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Vivreaupresent

Articles avec #sante tag

Une crise de foie est-ce que ça existe vraiment ?

20 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Non, il n’y a qu’en France qu’on parle de crise de foie. Et ce ne sont pas les médecins qui en parlent mais seulement les patients... Ce n’est pas une pathologie et ça n’a rien à voir avec l’organe, le foie. Cette appellation est une croyance ancestrale. Elle regroupe des symptômes divers (nausées, vomissements, maux de ventre, de tête, vertiges, langue chargée...), le plus souvent après un repas trop copieux ou un excès d’alcool, après une fête. La «crise de foie» est en fait un trouble de la digestion qui guérit généralement tout seul. Il n’existe aucun médicament "miraculeux", il suffit d’attendre que ça passe...

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Un extrait de "médecin malgré lui " de P. De Funès

20 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

"J'ai assisté aux staffs hebdomadaires d'un service de gynécologie-obstétrique, à deux pas de mon cabinet. Viralot, le chef de service était fort courtois. Il parlait à mots comptés, sans jamais élever le ton et semblait très apprécié de ses collaborateurs. Je ne tardais pas à remarquer que, lorsqu'il abordait le dossier d'une de ses opérées, son récit s'achevait  toujours sur des complications : ligatures intempestives, hémorragies, abcès, hématomes... Ses confrères ne semblaient pas s'en étonner, ils étaient sans doute de la même trempe.:D L'ordre du jour du dernier staff de juillet était l'organisation du service pendant les vacances. or, l'une des patientes lui posait problème. -Vous sortirez dans 3 jours Mme Taupin, lui avait-il garanti avant de lui retirer l'utérus. Vous allez vous sentir plus légère -. Mais un suintement de la plaie et des douleurs dans le bas-ventre consécutifs à l'intervention l'obligèrent à y revenir, il dû réopérer avant son départ. A l'écouter cette retouche n'avait pas donné le résultat escompté -J'ai cru d'abord que c'était une veine... mais vu l'ampleur de l'hémorragie, j'ai dû sectionner une artère.:D Pas facile de s'y retrouver sous un abcès - L'assistance hocha la tête d'un air entendu. - Je vais encore différer mes vacances, les Taupins n'ont confiance qu'en moi -:D"

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151 médicaments essentiels sur les 5000 qui sont en vente dans les pharmacies

20 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités, #santé, #médicaments, #potions magiques

 

« 151 médicaments sont suffisants et nécessaires pour soigner 95 % des maladies dont souffrent les Français ». Cette conclusion émane d’un collectif de médecins internistes et généralistes ayant passé au crible les 5000 médicaments disponibles dans l'Hexagone.

 

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Rediffusion d'une note du 25/03/2015 18:27

 

 

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Les causes les plus fréquentes d'une gencive douloureuse ou qui démange

20 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

En voici quelques-unes :

  • mauvaise hygiène buccale (plaque dentaire)
  • gingivite
  • tabagisme
  • alcoolisme
  • réaction à un dentifrice
  • aphte
  • herpès
  • diabète

 

La consultation était gratuite.;)

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Gynécologie: palper moins les adolescentes et les jeunes femmes, parler plus

20 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

  

 

Et si on laissait un peu tomber les étriers et le spéculum? Des arguments contre les examens pelviens annuels.

Le gynéco était le seul docteur que je voyais régulièrement avant la quarantaine, comme des millions d'autres jeunes femmes en bonne santé. Je n'avais pas de problèmes médicaux, pas de raison donc d'avoir un médecin généraliste attitré, même si j'avais choisi moi-même ce métier.

N'empêche, chaque année, je prenais consciencieusement rendez-vous chez mon gynécologue et endurais le rituel étriers-spéculum de l'examen pelvien- la petite spatule explorant mon col de l'utérus, le balayement des pics du petit goupillon, les pressions exercées sur mon utérus et mes ovaires. Il était toujours rassurant de faire cet examen et je me sentais encore plus rassurée quand il était terminé.

Contraception, prévention des MST, régime alimentaire, gestion du stress: tout ce dont nous pouvions discuter par ailleurs n'était pour moi que la cerise sur le gâteau. L'examen pelvien, notamment le frottis, c'était le coeur de la consultation.

Même si j'ai dû subir une vingtaine de ces examens avant mes 40 ans et que tout était toujours normal, il m'a toujours paru essentiel de retourner chez le gynécologue une fois par an. C'est ce que pensaient aussi, jusqu'à récemment, la plupart des médecins.

Mais selon un article convaincant publié en début d'année dans le Journal of Women's Health, cet examen pelvien fourre-tout de routine devrait être abandonné. Se démarquant clairement de la croyance populaire, les auteurs disent que rien ne force celles qui n'ont ni symptômes ni facteurs de risque à subir ces examens exhaustifs, et que même le frottis, que la plupart des femmes de plus de 30 ans considèrent comme un rite annuel obligatoire, n'est en fait pas aussi souvent nécessaire que l'on ne le croyait.

