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Articles avec #sante tag

Pénurie de médecins : bientôt soignés par des vétérinaires ? En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées !

20 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Et si les vétérinaires étaient la solution pour pallier la pénurie de médecins ? C'est en tout cas la proposition controversée que fait Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon, en charge de la santé. L'experte en santé publique propose en effet que les vétérinaires n'exercent plus uniquement leurs fonctions sur des animaux mais sur des humains.

Mais, loin d'imaginer que les vétérinaires pourraient remplacer les médecins, l'adjointe au maire de Dijon propose leur intervention en cas d'urgence, ou de pénurie. «J'ai réfléchi à la problématique dans laquelle nous sommes notamment en Bourgogne où il y a des déserts médicaux, et je me suis rendue compte qu'il y avait des vrais médecins dans les territoires, ce sont les vétérinaires, qui peuvent intervenir en urgence», a déclaré l'élue PS.

«Je pense qu'il y a un champ de travail, mais il faudrait définir une passerelle de formation et cadrer la mission de ces vétérinaires. Surtout, ce ne serait pas à la place du médecin mais en l'attendant», a ajouté Françoise Tenenbaum, qui a formulé cette proposition dans Les Echos. «C'est une idée personnelle qui n'engage personne d'autre que moi», a conclu Françoise Tenenbaum.

«Totalement irréaliste et dangereux !»

Prise avec «humour» par les médecins, jugée «irréaliste» par les vétérinaires, cette proposition a crée une déferlante du côté du monde médical.  «C'est totalement irréaliste et dangereux ! On n'est pas du tout compétents pour faire une médecine humaine», a jugé Gérard Vignault, présidentdu Conseil régional de l'ordre des vétérinaires de Bourgogne. «Ce serait un recul des soins apportés aux gens. On reviendrait au XIXe siècle, alors que l'on est dans une politique de médecine de pointe: le médecin généraliste est devenu un aiguilleur vers les spécialistes», a-t-il analysé.

Jean-Pierre Mouraux, président du Conseil de l'ordre des médecins de Côte-d'Or, préfère prendre la chose «avec humour». «C'est un pavé dans la marre et ça fait bouger les canards. On en retiendra les bonnes intentions», a-t-il poursuivi. Pour Monique Cavalier, directrice de l'Agence régionale de santé de Bourgogne, «aujourd'hui, ce n'est absolument pas pensable». «La réglementation est claire, elle fait en sorte que nous ayons des médecins dans les zones rurales. Ca n'a été évoqué ni de près, ni de loin dans le plan régional de santé», a-t-elle souligné.

Fin novembre, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a annoncé que le nombre des étudiants admis en médecine en France, fixé par un numerus clausus, serait à nouveau augmenté, pour compenser les déserts médicaux qui se sont formés ses dernières années dans certaines régions de France.

 

 

 

 

On ne soigne pas de la même manière un cochon et un humain...

 

Les vétérinaires sont moins nombreux que les médecins traitants, comment vont-ils faire pour soigner les animaux et les humains ???

 

Il est certain que le champ des compétences du vétérinaire est mille fois plus étendu que celui du médecin généraliste. Un vétérinaire doit savoir tout faire :  échographies, interventions chirurgicales, césariennes de vaches, anesthésies locales et générales, prises de sang etc.

 

Contrairement  à tous ces médecins traitants, aucun vétérinaire refuse de soigner un animal, les vétérinaires ont souvent plus d'éthique... Aucun vétérinaire ne fera répondre à sa secrétaire :" Le docteur ne prend plus de nouveaux patients, nous avons suffisamment de clientèle, il ne consulte pas le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche. Il ne travaille que 3 jours sur 7".

 

Le numerus clausus ne va pas changer la problématique : ils vont aller s'installer à Paris ou dans le Sud. Et il va falloir attendre de nombreuses années avant d'avoir des médecins...

 

Pour les urgences médicales, les patients ne téléphonent plus à leur médecin traitant depuis longtemps : ils vont directement aux urgences d'un hôpital ou ils composent le 18 et les pompiers se déplacent assez rapidement.

