Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Vivreaupresent

Articles récents

Catherine, victime du médiator, un poison qui est en train de la tuer

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

 

Catherine avait pris un "abonnement" aux urgences, elle s'y était rendue un nombre incalculable de fois. A chaque fois, elle était pliée en deux par la douleur, un mal de ventre insupportable. A peine arrivée, les médecins l'accusaient plus ou moins ouvertement d'être une alcoolique ce qui était totalement faux. Elle a fini par faire rédiger un certificat médical par son médecin traitant attestant qu'elle n'était pas une alcoolique... et elle le présentait à chacune de ses arrivées aux urgences. 

Enfin, il y a 10 ans, après de multiples examens, les médecins lui ont posé un diagnostic : pancréatite aiguë. Hélas cette pancréatite aiguë pour ces médecins bornés et un peu paresseux ne pouvaient être due qu'à.... l'alcoolisme. Le mari de Catherine a essayé de les convaincre que sa femme ne buvait pas, mais en vain... 

Quand ils lui ont demandé si elle prenait des médicaments, aucun médecin n'a fait le lien entre le médicament et les symptômes de Catherine, ils ignoraient tous les effets secondaires de ce médicament. Pourtant son état ne faisait qu'empirer gravement : son pancréas était très abimé. 

On a opéré Catherine pour lui sauver la vie et la quasi-totalité du pancréas de Catherine a dû être retiré. Cependant elle n'était pas guérie pour autant... 

De retour à son domicile, elle est restée longtemps en convalescence. Elle était sous morphine tellement ses douleurs étaient intenses, une douleur qui lui "brûlait " le ventre. Elle restait allongée toute la journée et elle était très fatiguée. 

Elle avait été prévenue par le chir qu'elle deviendrait diabétique, elle a appris à faire ses piqures d'insuline elle-même, 4 fois par jour. 

Son médecin traitant et son diabétologue ont refusé qu'elle arrête le médiator qui était un produit "miraculeux", qui lui convenait si bien selon leurs allégations... Après l'opération, Catherine a perdu 25 kg en seulement 2 ans. 

Elle a repris son travail de greffière. Un matin d'automne, elle a eu un terrible mal de ventre. Direction les urgences et rechute de la pancréatite aiguë. 

Les médecins continuaient à lui reprocher son "alcoolisme". Ses examens étaient pourtant normaux mais ça ne changeait rien pour eux, Catherine ne pouvait être qu'une alcoolique... Aucun ne lui faisait confiance, ils préféraient la facilité et éviter toute prise de tête à chercher une autre cause à cette maladie... 

C'est un appel téléphonique qui a tout changé : le médecin traitant lui a ordonné d'arrêter immédiatement le mediator, on venait de l'informer qu'il allait être interdit à la vente en France. Elle a jeté toutes les boîtes de ce poison. Sur la notice du médicament, c'était pourtant notifié que ce médicament pouvait provoquer une pancréatite. 

"Quand je pense à tous ces médecins qui m'accusaient d'aimer la bouteille au lieu d'essayer de trouver la véritable cause de mes problèmes, je suis atterrée. Et que dire de ce généraliste - notre médecin de famille depuis 25 ans - du diabétologue ou de ces soi-disant spécialistes qui m'ont laissé prendre ce médicament qui a failli me tuer" a affirmé Catherine.  Catherine est amère de s'être fait duper ainsi et qu'on ait pu mettre sa vie en danger...  Aucun médecin n'a fait l'effort d'ouvrir le vidal des médicaments !

Elle a été trop confiante, trop naïve, aujourd'hui elle est une femme plus méfiante, plus réaliste. 

Eh oui, nous ne vivons pas dans un monde de bisounours... 

Elle a peur de ce qui l'attend les prochaines années et on la comprend. 

Elle espère que les médecins et le fabricant de ce médicament assumeront un jour leurs responsabilités face au calvaire que tant de personnes ont enduré. Hum, hum...

