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Vivreaupresent

Articles récents

Adieu la calvitie, bonjour les cheveux ! Des cheveux en 30 secondes !

28 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #beaute

  

Beaucoup d'hommes très jeunes (20 ans) et même de femmes relativement jeunes (40 ans) souffrent de cheveux clairsemés et aimeraient retrouver le temps d'une soirée ou d'une journée une densité de cheveux plus importante, ne plus avoir cette calvitie qui leur pourrie la vie, qui les complexe tant. 

K-MAX ne vous fera pas repousser les cheveux mais c'est un produit "magique" qui comble les trous. Néanmoins, il ne faut pas se toucher ou se faire toucher les cheveux. 

Il vous suffit simplement d'appliquer le produit, sous forme de poudre sur les cheveux. Certains utilisent ce produit quotidiennement (reportage sur la TNT). L'effet est spectaculaire ! Ce produit résiste à la pluie, à la transpiration et au vent.  L'effet produit peu durer plusieurs jours si on ne se lave pas les cheveux quotidiennement. 

15 à 30 applications selon l'ampleur de la calvitie à masquer.  

Des cheveux en 30 secondes ! 

Elle est pas belle la vie ?

 

 

http://www.k-max.fr/

Rediffusion d'une note d'oct. 2011 

 

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Pénurie de médecins : bientôt soignés par des vétérinaires ? En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées !

20 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Et si les vétérinaires étaient la solution pour pallier la pénurie de médecins ? C'est en tout cas la proposition controversée que fait Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon, en charge de la santé. L'experte en santé publique propose en effet que les vétérinaires n'exercent plus uniquement leurs fonctions sur des animaux mais sur des humains.

Mais, loin d'imaginer que les vétérinaires pourraient remplacer les médecins, l'adjointe au maire de Dijon propose leur intervention en cas d'urgence, ou de pénurie. «J'ai réfléchi à la problématique dans laquelle nous sommes notamment en Bourgogne où il y a des déserts médicaux, et je me suis rendue compte qu'il y avait des vrais médecins dans les territoires, ce sont les vétérinaires, qui peuvent intervenir en urgence», a déclaré l'élue PS.

«Je pense qu'il y a un champ de travail, mais il faudrait définir une passerelle de formation et cadrer la mission de ces vétérinaires. Surtout, ce ne serait pas à la place du médecin mais en l'attendant», a ajouté Françoise Tenenbaum, qui a formulé cette proposition dans Les Echos. «C'est une idée personnelle qui n'engage personne d'autre que moi», a conclu Françoise Tenenbaum.

«Totalement irréaliste et dangereux !»

Prise avec «humour» par les médecins, jugée «irréaliste» par les vétérinaires, cette proposition a crée une déferlante du côté du monde médical.  «C'est totalement irréaliste et dangereux ! On n'est pas du tout compétents pour faire une médecine humaine», a jugé Gérard Vignault, présidentdu Conseil régional de l'ordre des vétérinaires de Bourgogne. «Ce serait un recul des soins apportés aux gens. On reviendrait au XIXe siècle, alors que l'on est dans une politique de médecine de pointe: le médecin généraliste est devenu un aiguilleur vers les spécialistes», a-t-il analysé.

Jean-Pierre Mouraux, président du Conseil de l'ordre des médecins de Côte-d'Or, préfère prendre la chose «avec humour». «C'est un pavé dans la marre et ça fait bouger les canards. On en retiendra les bonnes intentions», a-t-il poursuivi. Pour Monique Cavalier, directrice de l'Agence régionale de santé de Bourgogne, «aujourd'hui, ce n'est absolument pas pensable». «La réglementation est claire, elle fait en sorte que nous ayons des médecins dans les zones rurales. Ca n'a été évoqué ni de près, ni de loin dans le plan régional de santé», a-t-elle souligné.

Fin novembre, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a annoncé que le nombre des étudiants admis en médecine en France, fixé par un numerus clausus, serait à nouveau augmenté, pour compenser les déserts médicaux qui se sont formés ses dernières années dans certaines régions de France.

 

 

 

 

On ne soigne pas de la même manière un cochon et un humain...

 

Les vétérinaires sont moins nombreux que les médecins traitants, comment vont-ils faire pour soigner les animaux et les humains ???

 

Il est certain que le champ des compétences du vétérinaire est mille fois plus étendu que celui du médecin généraliste. Un vétérinaire doit savoir tout faire :  échographies, interventions chirurgicales, césariennes de vaches, anesthésies locales et générales, prises de sang etc.

 

Contrairement  à tous ces médecins traitants, aucun vétérinaire refuse de soigner un animal, les vétérinaires ont souvent plus d'éthique... Aucun vétérinaire ne fera répondre à sa secrétaire :" Le docteur ne prend plus de nouveaux patients, nous avons suffisamment de clientèle, il ne consulte pas le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche. Il ne travaille que 3 jours sur 7".

 

Le numerus clausus ne va pas changer la problématique : ils vont aller s'installer à Paris ou dans le Sud. Et il va falloir attendre de nombreuses années avant d'avoir des médecins...

