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Vivreaupresent

Articles avec #histoires insolites mais vraies tag

Le magazine "Marie-Claire" a indirectement sauvé la vie à Karine...

22 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

  

 

Octobre 2009. Elles étaient nombreuses ces belles stars de moins de 50 ans qui avaient posé nues dans la revue "Marie-Claire" pour le dépistage du cancer du sein dès 40 ans, le cancer féminin le plus courant et le plus tueur. 

Karine allait avoir 40 ans. Elle a consulté sa gynéco. Après la palpation rapide des seins, la routine, tout était "normal" pour la gynécologue. La palpation des seins permet plus facilement de déceler un cancer chez les femmes matures ou seniors (+35 ans) que chez les jeunes filles et les jeunes femmes car les seins sont moins denses... Il faut être honnête cet examen ne sert à rien, même chez les femmes de 40 ans et +. Une palpation des seins est inutile dans 98 % des cas... Un cancer fait souvent quelques millimètres... et une palpation s'avère totalement inefficace.  

Néanmoins, Karine a osé lui demandé de passer une mammographie chez un radiologue malgré le diagnostic qui se voulait très rassurant... Karine avait lu l'article de "Marie-Claire". La gynéco n'a pas refusé, elle ne voulait pas perdre Karine comme cliente. 

17 mars 2010. Karine a fait une mammographie. Le verdict est tombé : ACR5. La radiologue, très  directe et loyale, lui a annoncé aussitôt "Vous avez un cancer. Vous aurez certainement une opération plus des rayons et une chimiothérapie".  

Juin 2010.  Biopsie : Cancer du sein confirmé. La terre s'est arrêté de tourner pour Karine. 

2 juillet 2010 : ablation du sein et reconstruction immédiate. Le cancer était plus grave que les médecins le pensaient au départ. 

En janvier 2011, au moment de la diffusion de son témoignage dans le magazine Marie-Claire, Karine avait 6 séances de chimio de programmées, elle en avait fait 2. 

Karine voit désormais la vie différemment. Elle fuit les gens qui se plaignent, elle n'a plus de temps à leur accorder... Elle savoure chaque instant de sa vie et elle partage d'agréables moments avec ses enfants. 

N'hésitez pas à demander une mammographie à votre médecin traitant ou à votre gynécologue que vous ayez 25 ou 85 ans et ne faites pas confiance aveuglément à votre gynéco, qui n'est qu'un inconnu et pas un ami. S'il ou si elle se vexe, n'hésitez pas à changer de crèmerie...

 

 

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 Votre meilleure amie 

 

 

 

rediffusion d'une note du 28/04/2011

 

 

 

 

 

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Stéphanie a été victime d'une grave erreur médicale

19 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

 

Il y a  trois ans,  la belle Stéphanie, 34 ans, hôtesse de l’air, s'est faite opérer de l’intestin. Un défaut de surveillance post-opératoire va bouleverser sa vie, une véritable tragédie.

Sa maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique intestinale) a été diagnostiquée lorsqu'elle avait 20 ans. Il s’agissait d’une forme légère, avec une grosse poussée tous les deux ou trois ans. Stéphanie pouvait  travailler et manger normalement également, elle n'était pas malade, ni handicapée par sa maladie, elle vivait relativement bien avec sa maladie même si sa maladie exigeait un suivi régulier par un spécialiste.
En janvier 2008,  après un déménagement, Stéphanie a dû changer de médecin , de gastroentérologue. Pour lui, elle ne souffrait que de constipation, il ne voulait rien entendre. Il  lui a prescrit des laxatifs puis, quand les douleurs ont empiré,de fortes doses de corticoïdes. Néanmoins il accepté qu'elle passe une  coloscopie qui  a montré un rétrécissement de l’intestin et il lui a recommandé de se faire opérer. "C’est bénin, et après, vous serez tranquille" . La ravissante Stéphanie avait beaucoup d'appréhension et elle a refusé l'opération dans un premier temps mais elle s'est ravisée, elle souffrait tellement qu'elle a fini par accepter l'opération tant redoutée.

