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Vivreaupresent

Articles avec #chirurgie tag

En vieillissant, les prothèses mammaires peuvent se voir...

26 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé, #beauté, #seins, #prothèses, #chirurgie

 

Plus nous vieillissons, plus la peau et la glande mammaire s'affinent. Donc les prothèses peuvent se voir et se sentir au toucher, surtout si elles sont volumineuses et si elles sont placées devant le muscle pectoral. Il vaut mieux les placer derrière ce muscle même si l'intervention est plus compliquée, plus risquée, avec des suites opératoires douloureuses. Il faut changer ses prothèses mammaires tous les 15 ans. Il est plus facile de les enlever quand tout va bien, qu'elles sont encore souples et lisses. Si on attend trop pour les changer, la membrane se calcifie et l'opération devient bien plus complexe.

 

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Les prothèses mammaires remontent-elles les seins qui tombent ?

1 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #beauté, #sante, #chirurgie, #seins, #prothèses

 

Oh que nenni ! Si les seins sont très tombants, il ne suffit pas de poser de grosses prothèses par l'aréole pour retrouver un beau galbe. Hélas, c'est assez souvent ce que tentent de faire croire des chirurgiens peu scrupuleux pour opérer plus de patientes, mais cette opération ne peut pas être une alternative au lifting mammaire pour éviter les cicatrices en T inversé. Les prothèses ne rehaussent que très légèrement les seins et elles ne redressent pas les tétons.

 

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Un autre extrait de "Patients tout ce qu'on vous cache" sur le thème de la chirurgie

4 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays, #chirurgie

 

 

"23 000 chirurgiens exercent en France. 

La chirurgie programmée est assurée à 80 % par le secteur privé alors que l'activité d'urgence est orientée presque exclusivement vers des établissements publics. 

Certains services de chirurgie sont dans une situation plus que précaire ne permettant pas d'assurer la sécurité, la qualité et la permanence des soins, soit parce que les blocs opératoires ne sont pas aux normessoit parce que l'activité est minimale et les chirurgiens parfois formés sans que l'on sache vraiment comment ni par qui. De fait, sur les 1035 hôpitaux publics français, 486 pratiquent la chirurgie, mais tous ne le font pas selon les critères de qualités édictés par la profession. Une activité épisodique est incompatible avec une bonne qualité de soin. Un service de chir qui fonctionne trop peu et des chirurgiens qui ne pratiquent pas assez d'interventions peuvent représenter un risque pour les patients : les suites opératoires pourront en effet être plus contraignantes et plus longues, avec une probabilité accrue de voir des complications, encore appelées morbidités, pouvant conduire au décès. 

La législation autorise les médecins des hôpitaux publics à pratiquer des consultations privées au sein de l'hôpital, pour lesquelles ils perçoivent des honoraires en plus de leur salaire, à condition que celles-ci n'occupent pas plus de 20 % de leur temps. Cette mesure date de la grande réforme de l'hôpital en 1958. Elle visait alors à empêcher les médecins du public de fuir vers les cliniques. La consultation publique est moins onéreuse car tarifée selon les règles du secteur , mais les délais d'attente sont généralement d'un mois voire deux. Quant à l'heure du RV, elle reste souvent aléatoire. Certains praticiens consacrent plus de 50 % de leur temps à leur activité libérale qui devrait être de 20 % maximum... 

A l'hôpital, il arrive que le chirurgien qui vous reçoit ne sera pas celui qui vous opérera. 

Des actes parfois injustifiés

Commençons par examiner qq chiffres. Des interventions de la vésicule biliaire ou de la pose de prothèses de hanche. Elles sont pratiquée 2 fois plus en France qu'au Canada ou en Angleterre. De quoi mettre la puce à l'oreille. Du côté des lithiases vésiculaires (calculs qui se forment dans la vésicule biliaire), dans 80 %, cette affection reste asymptomatique et ne justifie aucune intervention chirurgicale. 

Tous les établissements publics ou privés sont concernés par ces actes ou facturations abusives. On trouve aussi des "faux en écriture". Deux chirurgiens urologues ont été ainsi été condamnés en 1997 pour "violence ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente" et faux en écriture. Ils avaient opéré abusivement des patients de tumeurs de la vessie. L'enquête a révélé une opacité des dossiers médicaux, une discordance entre les résultats des examens et les fiches des chirurgiens, ainsi que des décisions hâtives d'opérer sans autres traitements intermédiaires. Les malades n'avaient pas été informés de la possibilité de recourir à une autre méthode le BCG-thérapie, technique guérissant 80 % des tumeurs. Ces opérations => incontinence urinaire ou impuissance."

  

Dr Hordé Pierrick et Claire GABILLAT

 

 

Rediffusion

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