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Vivreaupresent

Articles avec #histoires insolites mais vraies tag

Une jeune maman a passé 13 jours avec une compresse dans le ventre, oubliée par l'équipe chirurgicale qui l'a accouchée par césarienne de son second enfant à l'hôpital de Cahors,

28 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

  

La maternité de Cahors concède un "événement indésirable grave" au quotidien La Dépêche du Midi. Il aurait pu coûter la vie à une jeune maman. La jeune femme de 29 ans avait subi une césarienne le 7 octobre et accouché d'un garçon en bonne santé, a expliqué le père à l'AFP sous couvert de l'anonymat. Elle a regagné son domicile une semaine plus tard mais très rapidement, son état de santé s'est dégradé. "Elle se plaignait de forts maux de ventre et puis les douleurs sont devenues intolérables", a dit son conjoint.
 
Le 19 octobre, elle est transportée aux urgences, où un scanner et une radio révèlent la présence d'une compresse dans son ventre. Opérée à nouveau en urgence, la jeune femme, déjà mère d'une petite fille de quatre ans, souffre d'une péritonite post-opératoire ainsi que de problèmes respiratoires et se trouve en soins intensifs, a ajouté le papa.

La direction du service a indiqué que l'équipe médicale avait été débriefée par souci de transparence vis à vis de la famille et afin qu'un tel incident ne se produise plus. Le papa, qui travaille à son compte, se dit "en colère" mais ne sait pas encore quelles suites donner à l'incident. Il a expliqué que l'hôpital allait lui fournir à partir de mardi et pendant une semaine une garde à domicile pour s'occuper de ses enfants afin qu'il puisse continuer de travailler.

 

 

 

Je croyais que le comptage était devenu obligatoire ? A priori, il l'est seulement en théorie ! Les appels téléphoniques au bloc devraient être interdits, les équipes soignantes seraient plus concentrées sur leur travail que sur leurs communications téléphoniques professionnelles ou personnelles qu'elles passent ou qu'elles reçoivent.

 

Que de désinvolture pour commettre une tel oubli ! 

 

 

 

 

  Rediffusion d'une note de 2011

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La plus vieille mariée du monde a 106 ans

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies, #Traditions des pays, #mairage

 

 

Elle vient de se marier au mois de février 2017.  La mariée est brésilienne et elle a épousé l'un de ses compagnons de la maison de retraite. Il est beaucoup plus jeune qu'elle, il n'a que 66 ans (40 ans de moins que son épouse).

 

Résultat de recherche d'images pour "mariés"

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Catherine, victime du médiator, un poison qui est en train de la tuer

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

Catherine avait pris un "abonnement" aux urgences, elle s'y était rendue un nombre incalculable de fois. A chaque fois, elle était pliée en deux par la douleur, un mal de ventre insupportable. A peine arrivée, les médecins l'accusaient plus ou moins ouvertement d'être une alcoolique ce qui était totalement faux. Elle a fini par faire rédiger un certificat médical par son médecin traitant attestant qu'elle n'était pas une alcoolique... et elle le présentait à chacune de ses arrivées aux urgences. 

Enfin, il y a 10 ans, après de multiples examens, les médecins lui ont posé un diagnostic : pancréatite aiguë. Hélas cette pancréatite aiguë pour ces médecins bornés et un peu paresseux ne pouvaient être due qu'à.... l'alcoolisme. Le mari de Catherine a essayé de les convaincre que sa femme ne buvait pas, mais en vain... 

Quand ils lui ont demandé si elle prenait des médicaments, aucun médecin n'a fait le lien entre le médicament et les symptômes de Catherine, ils ignoraient tous les effets secondaires de ce médicament. Pourtant son état ne faisait qu'empirer gravement : son pancréas était très abimé. 

On a opéré Catherine pour lui sauver la vie et la quasi-totalité du pancréas de Catherine a dû être retiré. Cependant elle n'était pas guérie pour autant... 

De retour à son domicile, elle est restée longtemps en convalescence. Elle était sous morphine tellement ses douleurs étaient intenses, une douleur qui lui "brûlait " le ventre. Elle restait allongée toute la journée et elle était très fatiguée. 

Elle avait été prévenue par le chir qu'elle deviendrait diabétique, elle a appris à faire ses piqures d'insuline elle-même, 4 fois par jour. 

