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Articles avec #sante tag

Les pharmaciens sont, enfin, autorisés à dépister l’angine ou la grippe

19 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

les pharmaciens peuvent désormais réaliser à l’officine 3 tests biologiques : ceux de la glycémie, du diagnostic d’angine à streptocoque A et de la grippe.[:adelttt] Les pharmaciens sont autorisés à pratiquer des tests biologiques depuis le 11 juin, date de la publication d'un arrêté au Journal Officiel. En pratique, votre pharmacien de quartier est donc maintenant habilité, s’il le souhaite, à réaliser le test oro-pharyngé permettant de diagnostiquer les angines à streptocoque A, celui la grippe, ainsi que le test d’évaluation de la glycémie. Pas question toutefois de réaliser ces tests en plein milieu de la pharmacie, sous le regard des autres  personnes qui attendent leur diagnostic en file indienne. Les offcinaux, qui se lanceront dans cette nouvelle activité, devront disposer « d’un espace de confidentialité » dédié à la pratique de ces tests biologiques.

Par ailleurs, l’évaluation de la glycémie était déjà réalisée dans certaines officines. Les pharmaciens qui la proposaient déjà ponctuellement à leur clientèle, la faisaient essentiellement dans le cadre de campagne de dépistage du diabète. Désormais, ils peuvent analyser le taux de sucre dans le sang, de leurs clients, dans un cadre légal, tout au long de l’année. Cela permettra donc au professionnel de repérer notamment une hypoglycémie ou un diabète. 
L’arrivée légale de ce test pourrait aussi contribuer à faciliter la mission d’éducation thérapeutique  du pharmacien en aidant les patients  à mettre en place les mesures nécessaires à un meilleur contrôle de leur maladie.

 

 

La vraie nouveauté réside surtout dans l’autorisation pour le pharmacien de réaliser les 2 autres tests. Le test diagnostique rapide des angines à streptocoque A par exemple, était jusque là réservé aux généralistes, pédiatres et ORL. Mis à la disposition des médecins gratuitement depuis 10 ans par l’Assurance Maladie, cette initiative s'inscrivait dans une démarche de santé publique  pour diminuer les résistances aux antibiotiques. 
En effet, en présence d'une angine,
ce test permet en 7 minutes de savoir s’il est nécessaire de prescrire ou non des antibiotiques. L’angine streptococcique est la seule qui nécessite la prise d’antibiotiques. Elle ne représente que 10 à 25% des angines de l’adulte et 25 à 40% des angines de l’enfant après 3 ans. 
Quant au test rapide de la grippe, seuls les médecins faisant partie du réseau de surveillance Sentinelle l’utilisaient dans le cadre de la surveillance épidémiologique.

Les pharmaciens ont donc désormais la possibilité de participer à ce système de surveillance de santé publique. Côté des médecins cependant, l’arrivée de ces tests en pharmacie est reçue avec réserve. Pourtant, les pharmaciens devraient suivre une formation spécifique. 

 



 

 

Du côté des patients, pour le moment pas de rejet particulier par rapport à cette initiative. Au Ciss, le collectif qui regroupe les principales associations de patients, on ne voit pas l’arrivée de ces tests d’un mauvais œil. « A partir du moment où les pharmaciens reçoivent la formation nécessaire et où ces test sont réalisés dans un cadre respectant la confidentialité des patients, il n’y a pas de problème. Nous sommes plutôt en faveur de la délégation des tâches », explique Marc Paris, responsable de la communication du Collectif. 
En attendant, pas la peine de se ruer chez votre pharmacien afin de vérifier si votre angine est virale ou bactérienne. Si les tests sont d'ores et déjà autorisés, les discussions entre les syndicats de pharmacien et l'Assurance maladie viennent de commencer afin de déterminer notamment le prix de ces derniers, ainsi que le mode de rémunération des professionnels. 

 

 

 

 

 

 

C'est une excellente nouvelle pour les patients qui n'ont pas de médecin traitant ou un médecin qui ne travaille que 3 jours sur 7 par semaine.  Aucun pharmacien ne refuse de soigner des  malades, tandis que les médecins généralistes qui refusent des malades sont très nombreux, on peut parler de tradition médicale, ou d'une épidémie,  pour évoquer ce phénomène qui est apparu avec la mise en place du parcours de soins coordonnés en 2005 ...

 

C'est également une bonne nouvelle pour ceux qui ont un médecin traitant car très peu de médecins effectuaient ces tests qui leur prenaient trop de temps... Ils n'ont pas 7 min à consacrer à l'examen médical, ils expédient trop souvent les clients.

http://forum.doctissimo.fr/sante/sante-libre/consultation-medicale-anormale-sujet_173699_1.htm

Ils prescrivaient d'emblée les antibiotiques ou c'était une bonne occasion de faire revenir le client et de lui refaire payer une autre consultation à 23 €.

 

 

Ca va pouvoir désengorger un peu les services d'urgences des hôpitaux, et notamment les week-end...

 

Les antibiotiques, c'est pas automatique !

