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Vivreaupresent

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Le nombre des Boomerang Kids ne cesse d'augmenter. Retourner vivre chez ses parents à 27 ou 55 ans est devenu presque banal.

13 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Le nombre des personnes qui retournent vivre chez leurs parents est en hausse constante et l’âge aussi... Pourquoi ? La hausse des prix de l’immobilier, les licenciements, les contrats aidés, les divorces, les séparations et les problèmes financiers ont => ces cohabitations souvent difficiles. Les bailleurs ne veulent plus des «Sans-dents, ils veulent faire du business. Ils ne veulent pas de personnes en CDD, en recherche d’emploi ou de «misérables» smicards. Les salaires très modestes sont un frein à l’accès au logement. 

Ces cohabitations intergénérationnelles sont un peu forcées, souvent mal vécues. Les liens familiaux sont bien souvent distendus et ce sont des «étrangers» qui tentent de se supporter mutuellement... Les parents pensaient «être enfin tranquilles» ou «débarrassés» de leurs enfants. 
Les grands enfants peuvent se sentir surveillés dans leurs sorties comme des adolescents et subir à nouveau l’autorité d’un père ou d’une mère. Ils sont de nouveau infantilisés à 26 ou 45 ans. Ils vivent alors une régression. Cette situation est aliénante, même si elle est temporaire. 
Et des grands enfants ne veulent pas toujours participer aux tâches ménagères et se croient à l’hôtel... Ils veulent parfois être totalement pris en charge financièrement par leurs parents, ainsi que leurs enfants.

Le plus grand risque pour les grands enfants est de replonger dans des relations familiales toxiques qui les ont fait fuir quand ils étaient jeunes...
Les grands enfants comprennent enfin pourquoi ils sont partis de chez leurs parents à 20 ans. Pour le bien de tous, ça doit rester du provisoire cet hébergement.. 

La solidarité familiale évite à ces grands enfants de se retrouver à la rue, d’être des SDF...

 

 

 

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Quand Pierre Richard parle de Gérard Depardieu, voici ce que ça donne

13 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

"De temps en temps, on se rencontre. Il m'écrase la colonne vertébrale et me dit : Mon Pierrot, mon Pierrot mais ça s'arrête là" a dévoilé l'acteur Pierre Richard (79 ans). La dernière fois qu'ils se sont vus, c'était à Montréal, il y a 3 ou 4 ans. Gérard Depardieu était dans un restaurant et il a invité Pierre à boire un verre. "Il était avec une femme qui devait être un agent, et un mec, et n'a pas arrêté de raconter des vannes graveleuses sur elle, et quand la serveuse est venue, il lui a peloté le cul. Il n'a parlé que de cul pendant un 1/4 d'heure et je suis parti..." a révélé Pierre Richard. "Il n'était pas comme ça quand on tournait ensemble. Maintenant, j'ai l'impression qu'il est obsédé" a ajouté Pierre Richard. 

On ne peut parler d'amitié entre eux mais seulement d'une relation très superficielle.

 

Source : une interview parue dans le dernier numéro de la revue Schnock

 

Rediffusion d'une note du 17/09/2013

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Voici une manière de faire des économies importantes

13 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #vie pratique

 

Sur cette plateforme géniale, on prête ses affaires entre membres de la communauté. Il suffit de mettre soi-même à disposition des objets que l'on utilise peu ou pas : livres, escabeau, mixeur, brouette, télévision, motoculteur, coussins, lampe...

 

http://www.pretoo.com/

http://www.pretoo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=9&Itemid=265

 

 

 

 

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De nombreux médicaments en vente libre sont inefficaces mais dangereux et parfois mortels

13 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé, #médicaments, #mort, #poison, #toxique

 

Les médicaments en vente libres sont très souvent inefficaces et, dans certains cas, très nocifs, selon une étude du magazine 60 Millions de consommateurs dévoilée jeudi 3 décembre 2015.

 

Plus de 2.500 médicaments sont en accès libre en pharmacie. Pourtant, les consommateurs ne sont pas ou mal informés des risques encourus en prenant par exemple du Néo-codion pour soigner leur toux, de l'Actifed rhume, des Strepsils lidocaïne pour atténuer leur maux de gorge ou des Contalax pour lutter contre la constipation.
Il y a des cas, loin d'être rares, d'hospitalisations pour hémorragies gastro-intestinales après l'absorption de pastilles pour la gorge. Les patients en avaient consommé en dose normale, donc pas de surdosage... 

Certains présentent 10 à 15 contre-indications. Mais on les laisse sur le marché, parce qu'ils rapportent  beaucoup aux laboratoires et aux pharmaciens. L'argent n'a pas d'odeur... Et ces substances nuisibles permettent de maintenir de nombreux emplois.

