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Vivreaupresent

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Allez-vous bientôt trouver du chat ou du chien dans votre assiette, dans vos plats préparés ?

12 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Non, rassurez-vous ! Pourquoi ? Si le cheval était, et est encore, là, c'est qu'il y a en Roumanie des  milliers de chevaux abandonnés depuis la modernisation du pays. Or, il n'y a pas des quantités  industrielles de chats et de chiens à disposition...

 

On sait tous que quand on achète des lasagnes ou des raviolis à deux euros (un prix dérisoire), on achète surtout de la mondialisation. Quand on choisit des fruits tout beaux au supermarché en refusant qu'un oiseau se soit posé dessus, on achète des pesticides... Et quand on achète du poulet pas cher, on sait qu'il y a de fortes chances qu'il ait été élevé près de sa nourriture, par exemple un champ de colza au Brésil, et dont on achète la déforestation...

 

 

Rediffusion d'une note du 16/07/2013

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Le harcèlement entre élèves : un thème tabou en France

12 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Le harcèlement et les brimades sont très répandus dans les cours de récréations et même dans les salles de classe. Ca commence à la maternelle et ça ne prend fin que lorsqu'on a quitté la fac. Nos petites têtes blondes harcelées se sentent bien seules... Se moquer, donner des surnoms déplaisants, bousculer, taper, faire courir des rumeurs, donner des coups de pieds, de poings, des tapes, racketter. Jadis, cette violence cessait à la fin de la journée de classe, vers 17 h, aujourd'hui, elle continue virtuellement via les réseaux sociaux 24 h/24 et 7 jours sur 7.  Le cyberharcèlement est une des pires formes de harcèlement, la honte devient public, tout le monde est au courant mais paradoxalement tout le monde laisse faire... Facebook n'a pas de modérateur, on peut tout faire ! 

C'est L'école de la cruauté, la cruauté médiévale, la folie humaine...

 

Bon nombre de nos voisins européens ont pris le problème à bras le corps tandis que la France prétend que le problème est insignifiant et pense que la véritable violence se situe hors des murs des écoles, que les élèves qui se plaignent sont des pleurnicheurs, des faibles. Ce qui est faux, n'importe qui peut être victime du harcèlement : trop blond, trop roux, trop brun, trop blanc, trop métis, trop noir,  trop arabe, trop juif, trop catholique, trop athée, trop grand, trop petit, trop maigre, trop gros, trop fauteuil roulant, trop boiteux, trop parents riches, trop parents pauvres, trop lunettes, trop lentilles, trop appareillé, trop cancer, trop maladie orpheline, trop gros nez, trop petit nez, trop cancre, trop bon en math, trop nul en dessin, etc . 

 

On sait, aujourd'hui, que les enfants qui ont des parents qui ont le plus de principes éducatifs sont les plus vulnérables dans la jungle de l'école, et plus tard dans celle de la vie, alors que les caïds sont souvent issus de familles immorales, une mentalité de primate. Les Caïds peuvent avoir des parents ouvriers ou avocats.

 

Dans le monde éducatif, on ne veut surtout ne rien faire, ça toujours été comme ça, pourquoi les choses changeraient ? Il faut garder ces "traditions violentes" et le "bizutage" dans les facultés. Le bizutage, quant à lui est une tradition de barbares, qui déshonore un pays civilisé. 

 

Les enseignants français sont pour la plupart indifférents (trop égoïstes) à cette violence d'autres encore se gaussent des élèves chahutés, des boucs émissaires, ça amuse le personnel des établissements scolaires... Les enseignants et les surveillants  ne sont pas sourds et aveugles mais ils ne veulent  rien faire, c'est devenu une coutume, les caïds, leurs suiveurs (qui n''ont pas appris à réfléchir par eux même et qui ne valent pas mieux que les caïds), et les boucs émissaires... Un bouc émissaire se retrouve très souvent très isolé, "infréquentable" alors que le ou les Caïds, les sadiques, ont leurs fans... 

 

Si on veut éradiquer la violence, il faut s'attaquer à elle le plus tôt possible, dès la prime enfance, l'empêcher de se développer. Idem pour les fédérations de parents d'élèves , elles nient l'existence de violence. Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir... Le monde n'est civilisé qu'en apparence.