 

Alors que faire ?

Les pharmaciens et les préparatrices en pharmacie peuvent  faire les prescriptions et les renouvellements d'ordonnance au comptoir. Ils ont une bien meilleure connaissance des médicaments que les médecins traitants.

Les infirmières peuvent prescrire les bilans sanguins, la contraception orale.

Quant aux courriers pour les spécialistes, les infirmières à domicile et les pharmaciens peuvent parfaitement s'en charger.

Pour les séances de kiné, les agents de la sécurité sociale peuvent s'en occuper, cela évitera quelques abus. Idem pour les bons de transports des VSL et ambulances.  Les demandes de 100 % devraient être du ressort des employés la sécurité sociale. On fera des économies importantes, croyez-moi ! 

 

Après avoir lu mon article, vous avez compris que l'on peut aisément se passer de médecins traitants...

 

 

http://choixdevie.over-blog.com/article-la-medecine-generale-s-est-vraiment-simplifiee-ces-dernieres-annees-lisez-ma-note-pour-en-etre-convaincus-51296731.html

 

D'autres avis que le mien :

 

http://www.leparisien.fr/reactions/societe.php?article=des-veterinaires-pour-contrebalancer-la-penurie-de-medecins-14-12-2011-1768286&page=0

 

 

http://plus.lefigaro.fr/article/remplacer-les-medecins-par-les-veterinaires-en-milieu-rural-20111214-627581/commentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note de 2011 

 

 

 

 

 

 

 

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Demandez la pilule confort à votre médecin traitant ou à votre gynécologue

21 Mars 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

Vous voulez prendre la pilule et être moins gênée par vos règles, la pilule contraceptive Qlaira vous conviendra parfaitement. Elle réduirait la durée des saignements, l'intensité et le volume des règles.

 

Elle se prend en continu : 26 comprimés actifs et 2 jours de placebos.

 

 

 

 

 

 

 

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L’association des deux antidépresseurs expose le patient à des risques graves, potentiellement mortels… Et la plupart des médecins traitants l'ignorent !

20 Mars 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 


 

 

 

 

 

Près d’un quart de la population française est accro aux pilules du bonheur. Les médecins prescrivent antidépresseurs, somnifères, tranquillisants et neuroleptiques comme des bonbons. Guy Hugnet, spécialisé dans les enquêtes scientifiques, tire la sonnette d’alarme dans son dernier ouvrage, « Psychotropes. L’enquête ». Il n’hésite pas à publier des ordonnances, récupérées chez des patients puis soumises à l’analyse de pharmacologues. Effrayant ! Les commentaires des experts se suivent et se ressemblent. Un exemple parmi d’autres : deux antidépresseurs, un neuroleptique, un somnifère et un antidouleur opiacé sur la même feuille de soins. « C’est une soupe de principes actifs. L’association des deux antidépresseurs expose le patient à des risques graves, potentiellement mortels… »

Ce n’est pas un cas isolé. Plus de la moitié des prescriptions de psychotropes, en France, ne serait pas justifiée. Ces médicaments, dans des cas précis, peuvent s’avérer très utiles.

En revanche, prescrits à tort et à travers, ils exposent à des risques de somnolence, de perte de mémoire, d’angoisse, d’accidents, de chutes, de suicides et d’actes violents. Guy Hugnet a enquêté sur toute une série de faits divers dramatiques derrière lesquels apparaissent en filigrane toujours les mêmes médicaments.

« J’ai agi dans un état second »

Les témoignages font froid dans le dos. Tel celui d’Isabelle Servier, la fille de Jacques Servier, fondateur du laboratoire impliqué dans le scandale du Mediator. Cette mère de famille, en proie à des difficultés conjugales, a été condamnée en 2005 à cinq ans d’emprisonnement pour avoir tué son mari à coups de hache alors qu’il dormait. Ne trouvant pas elle-même le sommeil, elle avait avalé un cachet de tranquillisant, une benzodiazépine bien connue, largement répandue, commercialisée dans un petit tube vert, puis deux cachets, puis trois… À la sixième ou septième pilule, elle avait perdu le contrôle. Devant la cour d’assises, elle a témoigné : « J’ai agi dans un état second, dans une logique de cauchemar éveillé, je me suis mise à penser de manière folle… »

Lors du procès, l’expert psychiatre Daniel Zagury a conclu à une atténuation du discernement. Le professeur Jean-Pierre Olié, chef de service à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, souligne le risque de désinhibition, un effet secondaire de ce médicament.