Elle a été opérée fin juillet. Deux jours après, elle avait mal. Plus les jours passaient, plus elle souffrait. Ceci était anormal et alarmant ! Sa sortie de la clinique a été repoussée par le chirurgien et comme il partait en vacances, un jeune confrère a pris le relais. Elle avait beau faire part de sa souffrance, personne ne réagissait, ça n'inquiétait personne si ce n'est elle et son entourage et notamment son "ange gardien", Frédéric. Stéphanie ne dormait plus. Sa tension baissait, elle baissait beaucoup trop, elle baissait dangereusement. Son mari, Frédéric, lui a narré qu'elle n'arrivait même plus à parler correctement. Le dimanche 10 août, un scanner révélait que les sutures internes avaient lâché, elle faisait une péritonite. Stéphanie été réopérée d'urgence l’après-midi même et  elle a fait un arrêt cardiaque sur la table d’opération.


Stéphanie est  restée 60 jours en réa. Elle était dans le comaSes chances de s'en sortir étaient infimes. Elle a du subir une nouvelle intervention chirurgicale. On lui a découvert un intestin nécrosé, pourri, ils lui ont retiré le côlon, la vésicule, il ne lui reste plus que 80 cm d’intestin grêle. Jour et nuit, des infirmières se relayaient dans sa chambre, ces infirmières étaient exemplaires, très dévouées. Quand elles la voyaient pleurer dans le coma, elles appelaient son mari, elles savaient que cela l'apaisait.

Mi-septembre, ils l'ont  réveillée. Elle ne savait pas où elle était, mais elle savait qu'elle était  vivante,  et que c’était grâce à Frédéric, son sauveur. Les médecins lui ont annoncé qu'ils allaient lui amputer les orteils du pied gauche, elle a compris que sa vie ne serait plus jamais comme avant.  Son métier d’hôtesse de l’air, c’était fini, il fallait tourner la page, changer de profession. Elle était très optimiste, elle gardait un moral d'acier. La jolie Stéphanie était très entourée par ses amis, sa famille et son mari.


Elle a rejoint le service de gastro de l’hôpital Saint-Antoine, à Paris. Elle a recommencé à lire, à écouter de la musique, à se changer les idées, à se divertir. Elle se fixait des objectifs : sortir de l’hôpital pour Noël, par exemple. Elle a eu sa première permission de sortie début novembre. Stéphanie a sauté de joie !

Stéphanie vivait avec une poche que tout le monde pensait définitive et elle ne s'’alimentait que grâce à une sonde pendant 1 an. Il a fallu qu'elle réapprenne à boire, à manger, comme un petit enfant... Elle a beaucoup perdu de poids, elle est  descendue jusqu’à 44 kg pour 1 m 68. Quand elle a réussi à manger une demi-madeleine, elle a été hyper contente.

Fin février 2009, le chirurgien a décidé de tenter une grosse intervention. Le but : reconstruire son tube digestif pour lui retirer enfin la poche. Stéphanie a beaucoup souffert.

Huit mois d’hôpital, des séquelles et beaucoup de souffrance… Elle a demandé réparation. L’expertise médicale a eu lieu le 9 septembre 2009. 70% des fautes ont été attribuées au chirurgien en charge des suites opératoires, 30% à l’anesthésiste pour une mauvaise préparation à l'intervention. Stéphanie aimerait que les médecins reconnaissent leur responsabilité mais cette reconnaissance elle ne l'aura jamais... 


Stéphanie avait seulement 31 ans. Elle prend 30 cachets par jour, elle a des problèmes d’équilibre et un nombre élevé de selles. La jolie jeune femme brune ne peut quasiment plus sortir de chez elle : plus aller au cinéma ou faire de la randonnée. Elle doit aussi supporter les regards et les moqueries des inconnus de la rue. Aujourd’hui,  Stéphanie tente de vivre ou plutôt de survivre avec ses handicaps.

Depuis février 2010, Stéphanie retravaille en mi-temps dans un bureau. 


De plus, elle ne peut pas avoir d’enfant. C’est ce qui est le plus dur à vivre pour elle. Cependant elle a entamé une procédure d’adoption il y a deux ans. Elle a reçu son  agrément à la fin de l'année 2010, mais c’est un vrai parcours du combattant.