 

Ces violences verbales accompagnées parfois de violences physiques finissent par détruire psychologiquement un enfant. C'est une violence inouïe dans certains établissements. La répétition d'attitudes ou de gestes finissent par déstabiliser totalement celui qui en fait l'objet.

L'enfant deviendra au mieux timide ou phobique social ou, pire encore, il finira par se suicider ou tuer un ou plusieurs de ses bourreaux dans un accès de folie. On se souvient tous du petit Matteo qui s'est suicidé cette année, le 8 février 2013. Il était roux, comme le prince Harry d'Angleterre. Il n'en pouvait plus de ses souffrances, au collège St Exupéry de Bourg-St-Maurice,  il s'est pendu dans sa chambre.:sweat:

 

 

Depuis 2009, l'Education Nationale s'est investie contre le harcèlement mais c'est loin d'être suffisant. Des équipes mobiles composées d'anciens policiers, de gendarmes et de chefs d'établissement interviennent parfois dans le cas de racket. En 2010, Luc Chatel a même lancé une campagne de prévention. Vincent Peillon a pris le relais. 

  

Tous ces petits bourreaux continueront adultes à avoir le même comportement ( travail,  voisinage, famille) s'ils sont pervers ou dérangés.  

 

 

http://www.harcelement-entre-eleves.com/

 

http://www.phare.org/

 

 

 

Si vous avez un doute sur les conséquences et les séquelles de cette forme diffuse de violence, allez faire un tour sur le site Harcèlement entre élèves ci-dessus.

 

Cet article est fait pour faire réagir les parents, les professeurs des écoles et des lycées, les surveillants et tout ceux qui constatent de la violence dans les établissements scolaires et qui la cautionnent en n'agissant pas.  Quant aux élèves, je leur demande de ne pas se mettre du côté des leaders, des bourreaux mais des victimes car eux aussi ils ont un rôle important à jouer. On veut tous un monde meilleur pour nous mais aussi pour nos enfants.

 

Construisons ensemble un monde meilleur pour demain.

 

            

                     

 

Rediffusion

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Oscar, le fils de Mr Patrick Bruel, victime du racisme

12 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

 

Patrick Bruel est né le même jour que l'Etat d'Israël, mais pas la même année.

 

Oscar (8 ans), le fils de Patrick, avait oublié son sandwich prévu pour son déjeuner à l'école. Le "meilleur" copain du petit garçon lui propose alors gentillement un des siens. Et Oscar refuse : "Mais moi je ne mange pas de jambon, parce que je suis juif". Réponse immédiate : "Ah bon, t'es juif, alors t'es plus mon copain !"Oscar raconte cette scène à ses parents, Mr Bruel est outré. Il se rend à l'école de ses enfants, il confie l'accident à la direction et le lendemain, il rencontre les parents du petit fautif. Confus, ils avouent ne pas comprendre. Quelques semaines plus tard, ils invitent Oscar à une pizza party, et que des pizzas avec du jambon... Ils auraient pu faire un petit effort... ou ils ont la mémoire courte.

 

 

Vous pouvez vous procurer l'autobiographie de Patrick Bruel qui s'intitule "Patrick Bruel, conversation avec Claude Askolovitch"( éditeur Plon).

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 26/12/2011

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Nathalie Baye, la copine idéale pour beaucoup de femmes

12 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

 

Nathalie Baye "s'encombre" moins de choses dérisoires que lorsqu'elle était une jeune femme, elle élimine aussi les personnes pas nécessaires. En vieillissant je fais comme Nathalie, les relations névrotiques ne m'intéressent plus, je coupe les ponts.

Elle a élevé seule sa fille, la belle Laura.  

La mère de Nathalie Baye était une artiste et elle ne supportait pas de vieillir. C'était une femme qui n'avait aucune confiance en elle, qui ne s'est jamais aimée. Nathalie était la mère de sa mère, une relation mère-fille un  peu bancale.

