Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Vivreaupresent
Articles récents

La maltraitance médicale est banale

8 Mai 2025 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Dans son livre«Les Brutes en blanc», Martin Winckler, médecin généraliste installé au Québec, dénonce le comportement de ses confrères français. 

 

LE FIGARO. - Pourquoi avoir écrit ce livre?
Martin WINCKLER. - C'est un problème que j'ai abordé depuis très longtemps dans beaucoup de mes livres.
Les études de médecine en France ne fabriquent pas des soignants, mais des gens qui se comportent comme des aristocrates. Ils considèrent les patients comme inférieurs à eux et ne les soignent pas: ils les traitent, leur donnent des médicaments, font faire des examens et administrent des ordonnances. Or, un médecin, c'est fait pour soigner et la profession médicale devrait former des gens à ça. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.


Qu'est-ce que la maltraitance médicale selon vous?
On la reconnaît au fait que le médecin chez lequel vous allez ne vous respecte pas en tant qu'individu, citoyen et sujet.
Il ne va pas vous écouter, va vous dire que ce dont vous vous plaignez, «c'est dans votre tête» ou vous faire des commentaires désagréables sur votre physique. La maltraitance médicale, c'est lorsqu'un médecin se permet de vous juger au lieu de répondre à votre demande de soins.
Vous écrivez que ces maltraitances sont fréquentes. Sur quoi vous appuyez-vous?
Je me base sur trois sources: mon expérience personnelle sur une quarantaine d'années, des témoignages de patients et d'autres documents montrant que la maltraitance est systémique. Par exemple, Le Quotidien du médecin publiait un article il y a une semaine disant que parmi les étudiants en médecine et internes,
30% des femmes et 10% des hommes font l'objet de harcèlement sexuel de la part des autres médecins. Si ce harcèlement s'exprime sur 30% de la profession, pourquoi ne s'exprimerait-il pas sur les patients?.
 La maltraitance, c’est la répétition des brutalités par un médecin qui trouve ça normal. On ne peut pas forcer un médecin à faire quelque chose, se faire poser un stérilet par exemple. Mais on peut lui interdire de faire quelque chose. Avec une anecdote qui l’a particulièrement marqué : une patiente s’est réveillée après une troisième césarienne et son mari lui annonce que pendant qu’elle dormait, le médecin lui a ligaturé les trompes.  C’est ce genre d’histoires qui m’a motivé à écrire ce livre. 

Mais il n'y a pas de données plus globales et officielles ni d'étude scientifique sur le sujet ?
Il n'y a pas d'étude sur le comportement des médecins en France, pour la simple et bonne raison que c'est aux médecins de diriger ces études et qu'ils ne veulent pas le faire. Néanmoins, il existe des arguments scientifiques indirects. Par exemple, on a commencé à s'intéresser aux soins palliatifs en Angleterre après la Seconde Guerre mondiale, tandis qu'en France, j'ai fait partie de la première équipe médicale à tester ces soins. C'était dans les années 1980, soit 30 ans plus tard...
Le fait d'être parti au Québec en 2009 vous donne-t-il une perspective différente?
Cela a augmenté ma colère. À Montréal, il y a deux facultés de médecine. Dans l'une d'elles, chaque étudiant a un mentor qui est un patient chronique qu'il suit tout au long de ses études. Dans l'autre, le recrutement des étudiants se fait sur dossier et lors de leur entretien, ils sont interviewés par un médecin et un patient. Dans les pays anglo-saxons, les patients font partie de la formation - qui est infiniment meilleure qu'en France, selon moi. Quand le système se dégrade, les médecins sont toujours du côté des patients. Alors qu'en France, lorsqu'il y a une revendication de patients, les médecins soutiennent le système.
Dans l'immense majorité des facultés françaises, les patients sont simplement des objets d'étude: il y a deux ans, la doyenne de l'université de Lyon trouvait ça normal d'effectuer des examens gynécologiques sur des femmes endormies sans leur consentement. C'est aberrant!


Les comportements que vous dénoncez peuvent-ils s'expliquer par des difficultés particulières rencontrées par les médecins?
Non, ils sont dus au fait que le monde médical a toujours vécu replié sur lui-même et très éloigné du monde réel. Une profession qui doit servir le public doit être redevable de ses actes.


Que faire quand on s'estime victime de maltraitance médicale?
Dans la mesure de ses moyens, il ne faut pas se laisser faire. On peut par exemple sortir sans payer. S'il y a une infraction au code de déontologie (disponible sur le site de l'Ordre des médecins), on peut porter plainte en allant faire une déposition au commissariat ou en écrivant au procureur de la République. Le médecin fautif ne pourra pas passer outre: il sera convoqué pour donner sa déposition. Porter plainte pourrait inciter d'autres victimes à faire de même.

 

 

Afficher l'image d'origine

 

 

 

 

Afficher l'image d'origine

 

 

 

Lire la suite
Publicité

Samuel Le Bihan était un enfant très suicidaire

8 Mai 2025 Publié dans #stars peoples

 

Samuel Le Bihan est un vieil homme de 56 ans.

Son père était pêcheur et sa mère était femme de ménage.