 

Certains médicaments contiennent des substances qu'on ne devrait tout simplement pas associer" car elles décuplent les risques d'accidents cardio-vasculaires et neurologiques, de somnolence.
Pour certains, les combinaisons de substances sont tout simplement une aberration; ainsi,
le Néo-codion, qui contient de la Codéïne, un anti-toussif et deux expectorants ayant un effet contraire.

 


Dans le cas du rhume les médicaments sans ordonnance sont jugées les plus dangereux, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes au bout de 7 à 10 joursLes médicaments ne doivent pas être automatiques, il faut toujours limiter leur durée d'utilisation, les prendre de manière très ponctuelle.

 

 

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Rediffsion d'une note de nov.2015

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Les pompiers sont submergés. De plus en plus appelés pour des problèmes bénins qui devraient être pris en charge par des médecins traitants.

13 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

 

A Paris, la brigade des sapeurs-pompiers estime atteindre la limite critique. Chez les pompiers de Paris, le lundi 27 juin restera dans les annales. Ce jour-là, la BSPP (brigade des sapeurs-pompiers de Paris) a effectué 2 002 sorties dans sa zone d’intervention, à Paris et en petite couronne. « Record battu, c’est de la folie», commente le lieutenant-colonel Le Testu, chargé de communication à la BSPP. Habituellement, les pompiers effectuent en moyenne 1400 sorties par jour.

« Le 27 juin, c’était un jour de grosse chaleur, on a fait beaucoup d’interventions liées à cela », explique le porte-parole.

Pour les pompiers, cette journée est représentative d’une tendance inquiétante : depuis plusieurs années, le nombre de sorties pour « secours aux personnes » explose et les submerge. Car les pompiers sont de plus en plus appelés pour des problèmes mineurs ou qui pourraient être pris en charge par des médecins. En 2004, les sorties pour secours aux personnes étaient 280000. Elles dépassent désormais les 387000 par an sur 500000 interventions. Une situation tellement préoccupante que le général commandant la BSPP, Joël Prieur, a tiré la sonnette d’alarme la semaine dernière, lors du comité de gestion de la brigade à laquelle participent les élus des départements où interviennent les pompiers parisiens.

25% à 30% d’interventions injustifiées

« On estime de 25% à 30% le nombre d’interventions non justifiées, poursuit Pascal Le Testu. On atteint la limite critique : un jour, nous aurons un problème sur une intervention grave car nos effectifs seront mobilisés sur des incidents anodins. Il faut rappeler une règle : nous sommes des urgentistes, nous intervenons sur des situations graves où il y a péril. » L’inflation des sorties injustifiées a aussi un coût : l’intervention d’un médecin coûte 66 €, alors qu’un véhicule de pompiers coûte 204 €.

Le général Prieur rapproche l’augmentation des appels de la fin des gardes médicales obligatoires la nuit depuis 2004. Les pompiers, soutenus par les élus, en appellent aujourd’hui à l’agence régionale de santé (ARS), qui chapeaute les politiques de santé en Ile-de-France. « On va vers une catastrophe sanitaire en raison d’une crise de la démographie médicale! affirme Jean-Marie Le Guen, adjoint PS au maire de Paris chargé de la santé. Il y a de moins en moins de généralistes, surtout à l’est de Paris. Ceux qui restent sont exténués, on ne va pas leur demander de faire des gardes après une journée de douze heures! Il faut repenser l’organisation des soins », explique l’élu, qui demande à l’Etat d’appuyer les mesures de la mairie pour des maisons de garde. A l’ARS, on se dit « conscient du problème. Nous avons rencontré la BSPP et nous allons les associer à notre projet de réorganisation de permanence des soins. Des propositions seront faites à la rentrée ». Les pompiers, eux, sont focalisés sur le 14 juillet : ce soir-là, il n’y a pas que les bals mais aussi de nombreuses interventions de secours aux personnes.

 

 

D'une part, les médecins traitants ne jouent plus vraiment leur rôle de médecin, on a une médecine générale qui se détériore grandement. Aujourd'hui, la médecine générale se résume quasiment à de la saisie informatique, c'est à la portée de n'importe qui. C'est une médecine qui n'a pas su évoluer, qui s'est seulement informatisée. 

Les pompiers n'ont pas à faire le travail le plus "ingrat" des médecins traitants et les déplacements des pompiers sont bien plus coûteux. Le passage aux urgences d'un hôpital n'est pas gratuit... On n'entre pas à l'hôpital comme dans un moulin, tout se paye à l'hôpital.

 

 

D'autre part, les Français abusent un peu. On n'est pas très solidaires et certains ont la fâcheuse manie d'appeler les pompiers dès qu'ils ont un simple étourdissement ou une petite fatigue. Pour ces sorties, les pompiers roulent à très vive allure et peuvent renverser et tuer un piéton qui ne réagirait pas très rapidement pour aller "secourir" un "simple vertige" qui n'a pas perdu connaissance... 

 

Je me permets au passage de remercier les pompiers pour leur travail remarquable et leur sens du dévouement.

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note de juillet 2011
 

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