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Vivreaupresent

Articles avec #sante tag

Comment éviter de s'endormir au volant et de se tuer en conduisant ?

14 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #sante, #somnolence au volant, #accident, #mort

 

Lorsqu’on dort moins de 7 heures par nuit, nos réflexes sont considérablement diminués et le risque de collision ou d’écart de trajectoire est multiplié par 5. Ne vous leurrez pas, une bonne nuit de sommeil, avant de faire un long trajet, n'est pas du tout suffisante... Si vous n’avez  pas dormi assez les nuits précédentes, vous aurez une dette de sommeil. Une semaine de nuits écourtées de 2 h ( dormir 5 h par nuit) a les mêmes effets qu’une nuit blanche. De plus en plus de personnes ont un déficit chronique de sommeil. Comme vous l’aurez compris, il faut donc dormir 7 à 8 heures tous les jours avant un long trajet.

Comment savoir si vous allez vous endormir au volant ?
-  yeux qui picotent
- raideur de la nuque
- engourdissement
- envie fréquente de changer de position
- bâillements

Il est important de savoir que mettre la radio à fond, NRJ par exemple, ne vous empêchera pas de vous endormir au volant. Idem pour la conversation avec un passager, même si elle est passionnante. Quant au téléphone, il est à bannir au volant, vous n’avez aucune excuse pour passer ou recevoir des appels au volant. Téléphoner ou conduire, il faut choisir ! Aérer, c’est indispensable pour renouveler l’air mais le bruit de la circulation peut perturber la concentration et => des névralgies. Il faut prendre en compte aussi la météo extérieure, une brise peut donner un peu d’énergie lorsque la température dépasse les 25 °C à l’intérieur de la voiture.

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note de 2014

 

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Un extrait hilarant de "médecin malgré lui" de "l'ami" Patrick de Funès. Une gynéco "brillante" comme il en existe pas mal en France...

14 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

"Jean-Christophe D est l'un de mes rares amis radiologues. Aimable et consciencieux, il déplaît pourtant à la gynécologue, bien-pensante, installée en face de son cabinet... Elle dépense une énergie folle à dissuader ses patientes d'aller chez lui; -C'est une ménopause précoce,:ouch: :ouch::lol:Mme B, lance t-elle tout de go à une dame de 42 ans qui s'étonnait de l'irrégularité de ses règles. Je vous arrête la pilule:lol: :ouch:- Quelques temps après, la dame reprit rendez-vous -Docteur, je n'ai plus mes règles, mon ventre grossit, je ne rentre pas dans mes jupes- Face à une chienne, un vétérinaire aurait pensé à une simple gestation. La gynécologue opta pour un fibrome.:lol:-Je vais aller passer une écho en face, chez le docteur D. La gynécologue hurla -Et puis quoi encore ? Vous voulez pas quand même l'aider à avoir une rolls. Restez à l'écoute de votre corps ça suffit amplement.:lol:

Elle alla chez le radiologue passer son écho. A l'écran apparut distinctement un fœtus ayant largement dépasse le stade des 10 semaines":lol:


Diagnostic très loufoque. :lol:

 

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Motilium, encore un médicament tueur en série. 3 millions de personnes ont déjà pris ce médicament parce que leur médecin leur l'avait prescrit.

14 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

Le médicament, commercialisé sous le nom de Motilium mais aussi sous forme de génériques et utilisé contre les nausées et vomissements, serait responsable de 25 à 123 morts subites en 2012 en FranceIl doit être retiré du marché par les autorités sanitaires européennes, estime la revue Prescrire.

 

La dompéridone (Motilium de Janssen Cilag, Peridys de Pierre Fabre et autres marques ou génériques) est un neuroleptique, qui a une «efficacité modeste» contre les nausées-vomissements banals, mais «augmente le risque de troubles du rythme cardiaque et de morts subites», détaille la revue qui publie mercredi un point sur le sujet.

 

 

Environ 7% des adultes ont eu au moins une fois une prescription de ce médicament en 2012, soit environ 3 millions de personnes en France, d'après les données de l'Assurance maladie.

 

Ce n'est pas la première étude alarmante sur le sujet : depuis 2005, plusieurs études épidémiologiques, néerlandaises et canadiennes, ont montré que les morts subites cardiaques sont environ 1,6 à 3,7 fois plus fréquentes en cas d'exposition à la dompéridone.