"Petit, je faisais n'importe quoi, un vrai casse-cou. Je me suis tranché l'artère de la main en tombant sur un objet en fer. J'ai avalé une prise de courant. Un jour où ma mère repassait, j'ai débranché la prise et je l'ai mise dans ma bouche. Je me suis brûlé la langue, c'est pour ça que j'ai parfois du mal à articuler" a révélé Samuel Le Bihan à Télé-Loisirs. Et il a ajouté ceci : "J'étais révolté, instable, épuisant pour mon entourage, ma mère surtout". Comme cet enfant déséquilibré avait besoin d'une surveillance permanente, sa mère l'envoyait en colonies de vacances les étés. En colonies de vacances, ils faisaient faire beaucoup de randonnées aux enfants, ils faisaient plusieurs kilomètres. 

Samuel Le Bihan a été d'abord cracheur de feu, puis boxeur avant d'entrer au Conservatoire d'art dramatique.

 

 

 

 

Le 18/01/2022

Rediffusion

Lire la suite

Capucine Anav est une jeune femme complexée

8 Mai 2025 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Capucine Anav a 27 ans.

"Par ma petite taille (1,57 m) et mes tâches de rousseur sur le nez et sur les joues. Au collège, on m'appelait la naine ou la crêpe! J'ai tellement entendu ces insultes qu'elles sont restées gravées en moi. Aujourd'hui encore, je continue de camoufler mes tâches avec du maquillage et mets des talons le plus haut possible. C'est pour ça que je n'aime pas qu'on me dise : Ah, le petit bout de bonne femme a réussi à faire quelque chose de bien ! Ce n'est pas parce qu'on est petit à l'extérieur qu'on n'est pas grand à l'intérieur ! Comme mon papa ou Nicolas Sarkozy, des personnes de petite taille qui, au final, ont plus de pouvoir que quelqu'un de 1,90 m. Je trouve ça beau car c'est un peu une revanche sur la vie " a révélé la sensuelle Capucine Anav.

 

 

Source : France Dimanche du 25 oct. 2017

Note de mai 2018

Rediffsuion 

 

 

Lire la suite

Implants mammaires : un risque non négligeable de cancer (lymphome anaplasique à grandes cellules)

8 Mai 2025 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé, #cancer du sein, #prothèses mammaires, #lymphome

 

Les autorités sanitaires alertent sur une augmentation récente du nombre de cas d’une forme très rare de cancer du système lymphatique, chez des porteuses de prothèses mammaires. Un premier cas, mortel, de lymphome anaplasique à grandes cellules avait été recensé en 2011 chez une femme ayant reçu un implant de marque Poly Implant Prothèse (PIP). Un avis d’experts issu d’une réunion plénière organisée le 4 mars par l’Institut national du cancer (INCa) et dévoilé mardi 17 mars par Le Parisien indique que 17 nouveaux cas ont depuis été signalés à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), uniquement chez des porteuses d’implants mammaires.
Ces signalements, et les 173 cas recensés dans le monde dans une étude publiée en 2014, conduisent les experts français à proposer une nouvelle dénomination dans la classification des cancers de l’Organisation mondiale de la santé, pour tenir compte de cette pathologie émergente. Ils suggèrent de retenir la terminologie de « lymphome anaplasique à grandes cellules associé à un implant mammaire » (LAGC-AIM). « Il existe un lien clairement établi entre la survenue de cette pathologie et le port d’un implant mammaire », expliquent-ils dans leur rapport.

 

Afficher l'image d'origine

 

Note de mars 2015

Lire la suite
Publicité

Britney Spears, 13 ans d'enfer avec sa tutelle et son père...

8 Mai 2025 Publié dans #stars peoples

 

Britney Spears est une senior de 39 ans.

En 2008, il y a 13 ans, on lui a enlevé ses enfants et on a la placée sous la tutelle de son père car elle avait fait une dépression et elle avait dû être hospitalisée... Ses achats les plus communs sont consignés dans des documents judiciaires. Elle a expliqué comment on l'a fait "travailler sans relâche, 7 jours sur 7, pour la produire sur scène". Si elle veut aller chez le coiffeur ou aller chez des amis, elle doit avoir une autorisation. On la forcerait à garder un stérilet pour qu'elle ne tombe pas enceinte. "Je ne suis pas heureuse, je pleure tous les jours " a allégué la jolie Britney Spears à la Cour supérieure de Los Angélès.  

Lors de sa dépression, on lui avait prescrit des médicaments. 3 jours après qu'elle ait refusé de faire un show à Las Vegas, un psy a changé son traitement et l'a mise sous lithium:evil: (pour les bipolaires pour éviter les crises maniaques). Le lithium est un médicament très fort et il y a un risque de devenir déficient mentalement si on en prend à fortes doses... Après en avoir pris, Britney prétend être incapable d'avoir une discussion, de se sentir comme ivre.

Son père ne s'en est pas arrêté là. Il a envoyé Mme Spears passer des tests dans un établissement. "Assise sur une chaise, je travaillais 7 jours sur 7, sans aucun repos. Accompagnée sans arrêt, ils me regardaient me changer, tous les jours, nue... Je n'avais aucune intimité. Il n'y avait pas de porte à ma chambre. Je ne pouvais pas voir mes enfants ou mon petit ami" a raconté la belle  Britney Spears. "Compte tenu que ma famille vit de ma tutelle depuis 13 ans, je ne serais pas surprise si l'un d'entre eux si opposait si elle prenait fin" a affirmé la lucide Mme Spears.

 

 

 

 

 

 

 Le 04/07/2021

Lire la suite