 

Rediffusion d'une note de juillet 2013

 

 

 

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Anesthésie générale : la peur (voire l'effroi) persiste à juste titre

19 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Sur un panel de 460 personnes ayant subi une intervention chirurgicale, 85% ont déclaré, le lendemain de l'opération, qu'elles avaient eu peur de l'anesthésie générale, selon une étude publiée dans la revue internationale «Journal of Advanced Nursing». Plus précisément, 70% des patients ont répondu qu'ils avaient été «extrêmement angoissés» et seulement 15% «pas du tout inquiets».

La principale crainte est la peur de mourir à cause de l'anesthésie, vient ensuite celle de ne pas se réveiller après. Sont également mentionnées l'angoisse de se réveiller au beau milieu de l'intervention ainsi que l'anxiété de devoir patienter avant de passer au bloc opératoire ( certains médecins font patienter jusqu'à 5 h  en France voire 7 ou 8 h dans d'autres pays). «Notre étude souligne l'importance de la nécessité de donner aux patients une bonne information sur l'anesthésie avant le jour de l'intervention chirurgicale», a estimé le Dr Mark Mitchell, de l'université britannique Salford. Nous sommes très mauvais pour réduire l'anxiété des malades, admet volontiers le Pr Michel Lévy, président du Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France ( Snarf ). Il est vrai qu'il est difficile, lors d'une consultation où légalement nous devons informer les patients des risques éventuels de l'anesthésie, de les rassurer.» Le cas de Jean-Pierre Chevènement, victime d'une allergie à un produit anesthésiant en 1998, a créé un choc dans l'opinion publique en France.

"Il y a vingt ans, le risque de ne pas se réveiller et de mourir des complications de l'anesthésie s'élevait à 1 pour 10 000 dans les pays riches, explique ainsi le Pr Alexandre Mignon, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Cochin. En 2000, ce chiffre tombait à 1 pour 200 000.» (ou 150 000 selon d'autres sources)

Mesurer la profondeur du sommeil.

Il faut dire qu'entre-temps les structures au sein des établissements hospitaliers se sont considérablement améliorées et les salles de réveil ont vu le jour. Les malades sont surveillés ou plutôt censés être surveillés pour quelques-unsCertains sont laissés sans surveillance dans des salles de réveil, principalement les personnes un "peu trop isolées"... alors que d'autres malades seront surveillés par l'anesthésiste et son infirmière anesthésiste, plus une ou deux autres infirmières, on ne les quitte pas des yeux une minute. Les plus favorisés auront même la visite du chir en salle de réveil plus des appels du chir qui s'inquiète... 

Tous les malades n'ont pas droit au même traitement.

On est pas tous soigné à la même enseigne dans les hôpitaux, certains usagers de la santé encourent beaucoup plus de risques que d'autres....Certaines vies ont plus de valeur que d'autres pour les soignants. 

 

Par ailleurs, les médicaments utilisés ont changéLes morphiniques (qui entraînent bien souvent des dépressions respiratoires) et les curares ont été remplacés dans les  très grands hôpitaux par des substances plus maniables que les médecins maîtrisent beaucoup mieux.

Autre avancée spectaculaire, les anesthésistes peuvent désormais parfaitement mesurer la profondeur du sommeil, pour éviter qu'il soit trop superficiel ou trop lourd. Il n'est donc plus possible d'entendre les discussions du personnel soignant au bloc. À l'inverse, les sommeils trop profonds sont eux aussi contrôlés. «Car quand le malade est trop profondément endormi, la pression artérielle peut baisser et la mortalité à long terme, en l'occurrence un an après l'opération, peut en être affectée», estime le Pr Mignon.

«En consultation, je prends le temps de bien discuter avec mes patients afin de les laisser aborder leurs angoisses, confie le Dr Michel Lévy. Les moins expressifs ne sont pas nécessairement les moins inquiets! Et je leur dis qu'avec une anesthésie générale ils ne courent pas plus de risques qu'en prenant le volant pour faire un aller-retour Paris-Nice. Sauf qu'avant de partir en vacances en voiture, ils ne s'inquiètent pas.» Cela suffira-t-il à rassurer les plus inquiets ?

 

 

 

Le Dr Levy est un médecin assez exceptionnel...   

 

Aux risques anesthésistes viennent s'ajouter les complications opératoires parfois mortelles.... 

On sait par exemple que pour les hystérectomie (ablation utérus ou "la totale") le taux de décès causés par cette opération, est entre une ou deux femmes pour 1000 (les nombres diffèrent selon les sources). Cela veut dire qu'entre six cents et mille deux cents femmes meurent chaque année... 

 http://users.skynet.be/fibrome/embolisation-fibrome-complications.htm

 

 

Il est donc important d'évaluer le rapport bénéfice/risque des opérations et d'éviter les opérations quasi inutiles mais très lucratives pour les chirurgiens. Certains chirurgiens éludent certains risques pour convaincre les clients de se faire opérer.Opérer c'est le métier des chirurgiens et des anesthésistes... c'est leur métier de vous "vendre" des opérations.