A 20 ans, elle voulait faire refaire son nez. Son petit copain d'alors avait dans sa famille un chirurgien esthétique, qu'elle était allée voir en douce... et  il lui a interdit  de toucher à son nez et que si quelqu'un voulait le faire un jour, elle devrait lui dire qu'il était malhonnête. Il a prétendu à Nathalie Baye que son nez serait le caractère de son visage, comme on le dit habituellement à ceux qui ont un nez qui n'est pas parfait, qui n'est pas petit (+ de 3 cm) et pas retroussé.

Lorsqu'elle s'est revue, il y a peu, dans le film "Sauve qui peut", elle a été surprise de savoir qu'elle avait été aussi belle dans sa jeunesse. Elle ne regrette qu'une chose, ne pas l'avoir su, elle aurait pu en profiter selon ses dires.

Pour Nathalie Baye, les photos des stars qui n'ont plus 20 ans et les siennes également subissent "une chirurgie esthétique". Elle leur reproche de beaucoup trop les retoucher et que ce ne doit pas être le Musée Grévin... Son "cou abimé" ne se verrait pas en photo...

"Quand je vois un homme de 30 ans qui perd ses cheveux, je me dis que ça doit être très douloureux" a dit Nathalie Baye.

"Moi j'avais de tout petits seins et je me suis finalement retrouvée avec une paire de loches! " Pas sûr que les très jeunes femmes de 12 ou 20 ans veulent patienter trop longtemps...

Nathalie Baye aime être avec ceux qu'elle aime et parler, traîner autour d'une table, faire une ballade.

Elle aime aussi se mettre au lit tôt avec un très bon livre, c'est "divin" pour Nathalie.

 

 

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  Rediffusion d'une note du 03/04/2011

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Abandonnnée de tous, Huguette aurait pu mourir

12 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

 

Huguette habite à Portet-sur-Garonne (Haute-Garonne). Elle a 84 ans. Elle a une prothèse à la hanche, problèmes pulmonaires,  des maux de dos et souvent des étourdissements. 

Il y a environ 2 mois, Huguette était chez elle et elle est tombée dans un escalier.  Elle est restée au sol pendant longtemps, une éternité. Elle a dû réunir toute son énergie pour parvenir à sa chambre en se traînant sur le dos. Elle était seule. Elle est arrivée à se hisser sur le matelas. Elle a ensuite joint son fils au téléphone, mais celui n'a pas réalisé la gravité de l'état de sa mère, qui blaguait au téléphone. 

Les jours ont passé, 3 jours pour être plus précise. Elle ne pouvait pas se rendre à la salle de bain pour prendre ses médicaments. Ce même jour, c'était le jour de la visite de l'infirmière (problèmes pulmonaires). Elle a osé lui demander un café car elle la connaissait depuis 10 ans et elle ne pouvait pas faire son café ni se préparer à manger. L'infirmière lui a répondu sèchement que ce n'était pas son rôle. Le lendemain, Huguette espérait avoir plus de chance avec l'autre infirmière dont elle attendait la venue avec impatience... Elle lui a dit qu'elle aimerait bien qu'elle la lave un peu et l'infirmière a répondu froidement qu'elle n'avait pas de temps pour cela. Huguette s'est alors sentie complètement abandonnée...  

Elle a téléphoné au centre d'aide sociale et au conseil général mais personne n'a daigné se déplacer ou envoyer des secours. 

Son médecin traitant était en vacances. Huguette en a contacté un autre. Il s'est montré humain et il lui a fait passer des examens : plusieurs vertèbres de cassées. 

Elle est restée une semaine à l'hôpital. 

Chez elle, Huguette est restée alitée un mois et demi. 

Un rhumatologue compétent lui a enfin donné un traitement efficace. Aujourd'hui, Huguette se lève et s'habille à nouveau. 

Elle pense qu'elle n'a pas su se plaindre et qu'elle n'a donc pas pu être entendue. Elle regrette de n'avoir pas su affoler son fils, de ne pas avoir appelé une amie de son âge qui aurait pu l'aider et de ne pas avoir utilisé le bracelet d'urgence relié directement aux pompiers qui eux se seraient déplacés rapidement. 

Le message d'Huguette est le suivant : osez demander de l'aide si vous vous retrouvez dans une situation similaire.

 

 

Source : France Dimanche du 16 au 22 septembre 2011

 

 

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