 

Soruce : "Sante magazine" de nov. 2010

 

Rediffusion d'une note du mois de mars 2011

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Mustapha, victime d'un acte chirurgical injustifié. C'est fréquent en France pour "faire du fric"...

18 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

Avant 2006, tout allait bien dans la vie de Mustapha (45 ans). Il était marié à Nadine et ils avaient 3 enfants. Mustapha était un homme dynamique et heureux. Il faisait du jogging et il était un peu gêné par son nez souvent bouché. Alors il s'est rendu chez un ORL. L'ORL lui a proposé un traitement à base de radiofréquences, au bloc opératoire. Mustapha a accepté, il a fait confiance au charlatan..

Mais 2 mois après cette intervention pseudo-anodine,  il a commencé à avoir mal à la tête, et le comble, c'est que son nez était encore plus bouché qu'avant l'intervention. Il n'arrivait même plus à se concentrer, il a dû quitter son emploi d'opérateur téléphonique. 

6 mois plus tard, il a subi une deuxième opération. Et ça n'a fait qu'aggraver le problème... Mustapha avait de plus en plus de difficultés pour respirer. Nadine et son mari ont pensé que ce devait être dû à la pollution parisienne, il voulait trouver une autre cause à cette gêne respiratoire. Ils ont alors quitté la région parisienne pour le sud, pour Perpignan.  Ils ont trouvé rapidement du travail tous les deux dans cette nouvelle région. Mais les migraines et la fatigue continuaient à épuiser Mustapha. Il a consulté encore un autre ORL, qui a affirmé "Mon collègue a fait du bon travail mais il n'a pas fini".:D Il fallait donc une autre intervention chirurgicale selon lui. Et Mustapha a accepté... et les problèmes n'ont fait que s'aggraver. Il devait utiliser un appareil humidificateur. Nadine a démissionné pour s'occuper de son mari et de ses enfants. Elle a découvert que Mustapha était victime du "syndrome du nez vide". Un médecin leur a expliqué que ces complications survenaient si on enlevait trop de cornets. Mustapha avait alors subi cette opération sans en avoir été avisé... :fou:Nadine a appris qu'une chirurgie réparatrice existait. Ils ont vu un nouveau ORL sur Paris et une opération a été programmée. Elle s'est très mal déroulée... Mustapha avait des difficultés pour manger et il était devenu dépressif. Nadine a demandé les comptes rendus de toutes les opérations. Et elle a découvert lors d'une IRM que ces actes chirurgicaux s'étaient révélés bien plus lourds de conséquences que tout ce qui était noté dans les comptes rendus opératoires. Nadine a lancé une procédure pour dénoncer ces actes inutiles. 

 

Source : Maxi du 8 juillet 2013

 

En France, un acte médical sur quatre est inutile. Les médecins jouent sur la peur, les patients devraient toujours demander deux avis même si ça devient très difficile d'avoir un second avis avec le tuteur médical (le médécin traitant)...

 

Rediffusion d'un article de 2013

 

 

 

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Encore une erreur médicale qui fait la une de l'actualité : atteint d’un cancer, un homme se fait soigner le mauvais poumon

16 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

 

Un homme souffrant d’un cancer du poumon a subi 39 séances de radiothérapie du côté droit, alors qu’il devait être irradié du côté gauche, rapporte le journal Ouest-France. Les faits se sont déroulés au centre hospitalier de Quimper(Finistère), où le patient devait subir une quarantaine de séances de rayons. Ce n’est qu’à la fin du traitement, en décembre 2010, que l’erreur a été découverte, quand le malade s’est lui-même inquiété du fait que la tête de l’appareil était toujours dirigée du mauvais côté.

L’hôpital a alors immédiatement signalé le problème à l’Autorité de sûreté nucléaire, qui a provisoirement classé l’incident au niveau 2 (sur une échelle de 7), selon Le Télégramme. L’homme, lui, a été dirigé vers un centre spécialisé, à Nantes, pour la suite de son traitement. Il n’a pas souhaité porter plainte.

