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Vivreaupresent

Articles récents

Qu'est ce qui attire la charmante Vanessa Paradis chez un homme ?

16 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples, #chanson, #cinema, #France

 

C'est la question que tous les hommes se posent. ;) "Je ne vais pas vous mentir, c'est d'abord le physique qui m'attire. Ca commence par le regard, et la belle bouche. Ou bien un joli sourire. Après c'est le cerveau qui m'accroche" a répondu Vanessa Paradis (44 ans).

 

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Source : Vogue

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L'eau du robinet peut-elle être meilleure pour la santé que celle en bouteille ?

16 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #se simplifier la vie

 

 

Les bouteilles en plastique pourraient contenir des substances chimiques dangereuses. Une étude allemande a découvert des traces de bisphénol A, qui pourrait agir comme les hormones œstrogènes, et à long terme, être même cancérigène. L'étude a permis de constater que, au bout de 3 mois, le taux de substances chimiques augmente.

Il est important de savoir que l'eau du robinet est plus contrôlée que les eaux minérales.

 

Rediffusion d'une note de 2012

 

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1 Français sur 2 freiné dans son parcours de santé à cause du jugement d'un soignant. La situation s'aggrave d'année en année. Où sont passées la déontologie et la bienveillance ?

16 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités, #sante, #méprisant, #arognace, #irrespect, #hulimiations

 

Selon une enquête de BVA pour Zava, site de téléconsultation, plus de trois quarts des Français craignent ou ont vécu le jugement d’un professionnel de santé…

Une enquête, dévoilée en exclusivité par « 20 Minutes » donne la mesure de la défiance installée entre soignés et soignants.
Selon ce sondage
, près de 4 Français sur 5 craignent ou ont expérimenté le jugement d’un praticien.
Ce qui bloque l’accès aux soins : la moitié de ces personnes interrogées n’a pas consulté ou retardé un rendez-vous.

78 % des patients craignent le jugement d’un soignant
Flavie n’est pas seule à partager une expérience désagréable avec un médecin. Depuis quelques mois, médias et réseaux sociaux se font l’écho d’une impressionnante souffrance des patients, et en particulier des patientes.
Un problème de confiance reflété par un sondage de BVA pour Zava, site de téléconsultations médicales, que 20 Minutes dévoile en exclusivité ce lundi. En effet, 78 % des Français ont expérimenté ou craint le jugement d’un professionnel de santé. Une peur davantage exprimée chez les femmes : elles sont 83 % à redouter les remarques désobligeantes, inappropriées ou encore « la leçon de morale ». Et cette crise de confiance touche surtout les médecins : 74 % de ces jugements émanent des médecins contre 9 % des infirmiers.

 

