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Vivreaupresent

Articles récents

Arnaud Clément, le compagnon de Nolwenn Leroy, a eu une pneumonie

8 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Arnaud Clément, 36 ans, a eu une pneumonie. Tout a commencé par une température avoisinant les 41°C, des quintes de toux «insupportables". Arnaud a compris assez rapidement que sa maladie n’était pas anodine, qu’il devait se faire hospitaliser. Le diagnostic est vite tombé à l’hôpital : pneumonie. Un mot qui fait peur... Cette grave maladie peut => un épanchement pleural, une détresse respiratoire ou un choc septique. Vous vous souvenez que Guillaume Depardieu est mort d’une pneumonie, à l’âge de 37 ans, en 2008. "J’ai morflé. J’avais des quintes de toux horribles, qui duraient une 1/2 h ou plus. A me taper la tête contre les murs. Maintenant, ça va mieux " a révélé Arnaud Clément.

 

 

 

Article du 07/11/2014 

 

Rediffusio

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Le tueur en série de Besançon était anesthésiste. Il tuait les patients de la clinique.

8 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Le médecin, mis en examen pour empoisonnement, avait la réputation d'être le meilleur de sa spécialité dans la clinique de Besançon où il oeuvrait.
 
Lui, brillant médecin, anesthésiste
célébré par ses pairs et unanimement apprécié à la clinique Saint-Vincent où il officiait depuis treize ans, a plongé ses confrères dans la stupeur. Aucun d'entre eux ne peut croire qu'il se soit rendu coupable d'empoisonnement sur ses patients
ou sur ceux de collègues, :D tant ces faits sont une injure au serment d'Hippocrate. « Démoli psychologiquement », l'un d'eux confie n'avoir pas réussi à travailler mardi après avoir appris la nouvelle. A la clinique, on se posait évidemment des questions : « Nous pensions plutôt à une erreur de manipulation ou à une vengeance d'un ancien employé, d'autant que, dans certains cas, c'était lui qui avait réanimé les patients avec succès », détaille un confrère.
 

 
Originaire de l'Ouest, ce père de famille aujourd'hui âgé de
45 ans avait choisi Besançon pour effectuer son internat de médecine, marchant dans les pas de son père, lui-même anesthésiste. Un métier qu'il exerçait depuis avec talent. « C'est un excellent praticien, très capé en réanimation, l'un des meilleurs. Dès qu'on avait un problème grave avec un patient, c'est lui qu'on appelait à la rescousse », rapporte un collègue de la clinique. « Brillant », « sérieux », « dynamique », « travailleur », « amical », un « leadeur » qui s'occupait volontiers du casse-tête des plannings, apportait bonbons en salle de réveil et croissants au personnel. « C'était un collaborateur en or, décrit-il, toujours à la pointe des nouveautés, qui faisait progresser notre équipe... Il va nous manquer. ».

 

lls balancent entre incrédulité et doutes

 
Un portrait dithyrambique qui ne trouve pourtant guère d'écho dans son village où, à l'inverse, le médecin est décrit en notable peu amène, voire ostensiblement hautain. « Il fallait le servir comme Monsieur le prince », se souvient une commerçante. « Il nous faisait bien sentir qu'il y avait deux mondes : lui, le grand spécialiste, et nous », résume une habitante. Mais, relève cette dernière, peinée pour sa femme et ses trois enfants, sur qui s'est depuis abattu l'opprobre social : « Entre un mauvais coucheur et un empoisonneur en série, il y a tout de même un fossé. » Une incrédulité partagée par cet ancien collègue, pour qui la thèse de l'accusation, celle d'un docteur Jekyll et M. Hyde qui injecterait la mort aux patients pour avoir la satisfaction de les en sauver, ne tient pas la route. « Miser sur le malaise du patient d'un collègue pour venir le sauver, c'est tordu. Et il sait parfaitement qu'en cas de problème, tout est passé en revue. Il serait donc à la fois machiavélique et complètement débile ? Ça ne tient pas ! », lâche-t-il.
:mouais:
 
