts à l'héroïne.
La FSPF a formellement validé l'accord hier, à l'unanimité. Les deux autres syndicats de la profession (USPO et UNPF) doivent le faire adopter par leurs instances mais leurs dirigeants y sont favorables. Gilles Bonnefond, préisdent de l'USPO, pose toutefois une condition: que le gouvernement publie l'arrêté qu'il a promis, réduisant à 10% (contre 35% actuellement) la perte de marge subie par un pharmacien délivrant une boîte de trois mois de traitement à un malade chronique, plutôt que trois boîtes d'un mois. Les premières mesures (forfait à 40 euros, prime «génériques») devraient ainsi s'appliquer dès l'an prochain. L'Assurance-maladie estime que les dépenses supplémentaires (140 millions par an) seront compensées par autant d'économies (génériques, boîtes de trois mois...).En revanche les paramètres des honoraires de dispensation ne seront fixées qu'à l'automne, une fois connue l'enveloppe de dépenses maladie allouée par le gouvernement pour 2013. Ce qui suscite l'inquiétude de l'USPO, qui craint un montant.
Cela va inciter de plus en plus d'usagers de la santé à acheter leurs médicaments via internet...
Le budget de la sécurité sociale, parlons-en !
En 2007 celui-ci atteint la somme astronomique de 295,6 milliards d’euros, assuré par deux cotisations en provenance des patrons et des salariés, mais aussi par la contribution sociale généralisée (CSG). Ces prélèvements ont fortement augmenté depuis 1978 passant de 16% du PIB à 22% en 2006.
Le régime de la S.S., malgré l’importante augmentation de ses prélèvements, connaît depuis plusieurs années un déficit croissant.
Ce déficit nécessite la mise en place d’un emprunt
pour le couvrir et la mise en place de diverses mesures pourréduire les dépenses et de nouvelles contributions CRDS (Contribution pour le Remboursement de la Dette
Sociale), CSG et plus récemment la TVA Sociale.
En 2011 avec un budget total (qui ne cesse d’augmenter) de 450 milliards d‘euros. Le déficit dit « trou de la sécu » est de 20 milliards d’euros en 2009 !
Le déficit ne pourra pas indéfiniment continuer...
En 2015, la France ressemblera à la Grèce de 2012...
Quelques avis d'internautes :
Pagogo 001
Nullissime.
Le pharmacien prodigue déjà des conseils et s'il a un doute sur l'ordonnance il téléphone au médecin.Qu'apportera cette rémunération? Encore une mauvaise bonne idée....Personnellement j'ai
changé de pharmacien qui m'imposait une boite d'un mois pour un traitement de longue durée.Il semble que l'on soit sur la bonne voie pour liquider la sécu
Hervé :
le lobby des pharmaciens est décidément très fort, ou notre gouvernement très faible
Jimily
Donc on va en quelque sorte baisser le niveau du "client - consommateur" qui va payer plein pot pour avoir moins.
Je trouve inadmissible que quelques uns puissent décider de cela.
Que disent les gestionnaires de la caisse, dont les syndicats co-responsables?
List at (qui n'y va pas avec le dos de la cuillère)
Des épiciers incompétents , et il faut les payer !
Valmont 40
Ah, bon ? Ils sont dans le besoin ? Qu'ils fassent déjà ce qu'ils ont à faire et non un travail purement mercantile ce serait déjà bien.....(pour la plupart)
Marc Splach
Les médecins voient leur cotisations prises en charge par l'assurance maladie dans le cadre du conventionnement.
Ils bénéficient d'une rémunération à l'acte et d'une part de rémunération à la capitation. Nous sommes le seul pays à opérer cela ce qui crée un avantage énorme pour les médecins.
Contrairement aux autres professions libérales leur clientèle est solvabilisée puisque prise en charge par la sécu. Donc même en cas de crise aucune chance que leur revenu diminue.
L'augmentation de 1EUR de la consultation aboutit à une augmentation de salaire de 5% (22/23).
Alors des commentaires Julien Burger ?
Evitez de vous faire passer pour des victimes
X e 1
je ne pense pas que le pharmacien soit si utile et si à plaindre que ca c est un simple logisticien de la santé qui assure la garde des médicaments dans un cadre légal - toute la connaissance pharmaceutique est issu des laboratoires l imbrication est totale . entre le bonjour , le au revoir , le 1 par matin/ soir - déjà inscrit par le médecin de famille en passant - je vois pas de professionnalisme dans les conseils sur la "météo" et comment va un tel ou un tel. je préféré rémunérer + mon médecin généraliste ou les chirurgiens ca c est légitime et devrait faire consensus eux au moins sont utiles car les scandales liés au médicaments ne pas du fait des pharmaciens mais du parrainage des industriels du médicament - ca démontre l action d un lobbie puissant qui a ses relais dans l hémicycle national . pour aller vite ca aura les mêmes retombées que la TVA dans l hôtellerie cad aucunes et on va creusé le déficit inutilement - on ira tous chez nos médecins traitants pour l écoute , la prise en charge individuelle surtout au calme et non dans une file d attente ... heureusement le gouvernement est malin et encouragera financièrement le générique ce qui aura des retombées sur le trou de la sécu . franchement cette histoire de pharmaciens est déplorable en temps de Crise et chacun demande des sacrifices
Coincoin canardau
Entre le cadeau somtptueux fait par Fillon et Bertrand aux mandarins de la médecine (renseignez vous,cela vaut son pesant d'écoeurement..) et celui fait aux pharmaciens,la prochaine fois qu'on me demande d'avoir une démarche responsable j'envoie illico une grosse patate dans la tronche du quémandeur !. Finalement Bertrand et ses collègues, comme d'habitude ne savent faire u'une chose : anrnaquer le petit peuple.Je suggère donc au petit peuple de renvoyer ces menteurs chroniques à la maison.
Razepoutine 001
Ce ne sont que des épiciers qui ne sont là que pour le fric car en France le médicament est
remboursé grâce à notre Sécurité Sociale !!! supprimer cette dernière et remplacez là par des assurances privées et vous verrez le nombre de pharmacie diminué considérablement car les pseudo-
malades qui consomment des médicaments se calmeront d'eux même quand ils leur faudra mettre la main à leur poche !!!!!
une alternative existe : la délivrance des médicaments à l'unité selon le nombre de jours de
traitement ; qui n'a pas dans sa boîte à pharmacie des restes de comprimés inutiles !!! quelle gabegie remboursée par la SS !!!!!!
Laurent Dutoit
c'est le meilleur commerce en france jamais vu une pharmacie en dépôt de bilan et ils se plaignent toujours
Scanie
On comprend mieux l'enquête de Que Choisir sur le conseil obtenu lors de l'achat de deux médicaments contre-indiqués : 50% de non-conseils... Il y avait urgence là aussi à acheter les voix des pharmaciens avant le 22 avril...
Rediffusion d'une note du 29/03/2012
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