Retarder un rendez-vous… ou éviter d’en parler
Cette peur porte parfois à conséquences. Selon ce sondage, la moitié des personnes interrogées qui ont retardé la consultation en ont subi des répercussions négatives : 16 % ont remarqué un impact sur leur santé et 41 % des effets psychologiques.
Parfois le médecin est le seul interlocuteur adéquat pour parler de problèmes intimes et quand cette porte se ferme, les dégâts peuvent être immenses. Taire ses souffrances et inquiétudes n’ont rien d’anodin, quand par exemple on retarde une visite chez les médecin alors qu’on redoute une petite boule dans le sein. 
Comment expliquer cette crise de confiance ?
Mais au-delà des craintes, beaucoup de patients ont souffert
d’une réflexion maladroite ou pire. « Rien ne sert de généraliser ou blâmer à tout va, tranche le Dr Albe-Ly. Tous les médecins sont humains avec leur culture, leurs convictions, leur background. On a le droit d’avoir des opinions, mais on n’est est pas là pour faire la morale ! » Et la maltraitance est souvent involontaire, assure cette généraliste, tout comme Baptiste Beaulieu, célèbre généraliste et écrivain, interviewé par 20 Minutes sur ce sujet.
« Même sans le vouloir, parfois on ferme la porte, reprend Sophie Albe-Ly. Personnellement, je fais attention à poser des questions ouvertes, éviter les assertions, parler de partenaire pour ne pas crisper un patient homosexuel. A éviter le « quel est votre sexe ? » qui exclut les personnes transgenres. Des petits détails qui peuvent bloquer la communication. Après, c’est sûr qu’on ne peut pas faire attention à tout ! » Surtout quand c’est une trentaine de patients qui défilent chaque jour au cabinet…
Cette généraliste qui exerce depuis dix ans au Royaume-Uni reconnaît que la relation entre soignant et soigné a évolué. Mais la France n’est pas en avance… « On va vers un partenariat.
Dans le système britannique, il y a moins cette relation verticale. Le médecin informe, accompagne, mais la décision revient au patient. » Une approche différente qui se lit aussi dans les études. « Au Royaume-Uni, j’ai suivi des cours sur comment faire dans un temps restreint pour amener le patient à nous dire la vraie raison de sa venue. Je pense que l’on pourrait faire un effort d’éducation, de sensibilisation au dialogue pendant les études de médecine en France. »
Et pour elle, ce grand déballage, cette remise en question parfois douloureuse pour les praticiens, peut déboucher sur une meilleure compréhension. « Se remettre en question, ça ne fait pas de mal surtout dans une pratique où le contact humain est primordial et le but c’est d’aider les gens à être en bonne santé ! Détromper un médecin, c’est lui rendre service. »
* Étude Zava réalisée par l’institut BVA par Internet du 20 au 24 avril 2017 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans ou plus.

 

Zava, expert de la téléconsultation propose des consultations médicales en ligne sur la base d’échanges écrits à partir du site www.zavamed.com. A l’issue de ces consultations médicales, les médecins de Zava peuvent délivrer des conseils, diagnostic et prescription médicale si nécessaire. L’ordonnance est dans ces cas transmise au domicile du patient ou à la pharmacie de son choix. Les traitements prescrits sont remboursables dans les conditions habituelles. Pour consulter les ser vices de Zava : https://www.zavamed.com/fr/​​​​​​​

 

http://www.notetondoc.com/specialite/medecin-generaliste

http://www.notetondoc.com/avis_sur_medecins_et_praticiens?field_nom_value=&field_prenom_value=&field_specialite_tid=1512&distance[postal_code]=&distance[search_distance]=100&info=

 

http://www.notetondoc.com/avis_sur_medecins_et_praticiens?field_nom_value=&field_prenom_value=&field_specialite_tid=1528&distance%5Bpostal_code%5D=&distance%5Bsearch_distance%5D=100&info=

 

 

 

Note de 2017

Rediffusion

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Pourquoi dit-on que les Gaulois craignaient seulement que le ciel leur tombe sur la tête ?

16 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #histoire

 

  

C'est la question que vous posez toutes et tous.

En 335 av. J.C (eh oui, vous n'étiez pas nés, Messieurs),une ambassade celte rencontra Alexandre le Grand pour conclure un traîté d'amitié. Le roi leur demanda alors de quoi avaient-ils le plus peur, convaincu qu'ils allaient lui répondre que c'était lui qui leur faisait le plus peur. Mais que nenni ! Les Celtes répondirent qu'ils craignaient seulement la chute du ciel sur leur tête, c'est-à-dire la fureur du dieu Taranis.

 

 

 

 

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Votre boucher a-t-il le droit de ne pas afficher la provenance de la viande ?

16 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Il faut savoir que seule la viande bovine  (boeuf ou veau) non transformée est soumise à une réglementation stricte en matière d'information. L'origine (lieu de naissance,d'élevage et d'abattage), la catégorie (jeune bovin, taureau, boeuf, génisse ou vache) et le type d'animal (race à viande ou laitière) doivent être mentionnés. En revanche, les charcutiers-traiteurs qui vendent de la viande de boeuf transformé (en pâté etc.) ne sont pas obligés de le faire, c'est comme ils veulent. 

Par contre, pour le porc, l'agneau, le lapin, la poulet, il n'y aucune obligation de la provenance de l'animal en boucherie.

 

 

 

 

 

      Rediffusion d'une note du 26/07/2012

 

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