Aussi improbable que leur paraisse l'idée d'un pompier pyromane prêt au suicide professionnel et social, certains ont toutefois des doutes. «
C'est vrai que, dès qu'il arrivait, il identifiait très vite le problème.
:lol: Je lui faisais une confiance totale, s'attriste un collègue. Aujourd'hui, on se pose nécessairement des questions sur tel ou tel cas problématique qu'on s'expliquait mal à l'époque ». Il n'est pas le seul : les enquêteurs ont saisi une quarantaine de dossiers jugés suspects à la clinique depuis 2008. Pour une vingtaine d'entre eux, l'issue avait été fatale. :fou: :fou:
 

Le Parisien 

 

Le bloc opératoire est le lieu idéal pour commettre un crime parfait. Il n'y a, hélas, pas besoin de mobile à un meurtre dans ce monde ou un mobile très dérisoire (trop vieux, trop gros, trop maigre, trop grand, trop blond, trop brun, trop bavard, trop taciturne... ou n’a pas répondu à une question). Ou simplement une simple pulsion meurtrière (malade mental) ou une personnalité sadique, perverse, comme pas mal d’individus dans ce milieu.  Il a été décrit comme un individu arrogant et ça peut expliquer qu’il a été facile et normal pour lui de supprimer des vies humaines, jugeant les patients comme des sous-hommes, des bêtes d’abattoir, des choses inutiles qu'il se devait de supprimer...

Il y a une omerta incroyable et terrifiante entre ces professionnels de santé. Ils ne se considèrent pas comme des collègues, mais comme des confrères ! Ils appartiennent à une confrérie, à une espèce de secte. Ils se défendent bec et ongles, quoi qu’ils aient fait...  Ces professionnels, souvent sans scrupules, usent très souvent de la plus grande mauvaise foi, voir mentent de manière éhontée pour se couvrir et couvrir leurs «chers confrères».


Des «soignants/tueurs en série, le milieu hospitalier en compte beaucoup. Les médecins restent impunis dans la majorité écrasante des cas, cela ne peut que les encourager à assassiner et non pas les dissuader...

Une pensée pour toutes les victimes de cet assassin, de ce tueur en série. Et pour toutes les personnes lâchement et cruellement assassinées dans les hôpitaux du monde entier. :'(

 

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Le botox peut être très dangereux voire mortel

8 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #beaute

 

Le botox traite les rides de la partie supérieure du visage. Si on l'injecte au niveau des muscles zygomatiques responsables du sourire, celui-ci peut en être gravement affecté. Quant à la méso-toxine sur le cou, elle peut se révéler dangereuse, mortelle, si le produit se diffuse vers le conduit digestif ou l'appareil respiratoire (pharynx, larynx).

Mais ça n'empêche pas des médecins ignares ou sans scrupule d'utiliser le botox pour les rides du bas du visage ou du cou... 

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Comment réparer la carrosserie de sa voiture ?

8 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #se simplifier la vie

 

 

Avant d’aller chez un garagiste, essayez ce truc tout simple. Prenez votre ventouse, qui débouche votre évier de manière écologique et rapide. Etalez largement de la vaseline sur les bords de votre ventouse et pompez énergiquement comme vous le feriez pour déboucher votre évier. La ventouse rendue très hermétique par la vaseline va tirer le renforcement de métal vers l’extérieur et votre carrosserie sera comme neuve.

Avouez que c’est un excellent moyen de faire des économies en cette période de crise.

Elle est pas belle la vie ?

 

 

 

Rediffsusion d'une note du 22/05/2012

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Mathieu Madéniann, le senior qui se moque des seniors

8 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Mathieu Madénian est un senior de 40 ans.

Mais qui est Mathieu Madénian ? "Cela fait 39 ans que j’essaye de répondre à cette question... Je devrais peut-être aller voir un psy... mais je préfère que les gens payent pour m’écouter " a déclaré le malin Mathieu Madénian au magazine Questions de femmes en 2015.

 

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Note de 2016

Rediffusion

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