 

Pour les urgences médicales, les patients ne téléphonent plus à leur médecin traitant depuis longtemps : ils vont directement aux urgences d'un hôpital ou ils composent le 18 et les pompiers se déplacent assez rapidement.

 

Alors que faire ?

Les pharmaciens et les préparatrices en pharmacie peuvent  faire les prescriptions et les renouvellements d'ordonnance au comptoir. Ils ont une bien meilleure connaissance des médicaments que les médecins traitants.

Les infirmières peuvent prescrire les bilans sanguins, la contraception orale.

Quant aux courriers pour les spécialistes, les infirmières à domicile et les pharmaciens peuvent parfaitement s'en charger.

Pour les séances de kiné, les agents de la sécurité sociale peuvent s'en occuper, cela évitera quelques abus. Idem pour les bons de transports des VSL et ambulances.  Les demandes de 100 % devraient être du ressort des employés la sécurité sociale. On fera des économies importantes, croyez-moi ! 

 

Après avoir lu mon article, vous avez compris que l'on peut aisément se passer de médecins traitants...

 

 

http://choixdevie.over-blog.com/article-la-medecine-generale-s-est-vraiment-simplifiee-ces-dernieres-annees-lisez-ma-note-pour-en-etre-convaincus-51296731.html

 

D'autres avis que le mien :

 

http://www.leparisien.fr/reactions/societe.php?article=des-veterinaires-pour-contrebalancer-la-penurie-de-medecins-14-12-2011-1768286&page=0

 

 

http://plus.lefigaro.fr/article/remplacer-les-medecins-par-les-veterinaires-en-milieu-rural-20111214-627581/commentaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note de 2011 

 

 

 

 

 

 

 

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Bon jeudi

17 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua

 

Quel solitude, de mourir sans certitude d'être au moins...
une particule de vie un point minuscule utile a quelqu'un

 

"La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine

 

 

Faire l'amour, c'est encore le meilleur remède contre la solitude, le seul moyen de dépasser les frontières qui isolent deux êtres, si proches l'un de l'autre soient-ils."

 

 

Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses mœurs"

 

Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert."

 

 

 

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Comment savoir si le poisson est bien cuit ?

6 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #trucs et astuces

 

Pour vérifier si un poisson est vraiment cuit, enfoncez un couteau dans le filet et écartez légèrement l'endroit. Si la chair n'est presque pas translucide, le poisson est suffisamment cuit. 

 

 

 

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Régine Deforges, une femme surprenante

3 Avril 2014 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Régine Deforges est née le 28 mai 1935, elle a 77 ans.

Elle est l’auteure de la bicyclette bleue, un roman érotique que nous avons toutes et tous lu.

Elle vient d’écrire ses mémoires.


Elle a connu plusieurs traumatismes dans sa vie. Le 1er, en 1944, elle avait seulement 9 ans. Elle a assisté à un défilé de femmes au crâne rasé, marqué d’une croix gammée noire. Elles marchaient devant des hommes qui hurlaient en brandissant des bâtons, des fourches et des mitraillettes. Ces femmes se faisaient injurier par la foule qui assistait à l’événement. Dans les justiciers, il y avait son père. Elle ne comprenait pas que cet homme qui défendait ardemment les Juifs pouvait se comporter comme ça...


A 14 ans, la petite Régine est devenue une jeune fille rebelle. Elle fume et elle est anticonformiste. Elle pratique le bronzage intégral au fond de son canot. Régine est alors une toute jeune femme aux formes généreuses avec une chevelure longue et rousse, elle attire les regards des garçons de son âge comme ceux des très vieux hommes. Elle se sent rejetée par sa famille élargie (oncles, tantes, grand-mère) et aussi par ses camarades de classe. Ces derniers ne lui proposent jamais de jouer avec eux, elle reste seule dans son coin, et elle s’est alors mise à lire pendant les cours de récré pour passer le temps agréablement (Baudelaire, Verlaine, Hugo...).  Sa maman, qui l’aime beaucoup, lui achète des livres autant qu’elle peut. Elle retranscrit ses premières amours dans un journal qu’elle cache derrière le buffet.

A seulement 18 ans, elle se marie pour honorer une dette de jeu à Pierre Spengler. «Il m’avait gagnée au 421« dira Régine.
La cérémonie se termine au Caroll’s, une boite d’homosexuelles. Ils auront un fils, Franck.
Le couple s’installe à Paris dans un petit meublé de seulement 2 pièces. Régine prend des cours de théâtre et devient mannequin. Puis elle devient libraire au Drugstore des Champs-Elysées à Paris.

Quelques années plus tard, elle devient la maîtresse d’un éditeur, Jacques Pauvert. Elle découvre le plaisir avec lui. Ils auront une fille, Camille. Régine Deforges va créer sa propre librairie spécialisée en romans érotiques. Elle montera ensuite sa maison d’édition qui s’appellera « L’or du temps». Les livres érotiques qu’elle publiait étaient interdits les uns après les autres. Le 22 mars 1968, elle est condamnée pour «outrage aux bonnes mœurs et privée de ses droits civiques». Elle a écrit son 1er livre en 1976 qui s’intitulait «Blanche et Lucie»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'un article du 31/12/2013

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