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Vivreaupresent

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Ophélie Meunier, la bombe sexuelle de l'info

12 Juillet 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Ophélie Meunier est une jeune femme qui fait fantasmer tous les hommes, toutes les femmes homosexuelles et toutes les femmes bisexuelles de France. Elle est si ravissante avec ses cheveux châtain clair, ses yeux bleus, ses lèvres pulpeuses et sa poitrine ferme et généreuse.

Elle a tout pour elle: l’intelligence, la richesse, la beauté et un sourire à tomber par terre...

Ophélie Meunier est née le 17 décembre 1987, elle a 28 ans.

Sa maman la surnommait Nénette lorsqu'elle était enfant.

Ophélie Meunier est devenue mannequin à 17 ans. Elle a posé pour La Redoute et les 3 Suisses. Mais à 22 ans, elle a décidé de reprendre ses études pour devenir journaliste.

 

 

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Vous avez bu un verre de vin. Pouvez-vous prendre un cachet d'aspirine ?

12 Juillet 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Pas en même temps ! L'alcool, comme l'aspirine, augmente les risques de saignements dans l'estomac. Autant de ne conjuguer leurs effets secondaires secondaires négatifs. Pour éviter tout risque, il faut patienter 4 heures après une soirée arrosée pour prendre un comprimé.

 

 

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Alexandra Lamy a retrouvé sa liberté...

12 Juillet 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Alexandra Lamy peut revivre comme Mr ou Mme Tout le monde depuis qu'elle s'est séparée de son ex-mari, Jean DUJARDIN.  Mme Lamy peut refaire des balades à vélo dans la capitale. Ca faisait 17 ans qu'elle était en couple, qu'elle n'avait plus était célibataire. A la fin des années 90, elle était tombée amoureuse du séduisant Thomas Jouannet, le papa de sa fille, Cloé. En 2009, elle avait épousé le très célèbre Jean Dujardin.

A 41 ans,  elle apprécie cette libérté de vivre qu'elle avait oubliée... Elle vit désormais dans un appartement  dans le Ve arrondissement de Paris. Elle peut faire ses courses chez les commerçants sans être importunée.  "A 40 ans, on va à l'essentiel. On se dit mais pourquoi je le verrais encore celui-là, qui me plombe depuis des années ? Tout est plus simple. On se débarrasse avec plaisir du tiers de son répertoire " a révélé la jolie comédienne.

 

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Rediffusion d'une note du 30/05/2013

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Des prix erronés, involontairement ou volontairement, dans un supermarché sur deux

12 Juillet 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

  
 
Une enquête de le DGCCRF publiée ce jeudi révèle que dans plus d'un supermarché sur deux, certains prix sont faux. Et dans 60% des cas, l'erreur joue en défaveur du client.

Soyez "vigilants à la lecture de vos tickets de caisse". C'est ce que recommande la DGCCRF à la suite de la publication de son étude réalisée dans 1269 établissements de grande distribution. Car "des anomalies (sur les prix) ont été constatées" dans 54% des supermarchés, essentiellement alimentaires, contrôlés en 2011, annonce la répression des fraudes. "Le prix facturé était différent du prix affiché pour 7% des articles ayant été vérifiés. En outre, les erreurs étaient défavorables aux consommateurs dans six cas sur dix", ajoute-t-elle.

Le phénomène semble avoir pris de l'ampleur puisque lors d'une précédente enquête menée en 2008, 52% des établissements étaient en infraction, avec légèrement plus de produits présentant des erreurs (7,5%). Sur le grand nombre d'articles testés par le DGCCRF en magasin (68.593), le fait que plus de la moitié des erreurs ait pénalisé le client montre qu'elles ne sont pas que le fruit du hasard, juge Charles Pernin, spécialiste de l'alimentaire à la CLCV. "Il y a une part d'aléa, mais pas seulement (...) et il est très difficile de prouver que (ces erreurs) sont intentionnelles", selon lui.

Outre les hypothétiques fraudes, les supermarchés peuvent être victimes de leurs systèmes informatiques, les prix étant par exemple mis à jour sur les caisses dans la nuit, mais pas tout de suite en rayon. Les étiquettes électroniques, parfois mises à jour à distance, se répandent d'ailleurs dans la grande distribution pour automatiser cette tâche. "Ces irrégularités ont donné lieu à la rédaction de procès-verbaux, d'injonctions de rectifier les dysfonctionnements constatés et de rappels à la réglementation", poursuit la DGCCRF, qui entend poursuivre ses contrôles, dans un communiqué.

 

En terme de loi, c'est le prix affiché qui prime, donc le commerçant doit vous faire payer le prix affiché et pas un autre. Faire attention aussi à la monnaie rendue, une hôtesse de caisse ne doit pas vous rendre la monnaie dans la main...