Par ailleurs, il est trop tôt pour savoir si l’homme va subir des séquelles suite à cette erreur.

Une telle inversion s’était déjà produite dans le même établissement, en 2008. L’hôpital assure que le protocole de sécurité a été amélioré depuis décembre, et que les contrôles ont été renforcés à chaque étape du traitement.

 

 

C'est hallucinant !!! Je veux bien que l'erreur soit humaine mais il y a des limites à ne pas dépasser. Et ce n'est pas la première fois que cela se produit dans cet établissement.

 

Même les erreurs médicales médiatisées n'incitent pas le personnel médical à être plus vigilant. A priori, absence totale de communication avec le patient... (40 séances).

 

Je pense que cet homme à d'autres préoccupations que de porter plainte, ça me parait évident.  

 

J'espère de tout coeur que ce Monsieur va guérir.

 

 

 

Rediffusion d'une note du 27/05/2011

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Vichy : Audric, un petit garçon de 4 ans meurt après une opération "bénigne" des amygdales

15 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

Audric, un enfant de quatre ans est mort au lendemain d'une intervention chirurgicale pour l'ablation des amygdales dans une clinique de Vichy (Allier), révélé mercredi matin le quotidien régional "La Montagne". Il avait été opéré le mercredi 24 octobre à 11 H 30 et il est sorti de la clinique le jeudi 25 octobre vers 10 h du matin. Il avait donc passé une nuit à la clinique.

Une enquête en recherche des causes de la mort du petit Audric 

L'ablation des amygdales est une opération considérée comme bénigne et les parents du petit garçon ont décidé de porter plainte.

C'est sur la route du retour à la maison, le 25 octobre, au lendemain de l'opération, que l'enfant a été pris d'une hémorragie massive, ont raconté ses parents. Audric s'est mis à tousser et à cracher du sang. Et ce fut rapidement l'hémorragie massive. Sa maman tente d'intervenir mais en vain. Les pompiers et le SAMU arrivent assez rapidement mais Audric est en arrêt cardiaque. Il est transféré au CHU de Clermont-Ferrand dans le Puy-de-Dôme. Mais ils n'ont pas pu le réanimer, c'était trop tard...  Le petit garçon de 4 ans s'est saigné, il est mort d'une hémorragie massive consécutive à l'opération (amygdalectomie) ou une complication post-opératoire

«Je l'ai vu partir comme je vous vois. La vie de mon fils s'est terminée en quelques minutes», a expliqué la mère. 

Le directeur de la clinique, Frédéric Pecqueux, s'est déclaré «choqué» par ce décès. Selon lui, l'établissement de soins observe des règles de sécurité allant au-delà de ce qui est pratiqué d'ordinaire.

«L'opération s'était très bien passée. L'enfant avait quitté la clinique le lendemain après un séjour de 36 heures alors que ces opérations se font généralement en ambulatoire (une journée). Le praticien l'avait vu avant son départ. Nous avions pris en charge l'enfant de façon professionnelle. Nous sommes choqués et perturbés et pensons à sa famille.»

Les parents d'Audric ne seraient pas amers mais leur objectif principal est d'alerter sur cette opération dite "bénigne" des amygdales. "Il faut arrêter de banaliser cette opération. Jamais il n'a été question avec les médecins de la possibilité d'une grave hémorragie. On nous a parlé de la possibilité de petits saignements lorsque la croûte se détache. Avant de faire cette opération, les parents doivent bien réfléchir : est-ce une opération vraiment utile ? Pourquoi ne laisse-ton pas les enfants tranquilles. Il vaut mieux un ronflement que ce qui nous est arrivé. Il n'y a rien de banal dans tout ça" a allégué Florence, la maman d'Audric (elle travaille dans le milieu médical).

 

Les médecins minimisent souvent les risques des interventions pour ne pas faire peur aux patients et à leur famille mais aussi dans le but de faire des actes opératoires, c'est leur gagne-pain. AUCUNE opération n'est anodine et toutes les interventions chirurgicales peuvent être mortelles.

 

 

Une pensée pour le petit Audric.

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 07/11/2012

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