Son médecin traitant et son diabétologue ont refusé qu'elle arrête le médiator qui était un produit "miraculeux", qui lui convenait si bien selon leurs allégations... Après l'opération, Catherine a perdu 25 kg en seulement 2 ans. 

Elle a repris son travail de greffière. Un matin d'automne, elle a eu un terrible mal de ventre. Direction les urgences et rechute de la pancréatite aiguë. 

Les médecins continuaient à lui reprocher son "alcoolisme". Ses examens étaient pourtant normaux mais ça ne changeait rien pour eux, Catherine ne pouvait être qu'une alcoolique... Aucun ne lui faisait confiance, ils préféraient la facilité et éviter toute prise de tête à chercher une autre cause à cette maladie... 

C'est un appel téléphonique qui a tout changé : le médecin traitant lui a ordonné d'arrêter immédiatement le mediator, on venait de l'informer qu'il allait être interdit à la vente en France. Elle a jeté toutes les boîtes de ce poison. Sur la notice du médicament, c'était pourtant notifié que ce médicament pouvait provoquer une pancréatite. 

"Quand je pense à tous ces médecins qui m'accusaient d'aimer la bouteille au lieu d'essayer de trouver la véritable cause de mes problèmes, je suis atterrée. Et que dire de ce généraliste - notre médecin de famille depuis 25 ans - du diabétologue ou de ces soi-disant spécialistes qui m'ont laissé prendre ce médicament qui a failli me tuer" a affirmé Catherine.  Catherine est amère de s'être fait duper ainsi et qu'on ait pu mettre sa vie en danger...  Aucun médecin n'a fait l'effort d'ouvrir le vidal des médicaments !

Elle a été trop confiante, trop naïve, aujourd'hui elle est une femme plus méfiante, plus réaliste. 

Eh oui, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours... 

Elle a peur de ce qui l'attend les prochaines années et on la comprend. 

Elle espère que les médecins et le fabricant de ce médicament assumeront un jour leurs responsabilités face au calvaire que tant de personnes ont enduré. Hum, hum...

 

 Source : Maxi (23 au 29 mai 2011)

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 09/09/2011

 

 

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Americo Carneiro a tué sa fille handicapée. Un fait divers qui fait froid dans le dos.

23 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

Johanna avait 6 ans en janvier 2011 au moment des faits.
Son corps trop faible était maintenu pour la nuit dans une coquille médicale en plastique.

Tous les soirs, son père allait lui raconter une histoire pour qu’elle s’endorme. Il l’appelait «ma princesse» selon ses dires. C’était lui qui la baignait, lui changeait les couches. La journée, dès 3 ans, la petite Johanna était prise en charge par un établissement spécialisé, un VSL venait la chercher le matin et la reconduisait chez elle le soir.

Americo Carneiro est né au Portugal. Il était le 7e d’une famille de 8 enfants. A  l’âge de 10 ans, Carneiro a perdu un frère dans un accident de moto et seulement 1 an après, son père, qui avait une entreprise de bâtiment, est tombé malade et il est resté paralysé. A 15 ans, Carneiro a dû travailler dans la maçonnerie car la famille était très pauvre. Il est arrivé en France à 24 ans, pour travailler dans la maçonnerie et parce qu’il avait une soeur qui habitait en France. C’est un homme au visage assez dur.

Il a rencontré sa femme Gracinda chez un ami. Elle lui plaisait et il l’a épousée 6 mois plus tard seulement. Il n’en a jamais été amoureux. Un de ses amis l’avait prévenu qu’elle était folle (bipolaire) mais il était dans le déni. Ils s’entendaient bien et il ne voulait pas vivre seul.  Gracinda  a eu des crises où elle se fâchait avec tout le monde, ces crises, elle n’en aurait eu qu’après le mariage. En 2009, elle a été hospitalisée en HP et depuis elle a toujours été droguée de médicaments, complètement amorphe. Elle était toujours assise dans le canapé du matin au soir.  C’est à cette époque que Carneiro a commencé à être hanté de pensées macabres, a sombré dans la folie... même s’il continuait à donner le change...


Au début, la jeune femme ne voulait pas d’enfant... et ils ont eu Johanna.  Elle est née à 7 mois par césarienne. Elle avait un retard dans le développement. Les parents ont eu connaissance des problèmes que 15 jours après la naissance. Un médecin leur a appris que jamais Johanna ne marcherait, et qu’elle ne parlerait jamais. Elle ne pouvait pas se tenir assise. Pour la prendre dans les bras, il fallait lui soutenir la tête. Johanna était une petite fille très affectueuse.

