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Vivreaupresent

Articles avec #sante tag

Parabènes : la liste noire des 400 médicaments qui en contiennent

24 Décembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Le Monde a publié lundi 23 mai, une liste de 400 médicaments contenant des parabènes. Ce conservateur se retrouve principalement dans les cosmétiques, l'industrie alimentaire et les produits du tabac.

Parmi eux, le quotidien a recensé des produits d'usage courant tel que la Biafine,utilisée en cas de coups de soleil, les produits antitussifs Drillou encore les produits anti-inflammatoires Ibuprofène.

Le Sénat doit encore voter l'interdiction

Tous ces médicaments risquent une interdiction de leur commercialisationdepuis que l'Assemblée nationale a voté le 3 mai dernier, une proposition de loi de Yvan Lachaud (Nouveau Centre, Gard), interdisant "la fabrication, l'importation, la vente ou l'offre de produits contenant des phtalates (substances utilisées pour ramollir les plastiques, déjà interdites dans les jouets), des parabènes ou des alkylphénols (agents actifs dans les détergents et les désinfectants industriels, ménagers ou médicaux)".

Le texte doit encore passer devant le Sénat mais les industriels pharmaceutiques s'inquiètent d'ors et déjà des conséquences d'une telle loi, qui les obligerait à retirer du commerce tous les médicaments et produits contenant des parabènes, des phtalates ou des alkylphénols.

 

Parmi les produits les plus courants listés : de nombreux cosmétiques pour bébé ; des crèmes comme la Biafine ; de nombreux sirops contre la toux (Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol) ; des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon) ; des traitements des troubles du transit intestinal (Motilium)ou des nausées et vomissements (Primpéran) ; les formes en suspension buvable de médicaments cardiovasculaires (Cozaar, Vastarel) ou antibiotiques (Josacine, Zinnat) ; des médicaments contre la douleur et la fièvre (formes génériques d'ibuprofène et de paracétamol) ; les traitements de l'asthénie (Sargenor) ; sans oublier les formes génériques de ces médicaments.

Les parabènes sont présents dans des milliers de produits cosmétiques, alimentaires et dans des médicaments afin d'éviter le développement de champignons et de micro-organismes qui pourraient être nocifs pour l'homme. Les conservateurs ont également pour objectif d'empêcher la dégradation du médicament et la baisse de son efficacité, voire d'éviter sa nocivité.

 

 

La liste complète c'est par ici : http://s1.lemde.fr//mmpub/edt/doc/20110523/1525968_fb80_parabenes_1_.pdf

 

 

 

 

 

 

Non. Il faut raison garder.Les patients qui consomment régulièrement l'un ou l'autre de ces médicaments doivent-ils suspendre leur traitement ? Non, le risque zéro zéro n'existe pas. Ces médicaments sont utilisés depuis longtemps, en majorité, sans avoir démontré d'effets indésirables graves. De plus, chaque patient réagit différemment aux molécules, en fonction des doses et de l'occurrence. 

C'est la notion de "cocktail" qui doit être prise absolument au sérieux. Si l'on additionne les parabènes contenus dans les aliments, avec ceux des cosmétiques, puis ceux des médicaments, on ne sait pas quelle est l'ampleur de l'intoxication.Aucune étude n'a, à ce jour, évalué les effets multiples de l'absorption de parabènes. Nous avons déjà identifié de manière sûre ceux de l'alimentaire et des produits de beauté, alors autant les éviter!

 

Plusieurs études ont démontré, depuis 2004, les perturbations endocriniennes qu'engendrent les parabènes. Certains, par exemple, miment les effets des oestrogènes (hormones féminines). D'autres sont corrélés aux cancers du sein. Même si on trouvera toujours des contre-études qui atténuent les résultats attestant de la nocivité d'une molécule, il faut appliquer le principe de précaution avant tout. Donc oui, interdisons-les. Cela obligera les laboratoires à trouver des substituts naturels.  





Je suppose que si les parabènes étaient aussi dangereux que l'on tente de nous le faire croire, notre espérance de vie diminuerait alors qu'elle ne cesse d'augmenter... Je trouve aberrant que l'on désire retirer ces médicaments du marché parce qu'ils contiennent du parabène. Certains médicaments de cette liste sont pourtant indispensables voire vitaux pour des malades.



Rediffusion d'une note du 25/05/2011





 





 

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La ministre de la santé autorise la vente de médicaments par les pharmacies sur Internet

23 Novembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

 

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a donné son feu vert, cette semaine, à la vente en ligne des médicaments en libre accès. L'ordonnance ministérielle, critiquée par l'Ordre national des pharmaciens, précise que seules les officines physiquement installées sont autorisées à pratiquer cette vente.
La France se met ainsi en conformité avec une directive européenne de 2011. Les conditions de cette pratique devraient prochainement être précisées dans un décret d'application.

 


C'est une bonne chose. Je ne vois pas pourquoi la vente de médicaments via le net serait interdite pour des médicaments sans prescription médicale. La majeure partie des pharmaciens et de leurs vendeuses (préparatrices en pharmacie et stagiaires) ne donnent pas des infos sur ces médicaments, ils sont vendus comme un paquet de sucre en supermarché et parfois on a le sentiment en plus de déranger... pour 3 ou 12 €. 

