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Articles récents

La moitié des professionnels de santé n’envisagent pas de se faire vacciner contre la grippe saisonnière

9 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé, #grippe, #vaccins, #business

 

Chez les professionnels de santé, selon une enquête réalisée en février dernier auprès de 3000 répondants (FSNB Health & Care), dont une majorité d’infirmières, la moitié n’envisage pas de se faire vacciner contre la grippe saisonnière! Au-delà de se protéger soi-même, il s’agit pourtant d’éviter de contaminer des personnes vulnérables...
Ainsi, le Code de la santé publique précise le type de soignants qui doit être vacciné: «Une personne qui, dans un établissement ou organisme public ou privé de prévention de soins ou hébergeant des personnes âgées, exerce une activité professionnelle l’exposant ou exposant les personnes dont elle est chargée à des risques de contamination».

 

Note de 2017

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Un anesthésique, enfin, en vente libre...

9 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

C'est une crème, elle agit contre les aphtes et autres plaies de votre bouche.  : brûlures, blessures d'appareils dentaires. Elle est délivrée sans ordonnance, pas besoin de donner 23 euros au médecin traitant pour vous la procurer.

On l'applique du bout du doigt sur la zone douloureuse en massant. Elle agirait en 1 mn et pendant 1 heure. Elle contient de lidocaïne, un anesthésique utilisé par les dentistes.

La laboratoire Kreussler Pharma lance Dynexangival, la version conseil de Dynexan, dosée à 1% de chlorhydrate de lidocaïne au lieu de 2%. Elle est réservée à l’adulte et à l’enfant de plus de 6 ans. L’application d’une dose équivalente à un petit pois de crème peut être renouvelée jusqu’à 6 fois par jour chez l’adulte et 3 fois par jour chez l’enfant de 6 à 15 ans. La durée du traitement ne doit pas dépasser 5 jours. 

 

 

 rediffusion d'une note de 2012

 

 

 

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Vannes. À 80 ans, Yvonne est forcée de quitter l’hôpital en pleine nuit

9 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

Hospitalisée à l’hôpital Chubert de Vannes, Yvonne a été obligée de quitter sa chambre à minuit. Seule et affaiblie, elle a dû rentrer chez elle en taxis jusqu’à Belz, près d’Auray.

Yvonnes, 80 ans, a été hospitalisée, fin octobre, au service des Urgences de l’hôpital de Vannes. Depuis plusieurs jours, elles étaient prises de vomissements après avoir suivi un traitement pour une sciatique. « Elle ne mangeait plus, elle était très faible », explique François Coupez, son fils.

Rapidement prise en charge par les médecins, elle est mise sous perfusion dans la journée. En fin de soirée, elle passe des radios et est installée sur un lit, dans une chambre.

« À minuit, un médecin est venu la voir en lui disant qu’elle devait partir. Elle a tenté de nous joindre, en vain. Elle s’est habillée toute seule et a été mise dehors », poursuit son fils, en colère.

Sans mode de transport, on lui demande alors si elle possède un moyen de paiement pour réserver un taxi. « En pleine nuit, à 80 ans, ma mère s’est retrouvée devant l’hôpital et à payer 103 € pour rentrer chez elle, à Belz », regrette François Coupez.

Arrivée vers 2 h du matin à son domicile, Yvonne va alors avoir beaucoup de mal, dans le noir, à ouvrir sa porte de garage. « Elle était trop faible pour rentrer chez elle. Sans force, elle aurait pu passer la nuit dehors sans pouvoir rentrer chez elle ».

Des questions mais pas de réponses

Le fils de la patiente s’étonne : « Comment peut-on laisser une femme seule, affaiblie, malade et âgée de 80 ans se débrouiller pour rentrer chez elle en pleine nuit ? J’ai quand même du mal à comprendre ».

Pour l’hôpital Chubert, « cette personne n’a pas, pour le moment, sollicité le service de réclamation des usagers de l’établissement. Par conséquent, nous ne pouvons faire aucun commentaire sur la prise en charge de cette patiente », indique simplement la directrice adjointe de l’hôpital.