Ces examens pelviens réguliers sont utilisés pour détecter les cancers du col de l’utérus (cancer cervical) et des ovaires aux stades précoces et dépister la chlamydia. C’est aussi un pré-requis pour prescrire la pilule. Mais à l’exception du cancer cervical (j’y reviens dans une minute), les auteurs de l’article expliquent que ces objectifs peuvent être atteints par des méthodes plus efficaces ou moins coûteuses. Si toutefois ils ont vraiment besoin d’être atteints.

Pour contrôler les ovaires par exemple, les gynécos procèdent à un examen à deux mains. Avec deux doigts dans le vagin et l’autre main sur le ventre, ils palpent l’utérus et les ovaires, à la recherche d’anormalités.

Il n’y a malheureusement pas de preuve médicale que cette pénétration et ces pressions permettent de détecter avec certitude un cancer ovarien au stade précoce. Pour les femmes qui présentent un risque normal, il n’existe en réalité pas de bon test de dépistage de ce cancer – ni l’examen à deux mains (on le sait, les cancers ovariens sont difficiles à sentir au stade précoce, c’est pourquoi ils sont souvent déjà étendus quand ils sont diagnostiqués), ni les ultra-sons, ni les tests sanguins.

Tant que les scientifiques n’auront pas trouvé une méthode de dépistage précoce fiable (un équivalent ovarien du frottis, de la coloscopie ou de la mammographie), le mieux est d’apprendre aux femmes à signaler des symptômes comme les ballonnements, la sensation d’être rapidement rassasiée et les douleurs pelviennes.

De même, alors que l’on dépiste traditionnellement la chlamydia sur un échantillon cervical collecté pendant un examen au spéculum, une analyse d’urine ou un auto-prélèvement vaginal marcheraient aussi bien et coûteraient moins cher. Et même si certains docteurs continuent de marteler que l’examen pelvien est indispensable pour prescrire la pilule, aucune raison médicale ne vient justifier cette pratique. (C’est différent pour la pose d’un stérilet ou d’un diaphragme, qui doivent être adaptés à la morphologie de chaque femme.)

Pendant un examen pelvien de routine, les gynécologues peuvent remarquer de nombreuses autres anomalies. Mais à moins que celles-ci ne se manifestent par des symptômes – comme des pertes vaginales, des démangeaisons, des douleurs ou des saignements – le docteur n’utilisera pas les informations recueillies.

N'abusez pas du frottis

Les mycoses vaginales et les vaginoses bactériennes par exemple se résolvent généralement sans traitement. Les fibromes utérins peuvent faire peur, mais s’ils n’occasionnent pas de symptômes (comme des saignements entre les règles ou des douleurs pelviennes), rien ne prouve que les diagnostiquer apporte quelque chose. Et repérer la taille et la position de l’utérus n’est intéressant que si vous êtes étudiant en médecine et que vous apprenez l’anatomie, cela n’a pas grand intérêt pour un docteur dont la patiente n’est pas enceinte et est en bonne santé.

Même le frottis – qui fut longtemps la star de l’examen annuel de toute femme faisant attention à elle et qui constitue l’une des méthodes de dépistage du cancer les éprouvées, les plus fiables, les plus efficaces de tous les temps – n’est pas nécessaire aussi souvent que nous ne le pratiquons actuellement.

Il doit en partie son succès à la découverte du lien direct entre quasi tous les cas de cancers du col de l’utérus et certaines infections à HPV (papillomavirus humain) à hauts risques. Lors de l’examen pelvien, le docteur collecte les cellules cervicales, sur lesquelles on recherchera des anomalies cellulaires précancéreuses (par un frottis) et, chez les femmes de 30 à 65 ans, des HPV (le dépistage des HPV n’est pas recommandé pour les femmes de moins de 30 ans car les infections sont très communes à cet âge et disparaissent toutes seules). Si le frottis d’une patiente est normal et que son test HPV est négatif, ses chances de développer un cancer cervical dans les années qui suivent sont extrêmement faibles.

En 2009, grâce aux progrès réalisés dans le dépistage du HPV et à des études de plusieurs années menées dans le cadre d’un programme de dépistage du cancer cervical, qui ont montré que les tests annuels n’apportaient rien par rapport aux dépistages moins fréquents, le Collège américain des obstétriciens et gynécologues a recommandé de réduire la fréquence des frottis.

Pour les femmes dont les frottis sont toujours normaux et qui n’ont pas de facteur de risques (VIH ou antécédents de cancer du col de l’utérus par exemple), un premier frottis est conseillé à 21 ans, ensuite tous les deux ans jusqu’à 29 ans, puis tous les trois ans jusqu’à 65 ans quand elles ont eu trois frottis négatifs.