Ce cas est loin d’être isolé. Combien de suicides, de drames familiaux, d’accidents mortels dus aux psychotropes ?

Le livre de Guy Hugnet regorge d’exemples dramatiques. Chaque année, 200 000 Français tentent de mettre fin à leurs jours, 10 000 y parviennent. Il est désormais acquis qu’un pourcentage de ces décès est attribuable à la mauvaise utilisation des psychotropes.

Le marché mondial des psychotropes représente plus de 50 milliards d’euros. Les laboratoires sont à la manœuvre. Les patients sont demandeurs. Les médecins généralistes ne sont pas suffisamment formés aux prescriptions psychiatriques. Il n’est pas rare, par exemple, que des antidépresseurs soient prescrits à des maniaco-dépressifs non diagnostiqués. Ce traitement renforce les phases maniaques et pousse au suicide !

Il y a aussi toutes ces personnes âgées, assommées par les pilules qui font dormir, par celles qui réveillent, par celles qui tranquillisent… Les femmes enceintes sont touchées aussi, avec des risques de malformation du fœtus.

Les psychotropes coûtent un milliard d’euros par an à la Sécurité sociale. Une maladie française qui permet de fidéliser des patients qui n'ont pas de pathologies chroniques et qui n'iraient pas voir leur médecin traitant très régulièrement pour réclamer des séances de kiné qui détendraient (des abonnés à l'année des kinés)... 

Et les Français sont souvent, en plus, dépendants à l'alcool et aux drogues illégales. Ils cumulent toutes les drogues...

 

Rediffusion d'un article du 06/01/2013

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Pilule Contraceptive : Des risques élevés de formation de caillots de sang

15 Mars 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

La pilule contraceptive est une contraception orale qui joue un rôle efficace dans la contraception hormonale chez les femmes. Ce contraceptif se présente sous forme de comprimés qui sont pris quotidiennement à la même heure. Son action consiste à interférer avec le cycle menstruel de la femme et les composants des contraceptifs empêchent l’ovulation. Plusieurs études avaient mis en cause les pilules contraceptives laissant croire au développement de plusieurs effets secondaires indésirables qui nuisent à la santé de la femme. Aujourd’hui, une nouvelle étude américaine vient de démontrer que la pilule contraceptive présente des risques doublés de développement de caillots de sang chez les femmes. Une importante étude, qui a été effectuée par l'agence américaine des médicaments « Food and drug administration (FDA) », a révélé que les anciennes formules des pilules déjà présentes sur le marché depuis plusieurs années présentent un risque plus faible de causer des caillots de sang que les récentes pilules.

Ces dernières ont été mises en cause directe pour le risque de la thromboembolie veineuse (TEV). Les chercheurs ont souligné que les femmes devraient consulter leur médecin avant de changer de marques de pilules ou de formules. Les caillots sanguins peuvent être particulièrement dangereux, car une fois formé dans une veine périphérique, généralement dans la jambe, le caillot peut se libérer et attaquer plusieurs parties du corps comme le cerveau ou encore les organes vitaux. L’étude s’est basée sur une recherche sur plus de 800.000 femmes ayant utilisé différents moyens de contraception entre 2001 et 2007. Il a été constaté que les anciennes générations de pilules, contenant un oestrogène et un progestatif de l'hormone lévonorgestrel, étaient deux fois moins dangereuses que les nouvelles générations de contraception hormonale.