Yvonne a-t-elle été invitée rapidement et probablement maladroitement à quitter sa chambre pour libérer un lit ? Pourquoi l’avoir hospitalisée toute une journée, lui avoir fait passer des radios pour finalement lui dire en pleine nuit de partir ? Des questions que la famille de l’octogénaire se pose... 

 

Ces derniers années, j'ai souvent été dans les hôpitaux, même si ce n'était pas pour moi, et j'ai constaté que trop souvent le personnel n'était pas très professionnel, que les médecins observent peu les patients et ils multiplient donc les erreurs de diagnostics. Ils sont robotisés, se posent peu de questions et ne sont pas très humains. La plupart ne sont que des médecins généralistes qui ne pensent qu'à revoir quotidiennement les posologies des médicaments après un passage éclair dans les chambres... Certains soignants sont agressifs verbalement envers les patients et les familles, ils semblent relever de la psychiatrie. Les soignants évitent les contacts, ils sont très froids.

Avec le développement de la chirurgie ambulatoire, ces "sorties nocturnes" deviendront banales. Et certains patients devront quitter l'hôpital immédiatement après la salle de réveil, parce que ce sera l'heure de faire les chambres pour le soir...

Réjouissons-nous qu'ils ne l'aient pas euthanasiée, les soignants se débarrassent souvent très vite des patients encombrants, surtout très âgés et isolés... Yvonnes a eu de la chance dans son malheur...

 

 

D’autres avis que le mien : 

mamie julienas
on ne renvoie pas une dame de 80 ans seule chez elle à minuit .la ç est du grand n importe quoi ...le matin ok ..certains posts sont abjects

didinou31
sa famille n est pas la raison de plus pour ne pas la laisser partir .et pendant ce temps la on soigne des voyous sans broncher . il y a moins de courage dans ces cas la ...

Lucifer666,
Certes les urgences ne sont pas faites pour qu'on y reste mais cette personne aurait pu être transférée dans un autre service (gérontologie par exemple) jusqu'au lendemain.

JCDG,
C'est ainsi que l'on fera pour faire des économies à la Sécu, puisque 30 % des dépenses de santé son inutiles
Sécu : «30% des dépenses ne sont pas pertinentes», estime Buzyn, ministre de la Santé
Voilà un exemple de ce qui nous attend, pourquoi soigner nos anciens en fin de vie, les malades condamnés, etc...

bio46
Quelle honte.

J.Smith45,
Il est assez facile de générer l'indignation avec ce genre de titre.
L'hôpital a vocation à traiter les patient ne pouvant pas être pris en charge à leur domicile.
S'ils ne remplissent pas cette condition, les patient sont bien évidemment renvoyés chez eux, qu'ils soit âgés où non, dans la mesure où leur sécurité semble raisonnablement assurée.

Les services d'urgences ne bénéficient pas de capacité d'hôtellerie pour garder un nombre indéfini de patient pour la nuit (je ne vois pas en quoi une nuit passée dans un couloir des urgences sur un brancard ou une chaise est un bénéfice par rapport à une nuit dans son propre lit, si son état de santé le permet)

Le transport des urgences vers le domicile n'est pas pris en charge par la sécurité sociale sauf cas particuliers.

dagenda,
fleurette31

On ne peut pas incriminer totalement l'hôpital. 
Je pense que du fait qu'elle était aux urgences , elle pouvait faire une sortie de nuit .
Le problème est que personne de sa famille étaient présents et de plus injoignables la nuit .
Moi c'est surtout ça qui m'inquiète.

zorglub,
Je présume que le médecin qui lui a dit qu'elle pouvait sortir n'a pas eu le temps de savoir si cette personne (âgée et affaiblie) avait bien compris de quoi il en retournait. Le personnel hospitalier tourne maintenant à plein régime, frisant parfois le burn-out et tout celà pour un salaire et une considération en berne. Attendons d'avoir des informations complémentaires sur les faits en eux-même et sur les mesures qui seront prise pour que celà ne puisse se renouveler ni à Vannes ni ailleurs. La DGS (Direction Générale de la Santé) aura à se pencher sur ce cas.


lou3265
une honte...vraiment maintenant ça devient du n importe quoi...