De quoi éviter les tests de dépistage non nécessaires (surtout chez les adolescentes qui, malgré leurs fréquentes mais éphémères infections à HPV, sont rarement touchées par le cancer cervical) et les «sur-traitements», qui ont un coût financier et émotionnel.

 Nombre de cliniciens habitués de longue date à l’examen pelvien annuel et au frottis ne se sentent pas à l’aise avec cette recommandation pluriannuelle. Ces examens sont après tout leur gagne-pain : les docteurs craignent en outre que les espacer ne provoque des contentieux, des difficultés à se faire rembourser, et de perdre leur rôle en matière de soins primaires.

Et malgré les nouvelles directives du Collège, beaucoup se demandent si faire une si longue pause entre deux contrôles est sûr, tant est ancrée en eux l’idée que les examens annuels sont non-négociables. Un nouveau rapport publié il y a quelques semaines dans la revue Lancet Oncology pourrait apaiser leurs craintes : une vaste étude menée sur 330 000 femmes a confirmé que l’intervalle de trois ans entre deux tests combinant frottis et dépistage HPV était en effet médicalement sain.

Les femmes avec un frottis normal et un test HPV négatif présentent un risque très faible de développer un cancer dans les cinq années qui suivent: seulement 3,2 femmes sur 100 000 chaque année. Un risque riquiqui comparé au cancer du sein, dont l’incidence est d’environ 124 pour 100.000 femmes chaque année. Nul doute, certaines femmes vont adorer l’idée de passer moins de temps dans les étriers.

Le caractère rituel de l’examen complet manquera à d’autres – l’imposition des mains, le temps passé à les examiner, les explorer et les palper méthodiquement.

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Par Anna B. Reisman

Anna B. Reisman est professeur de médecine à l'université de Yale, et contribue au blog DoubleX sur Slate.com 

Traduit par Aurélie Blondel

 

 

Vous avez beaucoup moins de risque de mourir d'un cancer du col de l'utérus ou de l'ovaire que d'un cancer du sein ou d'une maladie cardiovasculaire. Si on était logique, on devrait plutôt faire faire un bilan cardiaque (cardiolgoque) et une mammographie  (radiologue) annuels aux adolescentes et aux femmes, et une radio ou  un scanner des poumons (un pneumologue ou un radiologue) et un test Hémocultll et/ ou une coloscopie annuels (un gastro -enterrologue) aux femmes à partir de 35 ans,

Le cancer de l'utérus est le plus courant des cancers de l'appareil reproducteur féminin, ce n'est que  le quatrième cancer chez la femme, derrière le cancer du sein, le cancer des poumons, et le cancer colorectal.

 

 

 

 

Les frottis ne sont valables que s'ils sont effectués dans les règles de l'art. Un frottis ne se fait pas n'importe quand et n'importe comment !

 

 

 

Le frottis doit être effectué en dehors de la période des règles ou de saignement, à distance des rapports sexuels (48 h), pas après une toilette vaginale et pas après la mise en place d'ovules ou de crème. Il doit être fait entre dixième et le vingtième jour après le début des règles et un mois après le traitement d'une éventuelle infection cervico-utérine.

Si vous ne respectez pas ces recommandations, vos résultats peuvent être malheureusement faussés avec les conséquences dramatiques que ça peut avoir pour vous, Mesdemoiselles et Mesdames. La secrétaire médicale  ou le ou la gynécolgue doivent vous interroger sur ces différents points avant de réaliser un frottis. Si ce n'est pas le cas, le médecin n'est pas sérieux et vous devez consulter un autre médecin qui fait son travail consciencieusement.

 

 

Ce test n'est pas infaillible. Ainsi si le frottis a lieu à un moment du cycle où il n'y a pas assez de glaire cervicale ou que le geste n'a pas été réalisé correctement par le gynécologue désinvolte, les résultats sont erronés. Il doit le faire  AVANT le toucher vaginal.

 

Il existe deux techniques de frottis et, c'est le médecin qui choisit celle qui préfère : frottis conventionnel sur lame, le plus ancien et encore le plus utilisé chez les médecins seniors (les 40 ans et plus), ou frottis en  couche mince en milieu liquide, qui permet en cas de découverte d'anomalies cellulaires de pratiquer une recherche d'ADN du papillomavirus sur le même prélèvement. Autre avantage, il diminue le nombre de frottis ininterprétables mais pas souvent signalés aux patientes. La majorité des gynécologues se font envoyer les résultats du labo en double exemplaire en prétextant "ne pas vouloir inquiéter inutilement les patientes"... Elles ne reçoivent pas les résultats du labo alors il est aisé de leur dire que "tout est bon, ne vous inquiétez pas". Peu de gynécologues donnent un exemplaire à leurs clientes à la consultation suivante. Quant à celles de passage... ou celles qui ne consultent que tous les 3 ou 4 ans, elles n'auront même pas les résultats verbalement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Rediffusion d'une note du 22/07/2011

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