Avec un ticket de caisse qui comporte 100 articles, c'est un peu compliqué de tout mémoriser... même si on mange beaucoup d'aliments qui contiennent du phosphore...

 

 

 

Rediffusion d'une note du 05/07/2012 

 

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Déguster son placenta serait revenu à la mode

12 Juillet 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

 

 

Jamais sans mon placenta

C’est le très sérieux New-York Times qui, le premier, a braqué les projecteurs le mois dernier sur cette pratique – pourtant ancienne. D’après le magazine, aux Etats-Unis, ingurgiter son placenta serait monnaie courante.Christine Lewicki, business coach et auteure du célèbre « J’arrête de râler« , est une Française expatriée à Los Angeles. Si elle-même ne se voyait pas le manger, elle a déjà côtoyé cette pratique et nous confirme qu’elle n’est pas rare : « Je connais plusieurs mamans qui ont mangé leur placenta ; une amie a préparé une soupe pour ma voisine, une autre amie a donné son placenta à une pharmacie chinoise qui l’a séché et en a fait des capsules : dedans, il paraît qu’ily a toutes les vitamines nécessaires pour se remettre de la grossesse. »

Utiliser son placenta n’est pas une nouveauté.Dans certaines cultures, on ne mange pas le placenta mais on l’enterre. Ainsi Christine Lewicki a opté elle-même pour cette solution : « Je l’ai mis sous un arbre, en l’honneur de ma fille. J’ai bien aimé le rituel de le mettre dans la terre. Le plus surprenant a été de voir l’herbe toute verte autour de l’arbre». Anne, agricultrice près de Chartres, a aussi enterré ses placentas : «J’ai accouché à domicile, il était donc facile pour moi de les conserver. Pour chaque grossesse, mon mari a enterré le placenta des filles sous un arbre ; chacune a donc son arbredédié… C’est un souvenir, un hommage à MèreNature » argumente la jeune mère. A l’hôpital, en revanche, il s’avère plus difficile de repartir, après le séjour à la maternité, son propre placenta sous le bras… ou de le manger à l'hôpital aux repas. :lol::lol:

Cannibalisme, anthropophagie ?

Nos compatriotes françaises semblent, elles, assez réticentes. Impossible de trouver une mère ayant déjà dégusté du placenta et acceptant de témoigner, malgré nos recherches auprès d’associations et de forums divers et variés. Au contraire, les réactions sont assez prudentes, voire moqueuses, évoquant le cannibalismeet demandant si l’on doit préparer une sauce tartare pour l’accompagner, le manger avec les doigts dès la naissance ou l’agrémenter de frites fraîches. Alors, les mangeuses de placenta sont-elles des Hannibal Lecter en puissance ? Que nenni, si l’on en croit le Laroussequi rappelle la définition du cannibalisme : « Action de manger un être de son espèce ». Comme se ronger les ongles, grignoter ses cheveux et avaler ses cuticules, manger son placenta est donc, certes, peu ragoûtant, mais pas fatalement pathologique pour autant.

Pour le Dr Lévy, psychiatre, utiliser son placenta dans le cadre de coutumes ancestrales n’a rien de pathologique : « Ce qui pose question en revanche, ce sont ces femmes issues de cultures occidentales et qui veulent choisir ce qu’elles font de leur placenta. Il y a une volonté de contrôle absolu, le manger étant une façon de se re-remplir le ventre après l’expulsion du bébé : ce qu’il faut se demander, c’est pourquoi c’est insupportable pour ces femmes de quitter leur placenta ? Et ce qu’elles attendent en mangeant un placenta : une forme de toute-puissance maternelle, peut-être… ? » En tout cas, après la glace « BabyGaga » à base de lait maternel, la tendance « Mangez-moi, je suis maman » semble bien présente.

 

Les femmes placentavores interrogées par la presse américaine et témoignant sur des forums spécialisés avancent toutes des arguments similaires : « Manger son placenta, c’est naturel, les autres mammifères le font ».Dans Le Dictionnaire du diable, Ambrose Bierce célèbre pour son amour de la provocation  définissait ainsi les mammifères : « Mammifères : famille d’animaux dont les femelles allaitent naturellement les petits ; mais dont la version instruite et civilisée utilise une nourrice ou un biberon. »

Une manière volontairement agressive et contestable de dire que non, nous ne sommes pas obligées de nous conformer aux pratiques de nos amis les bêtes. Sinon, à quand l’épouillage collectif en public ou le coït en guise de salutation : après tout, si des mammifères le font… ?

 

 

 

 

Vous le voulez comment, rôti au four ou cuit à la vapeur ?

 

 

Rediffsuion d'une note du 01/09/2011

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