 

ducados

Certain médecins sont là que pour le pognon !

 

Douceur69,
Il faut porter plainte contre l’hôpital a partir du moment ou on vous prends en charge si l'hôpital vous fait sortir le médecin doit faire un bulletin de sortie et une prise en charge pour un VSL!
C'est une faute lourde qui doit être sanctionnée!

fleurette31
un peu de respect le wal ,les sortis se font dans la journée et non en pleine nuit c est une honte

rb713,
J'ai subis un cas similaire à REVEL, ou j'ai été éjecté comme un malpropre parce que je j'ai râlé à cause de l'absence de soins sérieux et de nourriture déplorable alors que j'étais dans la section des convalescences.

tiramizu,
l'inhumanité du système hospitalier

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/09/2681518-vannes-octogenaire-forcee-quitter-hopital-pleine-nuit.html

 

 

 

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Le harcèlement entre élèves : un thème tabou en France

9 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Le harcèlement et les brimades sont très répandus dans les cours de récréations et même dans les salles de classe. Ca commence à la maternelle et ça ne prend fin que lorsqu'on a quitté la fac. Nos petites têtes blondes harcelées se sentent bien seules... Se moquer, donner des surnoms déplaisants, bousculer, taper, faire courir des rumeurs, donner des coups de pieds, de poings, des tapes, racketter. Jadis, cette violence cessait à la fin de la journée de classe, vers 17 h, aujourd'hui, elle continue virtuellement via les réseaux sociaux 24 h/24 et 7 jours sur 7.  Le cyberharcèlement est une des pires formes de harcèlement, la honte devient public, tout le monde est au courant mais paradoxalement tout le monde laisse faire... Facebook n'a pas de modérateur, on peut tout faire ! 

C'est L'école de la cruauté, la cruauté médiévale, la folie humaine...

 

Bon nombre de nos voisins européens ont pris le problème à bras le corps tandis que la France prétend que le problème est insignifiant et pense que la véritable violence se situe hors des murs des écoles, que les élèves qui se plaignent sont des pleurnicheurs, des faibles. Ce qui est faux, n'importe qui peut être victime du harcèlement : trop blond, trop roux, trop brun, trop blanc, trop métis, trop noir,  trop arabe, trop juif, trop catholique, trop athée, trop grand, trop petit, trop maigre, trop gros, trop fauteuil roulant, trop boiteux, trop parents riches, trop parents pauvres, trop lunettes, trop lentilles, trop appareillé, trop cancer, trop maladie orpheline, trop gros nez, trop petit nez, trop cancre, trop bon en math, trop nul en dessin, etc . 

 

On sait, aujourd'hui, que les enfants qui ont des parents qui ont le plus de principes éducatifs sont les plus vulnérables dans la jungle de l'école, et plus tard dans celle de la vie, alors que les caïds sont souvent issus de familles immorales, une mentalité de primate. Les Caïds peuvent avoir des parents ouvriers ou avocats.

 

Dans le monde éducatif, on ne veut surtout ne rien faire, ça toujours été comme ça, pourquoi les choses changeraient ? Il faut garder ces "traditions violentes" et le "bizutage" dans les facultés. Le bizutage, quant à lui est une tradition de barbares, qui déshonore un pays civilisé. 

 

Les enseignants français sont pour la plupart indifférents (trop égoïstes) à cette violence d'autres encore se gaussent des élèves chahutés, des boucs émissaires, ça amuse le personnel des établissements scolaires... Les enseignants et les surveillants  ne sont pas sourds et aveugles mais ils ne veulent  rien faire, c'est devenu une coutume, les caïds, leurs suiveurs (qui n''ont pas appris à réfléchir par eux même et qui ne valent pas mieux que les caïds), et les boucs émissaires... Un bouc émissaire se retrouve très souvent très isolé, "infréquentable" alors que le ou les Caïds, les sadiques, ont leurs fans... 

 

Si on veut éradiquer la violence, il faut s'attaquer à elle le plus tôt possible, dès la prime enfance, l'empêcher de se développer. Idem pour les fédérations de parents d'élèves , elles nient l'existence de violence. Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir... Le monde n'est civilisé qu'en apparence.