 

En mars prochain, l'ANSM doit se prononcer sur la dompéridone, mais Prescrire craint qu'elle «se contente de préconiser» des baisses de doses ou de durée de traitement. Eh oui, il faut continuer à vendre ce produit dangereux, il rapporte à certains...

 

En pratique, souvent les troubles qui motivent la prise de ce médicament disparaissent spontanément, ou avec l'appoint de mesures diététiques, indique Prescrire.

 

Il est important de rappeler, aux septiques, que lMotilium a été retiré du marché en 1986 ( 28 ans) sous sa forme injectable à cause des troubles du rythme cardiaque et des morts subites qu'il provoquait, on peut donc difficilement s'étonner que le risque est bien réel dans sa forme orale...

 

Luc Hondeghem, pharmacologue et professeur à la KUL, qualifie le Motilium de "dangereux placebo". Selon lui, une concentration normalement de 30 mg, soit trois petites pilules par jour, n'a en effet pas l'effet escompté.

"Il s'agit donc d'un placebo, mais un placebo qui nuit toutefois bien au coeur", prévient-il. "Certainement à des concentrations élevées. Cela perturbe le rythme cardiaque, ce qui peut aboutir à un arrêt cardiaque et conduire à une mort soudaine.

 

Il serait temps de cesser de faire confiance aveuglément aux médecins dont souvent l'unique but est de vous vendre des ordonnances et de fidéliser les clients par tous les moyens...

 

Vivre ou prendre du Motilium il faut choisir... 

 

 

 

 

 

http://vivreaupresent.over-blog.com/article-qu-est-ce-qu-on-peut-manger-comme-medicaments-inefficaces-et-dangereux-en-france-les-medecins-mec-99907067.html

 

 

http://vivreaupresent.over-blog.com/2014/02/les-personnes-qui-se-droguent-au-parac%C3%A9tamol-m%C3%A9connaissent-les-risques-encourus.html

 

 

http://vivreaupresent.over-blog.com/article-plus-de-4g-par-jour-de-paracetamol-peut-entrainer-la-mort-c-est-un-medicament-et-pas-un-bonbon-89703261.html​

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 19/02/2014

 

 

 

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Quelques extraits de "Médecins malgré moi " de P. De Funès. "Pourquoi personne n'a averti le chirurgien alors qu'il se fourvoyait ?

13 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

"J'ai toujours fui le congrès médicaux, ce ne sont que des expéditions touristiques déductibles des impôts".


Voila l'explication des grosses bourdes ou erreurs médicales de Monsieur Patrick de Funès

"Pourquoi personne n'a averti le patron alors qu'il se fourvoyait ? Comment a t-il pu ôter le sein indemne ou la jambe intacte ? Ce type d'accident stupéfie la France entière. La réponse coule de source : aucun de ses assistants ne lui a fait remarquer son erreur. Tout simplement parce que , terrorisé par sa grossièreté et ses cris permanents, ils ont depuis longtemps pris l'habitude de se taire. Car le chirurgien n'est pas comme le pilote de ligne, assisté d'une ou deux personnes mais d'une bonne dizaine. Elles ont, tour à tour, installé, rasé et désinfecté le malade. Tout au long de l'intervention, des panseuses ont passé des instruments, puis les ont récupérés, en prenant bien garde qu'aucun ne soit oublié dans le champ opératoire. Quel plaisir de voir se planter superbement le génie du bistouri, celui qui salue à peine et qui, sans retenue travaille en débitant des chapelets d'obscénités" 


Je n'ai fait que recopier textuellement un passage du livre.

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Le tueur en série de Besançon était anesthésiste. Il tuait les patients de la clinique.

13 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Le médecin, mis en examen pour empoisonnement, avait la réputation d'être le meilleur de sa spécialité dans la clinique de Besançon où il oeuvrait.
 
Lui, brillant médecin, anesthésiste
célébré par ses pairs et unanimement apprécié à la clinique Saint-Vincent où il officiait depuis treize ans, a plongé ses confrères dans la stupeur. Aucun d'entre eux ne peut croire qu'il se soit rendu coupable d'empoisonnement sur ses patients
ou sur ceux de collègues, :D tant ces faits sont une injure au serment d'Hippocrate. « Démoli psychologiquement », l'un d'eux confie n'avoir pas réussi à travailler mardi après avoir appris la nouvelle. A la clinique, on se posait évidemment des questions : « Nous pensions plutôt à une erreur de manipulation ou à une vengeance d'un ancien employé, d'autant que, dans certains cas, c'était lui qui avait réanimé les patients avec succès », détaille un confrère.
 

