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Vivreaupresent

Articles récents

Soignée avec des doses massives de morphine, Claudine est accusée de trafic de drogue !

10 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

  

A 14 ans, Claudine a commencé à avoir des douleurs intenses dans le ventre et dans le dos. Les médecins ont pensé que ce devait être simplement des calculs à la vésicule biliaire. 

On l'a opérée une première fois, mais les douleurs n'ont pas cessé. 

Pendant 10 ans, elle a souffert le martyre sans qu'aucune maladie ne soit diagnostiquée. Son docteur excédé par ses consultations pour un motif récurrent a fini par lui dire qu'elle somatisait, qu'elle relevait de la psychiatrie.  

 En 1979, une  endoscopie a permis de voir que Claudine avait une malformation du pancréas. Les médecins ont pensé que cette malformation était certainement la cause de ces douleurs. Elle a été opérée pour élargir le conduit mais en vain. Les chirurgiens opiniâtres y ont alors placé des prothèses pour tenter d'en agrandir encore le diamètre mais elle continuait à souffrir...

Claudine, épuisée et lassée par les opérations inutiles, a décidé de prendre de la morphine en accord avec son médecin. Ses doses sont devenues de plus en plus importantes à cause de l'accoutumance. Elle en prenait désormais 240 mg toutes les 4 heures. 

Ces quantités très importantes ont interpellé la sécurité sociale. La CPAM pensait que de tels volumes l'auraient fait tomber dans le coma et donc qu'elle faisait du trafic de morphine. Claudine connaît des personnes qui en prennent plus qu'elle et qui sont toujours vivantes. 

Elle a été convoquée à la gendarmerie. Elle a montré son dossier médical et le gendarme a compris que Claudine ne faisait pas de trafic et que cette consommation de morphine lui était indispensable pour supporter ses douleurs atroces.  

Mais à 2 reprises, la CPAM a mis fin aux remboursements de morphine. 

En mai, elle l'a même assignée au tribunal correctionnel. Elle a été lavée de tout soupçon. Encore une fois, sa morphine n'est plus remboursée. Décidément la sécu s'acharne sur Claudine du Vaucluse (le Pontet).

 

 

Source : France Dimance du 29 août 2011

 

 

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Un site pour trouver des experts dans tous les domaines

10 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #vie pratique

 

  

http://www.wengo.fr/

 

 

Sur ce site, vous trouverez des avocats, des psychologues, des coachs, des financiers, des informaticiens et même des conseillers en business.

 

 

Elle est pas belle la vie ?

 

 

 

 

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Axel Laffont, une femme qui parle avec sincérité

10 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 
"J'aurais dû penser que me faire une frange cacherait toutes mes rides. Il faut que je me trouve une coupe "botox" pour cacher mes jolies pattes d'oies".

  

"J'aurais jamais dû penser que mes seins deviendraient un jour gros".

 

 

 

 

                          

 

 

                                           

Note de 2011

 

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Médicaments périmés : le gâchis des dates d'expiration

10 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

C'est une bien étrange découverte qu'ont fait récemment Lee Cantrell et ses collègues de l'université de San Diego (Californie) en analysant le contenu de huit médicaments retrouvés chez un pharmacien qui avaient expiré depuis 28 à 40 ansIls ont montré que la majorité des principes actifs de ces produits étaient toujours présents en quantité acceptable. Mais attention, ce n'était pas le cas de ceux contenant de l'aspirine ou une amphétamine. Leur travail, qui vient d'être publié dans les Archives of Internal Medicine, pourrait inciter les autorités à revoir la pratique actuelle de détermination de la date d'expiration.

 

 

En pratique, les scientifiques américains ont dissous les médicaments puis recherché les 15 principes actifs différents qu'ils renfermaient lors de leur commercialisation. Résultat : 12 des 15 molécules testées étaient toujours présentes en quantité supérieure ou égale à 90 % de la quantité initiale. Il s'agissait notamment de la codéine, du phénobarbital (somnifère), du paracétamol, du méprobamate (contre l'anxiété)... Plus étonnant encore, trois de ces molécules ont été trouvées en quantité supérieure à 110 % de celle prévue, ce qui soulève des inquiétudes rétrospectives concernant les pratiques de fabrication il y a quelques décennies.

Actifs jusqu'à 30 ans après la date d'expiration !

L'an dernier, déjà, l'Association des médecins du canton de Genève (Suisse) avait dénoncé une durée de vie "abusivement courte" des médicaments et même interpellé le Conseil fédéral à ce sujet. Selon la Radio romande, "alors que Vaud et Fribourg ont pu conserver leurs stocks de Tamiflu en demandant au fabricant Roche une prolongation de deux ans, Genève a pour sa part détruit cet automne ses 900 boîtes qui parvenaient à expiration, lesquelles avaient coûté 27 000 francs" (plus de 22 000 euros).