 

Ces violences verbales accompagnées parfois de violences physiques finissent par détruire psychologiquement un enfant. C'est une violence inouïe dans certains établissements. La répétition d'attitudes ou de gestes finissent par déstabiliser totalement celui qui en fait l'objet.

L'enfant deviendra au mieux timide ou phobique social ou, pire encore, il finira par se suicider ou tuer un ou plusieurs de ses bourreaux dans un accès de folie. On se souvient tous du petit Matteo qui s'est suicidé cette année, le 8 février 2013. Il était roux, comme le prince Harry d'Angleterre. Il n'en pouvait plus de ses souffrances, au collège St Exupéry de Bourg-St-Maurice,  il s'est pendu dans sa chambre.:sweat:

 

 

Depuis 2009, l'Education Nationale s'est investie contre le harcèlement mais c'est loin d'être suffisant. Des équipes mobiles composées d'anciens policiers, de gendarmes et de chefs d'établissement interviennent parfois dans le cas de racket. En 2010, Luc Chatel a même lancé une campagne de prévention. Vincent Peillon a pris le relais. 

  

Tous ces petits bourreaux continueront adultes à avoir le même comportement ( travail,  voisinage, famille) s'ils sont pervers ou dérangés.  

 

 

http://www.harcelement-entre-eleves.com/

 

http://www.phare.org/

 

 

 

Si vous avez un doute sur les conséquences et les séquelles de cette forme diffuse de violence, allez faire un tour sur le site Harcèlement entre élèves ci-dessus.

 

Cet article est fait pour faire réagir les parents, les professeurs des écoles et des lycées, les surveillants et tout ceux qui constatent de la violence dans les établissements scolaires et qui la cautionnent en n'agissant pas.  Quant aux élèves, je leur demande de ne pas se mettre du côté des leaders, des bourreaux mais des victimes car eux aussi ils ont un rôle important à jouer. On veut tous un monde meilleur pour nous mais aussi pour nos enfants.

 

Construisons ensemble un monde meilleur pour demain.

 

            

                     

 

Rediffusion

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Les grains de beauté sur le visage sont souvent source de complexes. Faut-il les faire enlever ?

9 Novembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #beauté, #santé, #extraction, #bistouri

 

Nombreux sont celles et ceux qui rêvent d’une peau de porcelaine, dépourvue de ces grains de beauté qu’ils trouvent disgracieux et que l’on sait potentiellement très dangereux. Ce qui incite souvent à vouloir les retirer. Si l’on a souvent entendu évoquer en termes flatteurs celui qui ornait la joue de Marylin Monroe ou celui qui a fait la renommée du sourire de Cindy Crawford, pour beaucoup, les grains de beauté sont source de disgrâce. Surtout s’ils sont sombres, gros… ou poilus ! Ces poireaux sont peu appréciés...
La tendance actuelle est à leur dissimulation, même le président de la République dissimule ses nombreux grains de beauté de son visage (maquillage très couvrant).  

L’image que nous renvoie les médias est donc celle d’une peau lisse et parfaitement uniforme, sans aucune imperfection...

Ils sont parfois confondus avec des verrues séborrhéiques, même par les dermatologues... 

Avant de l’ôter, le médecin doit vous expliquer sa méthode, vous préciser l’importance de la cicatrice qui restera et vous faire un devis. Il vous demandera certainement un dessous de table pouvant aller jusqu’à 2 000 euros... L’ablation du grain de beauté se fait avec un scalpel, après une anesthésie locale au bloc opératoire.  Par prudence, on analyse le grain de beauté pour confirmer sa bénignité, c’est la seule manière de savoir s’il est bénin ou pas. Le médecin fait des points de suture pour resserrer les tissus. C’est votre médecin traitant qui recevra le résultat de la biopsie en double exemplaire, le sien et le vôtre... 15 jours après l’intervention, votre médecin traitant vous enlèvera les fils.

Vous en garderez probablement un souvenir, une cicatrice...

 

 

 

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 Rediffusion d'un article de 2014

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