Les nouveaux types de pilules, qui contiennent de la drospirénone, le désogestrel et le gestagène synthétique doublait significativement le risque de présenter des caillots de sang. Le risque est de six à sept fois plus élevé que chez les femmes qui n'utilisent pas les diverses formes de contraceptions hormonales. :ouch::ouch:L'annonce concerne les contraceptifs oraux comme Yaz et Yasmin des laboratoires Bayer. La FDA conseille à toutes les femmes qui présentent des symptômes douteux comme des douleurs persistantes aux jambes, des douleurs thoraciques sévères ou essoufflement soudain de se digérer directement chez leurs médecins pour éviter les complications. Selon le Dr Glenn Jacobowitz, vice-président du service de chirurgie vasculaire à NYU Langone Medical Center à New York .

 

 

Si vous voulez prendre la pilule et que vous avez entre 10 et 40 ans, demandez une pilule de "l'ancienne génération" car les anciennes pilules sont deux fois moins dangereuses. Les pilules récentes sont à éviter absolument. Il faudrait les retirer du marché tellement elles sont nocives.

 

Ah, il est beau le progrès !!!

 

 

Rediffusion d'une note de 2012 ou 2013

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Grippe H1N1 : 60 cas de narcolepsie associés au vaccin en France

13 Mars 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

Selon une étude, il existerait un lien entre les vaccinations contre la grippe A, de la fin 2009, et certains troubles du sommeil. 60 patients français vaccinés souffrent en effet de narcolepsie.Le vaccin contre la grippe A aurait provoqué des cas  de narcolepsie, un trouble du sommeil rare qui se caractérise par des accès d’assoupissement survenant brutalement au cours de la journée. Une étude française publiée fin juillet dans la revue britannique Brain et révélée par Le Figaro, fait en effet un lien entre la campagne de vaccination contre la grippe A fin 2009 et une soixantaine de cas de narcolepsie survenus France. Cette étude a été menée par une équipe du CHU de Montpellier et financée par l'Agence nationale de sécurité du médicament, indique le quotidien.Pour parvenir à ce résultat, le Pr Yves Dauvilliers, directeur de l'unité des troubles du Sommeil et de l'Eveil au CHU de Montpellier, et ses collègues, ont planché sur les effets de plusieurs vaccins et pas seulement le H1N1. Or, un seul vaccin, celui contre la grippe A, s'est révélé avoir des liens avec la narcolepsie. Et pour ces chercheurs, le vaccin avec adjuvant, le Pandemrix, serait aussi concerné que le Panenza, celui sans adjuvant, essentiellement administré à des femmes enceintes et des nourrissons.
Une conclusion qui va dans le sens du constat déjà posé par le Pr Bruno Lina, directeur du centre national de référence de la grippe, contacté au mois de mars 2013 par pourquoidocteur. A cette époque, une étude britannique avait déjà révélée
que la vaccination contre la grippe pandémique aurait multiplié le risque de narcolepsie par 14,4. Un risque « réel » que le Pr Bruno Lina reconnaissait, mais lui, plutôt que d'incriminer l'adjuvant, penchait pour une autre piste.

En effet, pour la grippe, ce risque accru de narcolepsie n'aurait pas été relévé dans tous les pays. L'Amérique du Nord par exemple n'en faisait pas mention. Cela même alors que l'adjuvant ASO3, directement mis en cause dans cette affaire était présent dans tous les vaccins administrés outre-Atlantique. « Si l'on compare les deux vaccins, utilisés en Europe et Amérique du Nord, ce ne sont pas tout à fait les mêmes. Même si les procédés de vaccination étaient sensiblement identiques, il y a avait quelques nuances notamment dans les excipients ». « Peut être une piste à explorer », ajoutait le Pr Lina. 

L'hiver 2009, 5,7 millions de personnes en France ont été vaccinées contre la grippe H1N1

 

 

 

Les vaccins ont tous une part de risque, certains plus que d'autres. S'il est rationnel de se faire vacciner contre des maladies graves que l'on ne sait pas traiter (fièvre jaune, poliomyélite, tétanos) il est inutile et stupide de le faire pour des maladies plus bénignes (grippe).

 

 

 

 

Rediffusion 2013

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