Le cas de ce médicament contre la grippe est loin d'être isolé. Et les spécialistes suisses expliquent : "La durée de validité ne correspond pas forcément à la période pendant laquelle le médicament est pleinement actif, mais seulement à une période pendant laquelle le fabricant garantit son action." Ce dernier fixe cette dernière sur la base de tests qu'il a effectués et qui portent, en général, sur une période de deux à cinq ans. En réalité, "rien ne dit que la durée d'action d'un médicament ne pourrait pas être plus longue, mais simplement on arrête de l'attester", déplorait Maury Pasquier, conseillère socialiste des États, sur le site de l'association genevoise.

Pour appuyer ses dires, elle s'était fondée sur une étude - conduite par la Food and Drug Administration et par le département de la Défense des Etats-Unis - montrant que le degré de puissance varie selon les médicaments et les conditions de stockage, particulièrement l'humidité, mais qu'un grand nombre de médicaments conservés dans des conditions correctes gardent 90 % de leur puissance pendant au moins cinq ans après la date d'expiration figurant sur leur emballage. 
Et parfois jusqu'à 30 ans. Bien sûr, tout dépend de leur forme galénique. Par exemple, les liquides ne sont pas aussi stables que les solides. Quant aux antibiotiques, leur validité est beaucoup plus courte. Mais, de toute façon, ils ne doivent jamais être réutilisés sans avis médical.

 

 

 

 

Il ne faut pas se leurrer, le pharmacien va vous ordonner de lui le rapporter dans 98 % des cas pour faire marcher le commerce, pour que vous achetiez une autre boîte non périmée...
En gros, les risques évidents sont une dénaturation du principe actif (une poudre sèche peut se réhydrater et devenir une pâte collante), avec inefficacité et risque de toxicité à la clé.
Un sirop sucré peut devenir sensible à la contamination bactérienne. Il y aussi des cas, notamment en antibiothérapie, où le constituant actif peut se transformer en métabolite potentiellement toxique.

Evitez donc surtout les sirops et les antibiotiques, le paracétamol, ils pourraient être très dangereux, les autres vont perdre partiellement ou totalement leur principe actif (tout dépend du dépassement) mais ils ne seront pas nocifs.

 

 

      Rediffusion d'un article de déc. 2012

 

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Levothyrox : sa nouvelle formule serait dangereuse....

10 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua

 

La polémique sur le Levothyrox a attiré l'attention sur un composant incontournable des médicaments : les excipients. Ce sont ces substances, et non le principe actif du Levothyrox (la lévothyroxine, une hormone de substitution), qui ont été modifiées pour la nouvelle formule commercialisée par le laboratoire Merck Serono, en mars dernier. Un excipient, c’est quoi ? Le rôle d’un excipient dans la composition d'un médicament est toutefois essentiel pour faciliter sa conservation ou son administration et pour lui donner un goût ou une couleur. Certains excipients sont inoffensifs, mais d'autres peuvent provoquer des effets secondaires.On les appelle les excipients "à effet notoire" (réaction allergique, des troubles digestifs, des problèmes cutanés ou respiratoires...).

Seuls l'acide citrique anhydre et le Mannitol ont été ajoutés dans la composition de la nouvelle formule. L'acide citrique anhydre est un excipient très répandu dans la composition des médicaments et dans le domaine alimentaire. Il est utilisé en tant que conservateur pour limiter la dégradation de la lévothyroxine au cours du temps et ne figure pas sur la liste des excipients à "effet notoire". Le mannitol, lui, a été introduit pour remplacer le lactose, connu pour être mal toléré par un certain nombre de personnes. Au-delà d'un certain seuil (égal ou supérieur à 10 grammes, selon les autorités européennes), le mannitol peut lui aussi provoquer des effets secondaires, à savoir des problèmes digestifs telles que des diarrhées. Mais l'ANSM assure qu'à la dose où il est présent dans les comprimés de Levothyrox, le mannitol est inoffensif. On le trouve par exemple dans des chewing-gums et des bonbons sans sucre. Les diarrhées ne figurent pas dans les principaux symptômes décrits par les patients qui affirment avoir connu des effets secondaires avec la nouvelle formule du Levothyrox.... Eux parlent plutôt de crampes, de maux de tête, de fatigue et de troubles dépressifs.  c'est le changement d’excipient lui-même qui a pu modifier la façon dont le corps absorbe le principe actif, la lévothyroxine. Si l’on change l’excipient, il est possible que le dosage soit modifié de quelques microgrammes selon les croyances de certaines blouses blanches. L'ANSM recommande de consulter son médecin et de réaliser un contrôle de TSH (hormone stimulant la thyroïde) via une prise de sang. 

 

 

 

Note de 2017

 

 

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