N'oubliez jamais de lire la notice avant de prendre un médicament.

 


 


Rediffusion d'une note de déc. 2012

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Les anesthésies "light" ou très légères sont à la mode

11 Novembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

 

 

 

 L'anesthésie fiche la trouille à toute personne équilibrée et cette peur est fondée. 

69 % redoutent d'en sortir fatiguées

59 % redoutent les nausées et les vomissements

44 % ont surtout peur de ne pas se réveiller, de mourir au bloc opératoire. 

La question que vous posez toutes et tous : c'est quoi une anesthésie "light" ?

Les anesthésies "light" ou "légères" recouvrent les analgésies dites "locales" comme la cataracte, les problèmes dentaires ou les opérations dermato (extraction de grain de beauté par ex.), loco-régionales (péridurales) et la neurolep (pour neuroleptanalgésie) en plein essor ces derniers mois. La neurolep permet de respirer sans être intubé et de garder une forme de veille, puisqu'on répond aux stimuli, voire on entend ce qui se passe. 

On les utilise dans dans de nombreux gestes diagnostiques (fibroscopie, endoscopie...) ou des chirurgies locales (opération du genou, syndrome du canal carpien...). 

Il existe des contre-indications pour chaque type d'analgésie. La neurolep est vivement déconseillée en cas de maladie de Parkinson. 

C'est l'anesthésiste qui propose ce qu'il peut vous faire, parfois il ne vous laisse pas le choix. Le chirurgien a souvent son mot à dire et il préfère parfois oeuvrer sur un patient totalement endormi. 

Pour le réveil, c'est le top. On se sent moins vaseux qu'après une anesthésie générale. Pas de nausées. Le risque de mourir de ces anesthésies est nul ou quasi-nul.

Un petit bémol : certaines personnes trouvent très désagréables d'avoir "senti", "entendu" même si tous les récepteurs de la douleur étaient déconnectés et des personnes qui ont eu une anesthésie "light" auraient préféré une anesthésie... générale.

 

 

 

 

 

  Rediffusion d'une note du 20/06/2011

 

 

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De plus en plus de personnes disent "non" à la vaccination

3 Novembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

 

 

 

 

A l'heure de la campagne du vaccin contre la rougeole (après celle du vaccin contre le cancer du col de l'utérus), certaines mesures de santé public ne font plus l'unanimité.

Plusieurs associations pour la liberté des vaccinations s'opposent à la vaccination en général, notamment la ligue française pour la liberté de la vaccination. Le motif pour ces associations ? Ces injections seraient non seulement inefficaces mais aussi dangereuses. 

Il est vrai que la vaccination obligatoire est une spécificité que la France partage seulement avec deux autres pays : l'Italie et le Mexique. Pas de quoi être fier ! 

La loi française permet d'éviter la vaccination avec un certificat de contre-indication. Cela signifie que légalement on peut dispenser un enfant de la vaccination. Pour les parents ou le médecin, le simple fait de penser que les effets indésirables peuvent survenir après une vaccination est un motif suffisant et scientifique pour établir une contre-indication. De plus le motif fait partie du secret professionnel, il n'a pas être dévoilé... 

La législation française rend la vaccination obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la polio.  Je pense que même si ces vaccins n'étaient pas obligatoires il serait plus sage de les faire faire. 

Par contre je m'insurge que des chercheurs travaillent sur un vaccin contre l'acné. Bientôt nous aurons des vaccins contre les rides frontales, la migraine, le mal de dos, la manie de se ronger les ongles, le stress, les cheveux blancs, la peau sèche, les yeux marrons, les bouchons de cire dans les oreilles, la peau trop pâle, les cernes,  les nez aquilins, les phobies, l'orgueil, la pauvreté... et un vaccin contre les vaccinations abusives.

 

 

Rediffusion d'une note du 25/09/2011

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Pilule : les pharmaciens peuvent désormais la délivrer avec une ordonnance périmée

2 Novembre 2013 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait promis il y a quelques jours la parution de ce décret. C’est désormais chose faite : les pharmaciens peuvent délivrer tous types de pilule contraceptive, même avec uneordonnance périmée « pour permettre la poursuite d'un traitement contraceptif ». 

Seules restrictions : celle-ci doit être datée de moins d’un an, n’est pas renouvelable et n’est valable que pour une durée de six mois. Le décret précise aussi que cette dispensation ne peut intervenir que lorsque la totalité des contraceptifs prescrits a été délivrée. Par ailleurs, le décret autorise aussi les pharmaciens à délivrer les contraceptifs oraux faisant l’objet d’un renouvellement par une infirmière.

La ministre de la Santé a par ailleurs annoncé que les étudiantes pourraient désormais bénéficier d'unecontraception d'urgence dans les universités, ce qui devrait faire l’objet d’un deuxième décret.

(Source : AFP)

 

 

C'est une excellente nouvelle pour les jeunes filles et les jeunes femmes qui habitent loin d'un cabinet gynécologique et aussi pour toutes les femmes qui redoutent les consultations gynécologiques et les examens gynécologiques. Ca permettra aussi à la sécurité sociale de faire quelques économies...  Toutes ces consultations coûtent cher. C'est une bonne mesure.

 

 

Rediffusion d'une note du 21/07/2012

 

 

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