 
Originaire de l'Ouest, ce père de famille aujourd'hui âgé de
45 ans avait choisi Besançon pour effectuer son internat de médecine, marchant dans les pas de son père, lui-même anesthésiste. Un métier qu'il exerçait depuis avec talent. « C'est un excellent praticien, très capé en réanimation, l'un des meilleurs. Dès qu'on avait un problème grave avec un patient, c'est lui qu'on appelait à la rescousse », rapporte un collègue de la clinique. « Brillant », « sérieux », « dynamique », « travailleur », « amical », un « leadeur » qui s'occupait volontiers du casse-tête des plannings, apportait bonbons en salle de réveil et croissants au personnel. « C'était un collaborateur en or, décrit-il, toujours à la pointe des nouveautés, qui faisait progresser notre équipe... Il va nous manquer. ».

 

lls balancent entre incrédulité et doutes

 
Un portrait dithyrambique qui ne trouve pourtant guère d'écho dans son village où, à l'inverse, le médecin est décrit en notable peu amène, voire ostensiblement hautain. « Il fallait le servir comme Monsieur le prince », se souvient une commerçante. « Il nous faisait bien sentir qu'il y avait deux mondes : lui, le grand spécialiste, et nous », résume une habitante. Mais, relève cette dernière, peinée pour sa femme et ses trois enfants, sur qui s'est depuis abattu l'opprobre social : « Entre un mauvais coucheur et un empoisonneur en série, il y a tout de même un fossé. » Une incrédulité partagée par cet ancien collègue, pour qui la thèse de l'accusation, celle d'un docteur Jekyll et M. Hyde qui injecterait la mort aux patients pour avoir la satisfaction de les en sauver, ne tient pas la route. « Miser sur le malaise du patient d'un collègue pour venir le sauver, c'est tordu. Et il sait parfaitement qu'en cas de problème, tout est passé en revue. Il serait donc à la fois machiavélique et complètement débile ? Ça ne tient pas ! », lâche-t-il.
:mouais:
 
Aussi improbable que leur paraisse l'idée d'un pompier pyromane prêt au suicide professionnel et social, certains ont toutefois des doutes. «
C'est vrai que, dès qu'il arrivait, il identifiait très vite le problème.
:lol: Je lui faisais une confiance totale, s'attriste un collègue. Aujourd'hui, on se pose nécessairement des questions sur tel ou tel cas problématique qu'on s'expliquait mal à l'époque ». Il n'est pas le seul : les enquêteurs ont saisi une quarantaine de dossiers jugés suspects à la clinique depuis 2008. Pour une vingtaine d'entre eux, l'issue avait été fatale. :fou: :fou:
 

Le Parisien 

 

Le bloc opératoire est le lieu idéal pour commettre un crime parfait. Il n'y a, hélas, pas besoin de mobile à un meurtre dans ce monde ou un mobile très dérisoire (trop vieux, trop gros, trop maigre, trop grand, trop blond, trop brun, trop bavard, trop taciturne... ou n’a pas répondu à une question). Ou simplement une simple pulsion meurtrière (malade mental) ou une personnalité sadique, perverse, comme pas mal d’individus dans ce milieu.  Il a été décrit comme un individu arrogant et ça peut expliquer qu’il a été facile et normal pour lui de supprimer des vies humaines, jugeant les patients comme des sous-hommes, des bêtes d’abattoir, des choses inutiles qu'il se devait de supprimer...

Il y a une omerta incroyable et terrifiante entre ces professionnels de santé. Ils ne se considèrent pas comme des collègues, mais comme des confrères ! Ils appartiennent à une confrérie, à une espèce de secte. Ils se défendent bec et ongles, quoi qu’ils aient fait...  Ces professionnels, souvent sans scrupules, usent très souvent de la plus grande mauvaise foi, voir mentent de manière éhontée pour se couvrir et couvrir leurs «chers confrères».


Des «soignants/tueurs en série, le milieu hospitalier en compte beaucoup. Les médecins restent impunis dans la majorité écrasante des cas, cela ne peut que les encourager à assassiner et non pas les dissuader...

Une pensée pour toutes les victimes de cet assassin, de ce tueur en série. Et pour toutes les personnes lâchement et cruellement assassinées dans les hôpitaux du monde entier. :'(

 

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