Carneiro avait de gros problèmes d’argent, il s’était endetté pour acheter une maison dans un minuscule village de moins de 400 habitants. 

On aurait voulu aider Carneiro, mais il a refusé cette aide, on lui a notamment proposé de placer l’enfant en internat, mais il ne voulait pas qu’elle parte de la maison...:pfff:

Déjà plus de 3 ans que Carneiro a assassiné la petite Johanna, une fillette brune.
Il l’a tué avec préméditation et il a comparu devant la cour d’assises de Melun (Seine-et-Marne). Le 30 déc. 2010, il avait effectué un virement (10 000 €) sur le compte bancaire de sa mère, qui était restée au Portugal, pour payer les obsèques de sa fillette, de sa femme et de lui-même...
:fou:

Le soir du crime, il l’a d’abord endormie en lui racontant une histoire comme tous les soirs, après lui avoir donné le bain, regardé la télé avec elle. 1 ou 2 h après, il est allé dans la chambre de l’enfant, il lui a pincé le nez d’une main et appuyé de l’autre main sur la bouche. Elle aurait ouvert les yeux, elle ne semblait pas comprendre...  Elle est morte étouffée. [:pois casse:1]Il voulait tuer sa femme après mais il n’en a pas eu le courage. Aujourd’hui, le couple continue à vivre ensemble, Gracinda n’a pas peur... :ouch::ouch:Il prétend avoir commis cet acte horrible, ce meurtre, dans le but de soulager l’enfant, pour la soulager de ses souffrances. Je crois que c’était surtout lui qui n’en pouvait plus, il a voulu se soulager... en TUANT. On voit souvent ça dans les hôpitaux, les médecins, les infirmières qui pètent les plombs et qui euthanasient, qui assassinent, les malades et qui ensuite osent ensuite prétendre que c’était pour soulager la souffrance des malades. 

5 mois de prison avec sursis et obligation de soins.:ouch::ouch:

La peine est bien légère. Pour moi, c’est inciter d’autres individus très fragiles psychologiquement à se débarrasser des «fardeaux», à tuer en toute impunité des membres de leur famille s’ils se trouvent confrontés à une situation similaire. Je demande à ces tueurs potentiels soit d’aller consulter un psychiatre, soit de commencer par eux, se suicider d'abord...

 

 

 

Une petite pensée pour Johanna.

 

 

Rediffusion d'un article d'avril 2014

 

 

 

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Un examen très casse-bonbons, très intime à l'hôpital. Une erreur médicale sans conséquence.

19 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

 

L'hôpital ce n'est pas que la maladie et la mort... 

Le Dr Charbonnier Jean-Jacques, médecin anesthésiste, a voulu le prouver dans un recueil d'anectodes hilarantes, cyniques et émouvantes. 

Quand on lui annonce torsion du testicule, Le Dr Charbonnier se précipité vers le bloc opératoire, pour préparer ses instruments.  Il n'y a pas une minute à perdre, la douleur est si atroce.  Quand un brancard arrive devant le bloc, DR Charbonnier s'approche aussitôt de "la torsion de testicule".

- Bonjour, je suis le Dr charbonnier. Alors, ça va, vous n'avez pas trop mal ?

- "Ca va je vous remercie. Mais... qu'est-ce que vous faites ?

"Un excès de pudeur" se dit le brave Dr Charbonnier qui n'a pas prévenu son patient de l'examen qu'il allait lui faire et  donc sans lui demander son accord...

- Si je vous fait mal dites-le moi.  Bon le testicule droit n'est pas gonflé. Et le gauche... Non, ça va aussi.

- Mais qu'est-ce qui vous prend ?

L'autre ne réagit toujours pas et poursuit son examen

- Attendez je vais examiner les cordons spermatiques. Le gauche n'est pas vrillé...

Le patient explose :

- Mais vous arrêtez de me tripoter les couilles !!!

L'infirmière, qui, elle, n'est pas  l'ouest, a tout compris de ce qui se passait... Elle fait de grands gestes affolés pour tenter de prévenir le médecin de son erreur.

Le médecin finit enfin par s'interroger, il jette enfin un coup d'oei au DM.

Le type est là pour se faire arracher les dents et pas pour se faire palper les couilles.

 

 

  Rediffusion d'une note du 28/09/2011

 

 

 

 

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