 

 

 

 

          

 

 

                         

 

 

 

                                   

 

Certains anesthésistes font le minimum,  ils font seulement remplir les fiches de renseignements en guise de consultation et ils refusent de répondre aux questions

Un patient qui ose poser des questions sur l'anesthésie, à ces anesthésistes, est jugé pathologiquement anxieux ou dépressif et on décide de lui administrer un traitement sédatif très puissant le jour de l'intervention voire de lui prescrire un traitement pour la dépression les jours qui précédent.

 

 

Rediffusion d'une note de 2010       

 

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Si vous avez de l'eczéma, vous pouvez désormais vous soignez seul, sans consultations médicales redondantes

19 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #sante, #eczéma, #dermatologie

 

Il existe maintenant une crème réparatrice apaisante pour l'eczéma. Elle serait efficace pour trois types d'eczéma : atopique, de contact ou d'origine professionnelle. 

La formule est gélifiée. Elle se transforme en un film avec effet pansement protecteur, mais aussi très hydratant pour corriger la sécheresse de la peau, calmer les démangeaisons et les rougeurs; Elle s'utilise sur les lésions légères et modérées. 

 

C'est la crème Dexyane MeD Crème réparatrice apaisante de la gamme Ducray

 

 

Résultat de recherche d'images pour "dexyane Med Ducray"

 

 

 

 

 

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Les frottis ne sont valables que s'ils sont effectués dans les règles de l'art

19 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Un frottis ne se fait pas n'importe quand et n'importe comment ! 

 

 

Le frottis doit être effectué en dehors de la période des règles ou de saignement, à distance des rapports sexuels (48 h), pas après une toilette vaginale et pas après la mise en place d'ovules ou de crème. Il doit être fait entre dixième et le vingtième jour après le début des règles et un mois après le traitement d'une éventuelle infection cervico-utérine.

Si vous ne respectez pas ces recommandations, vos résultats peuvent être malheureusement faussés avec les conséquences dramatiques que ça peut avoir pour vous, Mesdemoiselles et Mesdames. La secrétaire médicale  ou le ou la gynécolgue doivent vous interroger sur ces différents points avant de réaliser un frottis. Si ce n'est pas le cas, le médecin n'est pas sérieux et vous devez consulter un autre médecin qui fait son travail consciencieusement.

 

 Il doit le faire  AVANT le toucher vaginal.

 

Il existe deux techniques de frottis et, c'est le médecin qui choisit celle qui préfère : frottis conventionnel sur lame, le plus ancien et encore le plus utilisé chez les médecins seniors (les 40 ans et plus), ou frottis en  couche mince en milieu liquide, qui permet en cas de découverte d'anomalies cellulaires de pratiquer une recherche d'ADN du papillomavirus sur le même prélèvement. Autre avantage, il diminue le nombre de frottis ininterprétables mais pas souvent signalés aux patientes. La majorité des gynécologues se font envoyer les résultats du labo en double exemplaire en prétextant "ne pas vouloir inquiéter inutilement les patientes"... Elles ne reçoivent pas les résultats du labo alors il est aisé de leur dire que "tout est bon, ne vous inquiétez pas". Peu de gynécologues donnent un exemplaire à leurs clientes à la consultation suivante. Quant à celles de passage... ou celles qui ne consultent que tous les 3 ou 4 ans, elles n'auront même pas les résultats verbalement.

 

Les femmes avec un frottis normal et un test HPV négatif présentent un risque très faible de développer un cancer dans les cinq années qui suivent: seulement 3,2 femmes sur 100 000 chaque année. Un risque riquiqui comparé au cancer du sein, dont l’incidence est d’environ 124 pour 100.000 femmes chaque année. Nul doute, certaines femmes vont adorer l’idée de passer moins de temps dans les étriers.

 

Vous avez beaucoup moins de risque de mourir d'un cancer du col de l'utérus ou de l'ovaire que d'un cancer du sein ou d'une maladie cardiovasculaire. Si on était logique, on devrait plutôt faire faire un bilan cardiaque (cardiolgoque) et une mammographie  (radiologue) annuels aux femmes dès 20 ans, et une radio ou  un scanner des poumons (un pneumologue ou un radiologue) et un test Hémocultll et/ ou une coloscopie annuels (un gastro -enterrologue) aux femmes à partir de 35 ans,

Le cancer de l'utérus n'est que le quatrième cancer chez la femme, derrière le cancer du sein, le cancer du poumon, et le cancer colorectal.

 

Rediffusion d'une note de 2011

 

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Est-ce grave d'oublier le code de sa carte bleue ? Est-ce la maladie d'Alzheimer ?

19 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

C’est souvent un signe de surmenage. En arrivant à la caisse, vous pensez à une multitude de choses à faire, vous êtes stressé par la caissière et les clients suivants qui ne cachent pas leur impatience, qui pensent que vous devriez avoir 10 mains... Et au moment de composer le code, c’est le trou, ce n’est pas le bon ! Et là, vous redoublez d’efforts pour vous souvenir, mais l’émotion intense gêne votre mémoire... N’ayez pas peur : vous avez seulement demandé à votre mémoire un peu trop d’un coup. 

 

 

Résultat de recherche d'images pour "carte bleue"

 

 

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