 

 Source : Maxi (23 au 29 mai 2011)

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 09/09/2011

 

 

Lire la suite

Messieurs, un site pour vous les hommes de 12 à 100 ans qui avez du mal à procréer

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #vie pratique

 
 
Bon, j'avoue que la fourchette d'âge est assez large, mais je ne veux offusquer aucun de vous, Messieurs, en vous "oubliant"...  Je suis une femme, attentionnée, galante.

 

En matière de procréation, on s'adresse souvent aux femmes et si peu aux hommes. Ce site novateur parle enfin aux hommes et leur permet de s'exprimer. Il ne manque rien sur ce site : lexique des examens, témoignages, etc.

 

Tout est fait pour dédramatiser l'infertilité. Plus on se focalise dessus, plus une jeune femme amoindrie ses chances de tomber enceinte. Il ne faut pas trop y penser... et faire des galipettes tous les soirs.

 

http://www.lampmafemmeetmoi.com/

 

Rediffusion d'une note de juin 2011

 

 

Lire la suite

Anesthésie générale : la peur (voire l'effroi) persiste à juste titre

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Sur un panel de 460 personnes ayant subi une intervention chirurgicale, 85% ont déclaré, le lendemain de l'opération, qu'elles avaient eu peur de l'anesthésie générale, selon une étude publiée dans la revue internationale «Journal of Advanced Nursing». Plus précisément, 70% des patients ont répondu qu'ils avaient été «extrêmement angoissés» et seulement 15% «pas du tout inquiets».

La principale crainte est la peur de mourir à cause de l'anesthésie, vient ensuite celle de ne pas se réveiller après. Sont également mentionnées l'angoisse de se réveiller au beau milieu de l'intervention ainsi que l'anxiété de devoir patienter avant de passer au bloc opératoire ( certains médecins font patienter jusqu'à 5 h  en France voire 7 ou 8 h dans d'autres pays). «Notre étude souligne l'importance de la nécessité de donner aux patients une bonne information sur l'anesthésie avant le jour de l'intervention chirurgicale», a estimé le Dr Mark Mitchell, de l'université britannique Salford. Nous sommes très mauvais pour réduire l'anxiété des malades, admet volontiers le Pr Michel Lévy, président du Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France ( Snarf ). Il est vrai qu'il est difficile, lors d'une consultation où légalement nous devons informer les patients des risques éventuels de l'anesthésie, de les rassurer.» Le cas de Jean-Pierre Chevènement, victime d'une allergie à un produit anesthésiant en 1998, a créé un choc dans l'opinion publique en France.

"Il y a vingt ans, le risque de ne pas se réveiller et de mourir des complications de l'anesthésie s'élevait à 1 pour 10 000 dans les pays riches, explique ainsi le Pr Alexandre Mignon, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Cochin. En 2000, ce chiffre tombait à 1 pour 200 000.» (ou 150 000 selon d'autres sources)

Mesurer la profondeur du sommeil.

Il faut dire qu'entre-temps les structures au sein des établissements hospitaliers se sont considérablement améliorées et les salles de réveil ont vu le jour. Les malades sont surveillés ou plutôt censés être surveillés pour quelques-unsCertains sont laissés sans surveillance dans des salles de réveil, principalement les personnes un "peu trop isolées"... alors que d'autres malades seront surveillés par l'anesthésiste et son infirmière anesthésiste, plus une ou deux autres infirmières, on ne les quitte pas des yeux une minute. Les plus favorisés auront même la visite du chir en salle de réveil plus des appels du chir qui s'inquiète... 

Tous les malades n'ont pas droit au même traitement.

On est pas tous soigné à la même enseigne dans les hôpitaux, certains usagers de la santé encourent beaucoup plus de risques que d'autres....Certaines vies ont plus de valeur que d'autres pour les soignants. 

 

Par ailleurs, les médicaments utilisés ont changéLes morphiniques (qui entraînent bien souvent des dépressions respiratoires) et les curares ont été remplacés dans les  très grands hôpitaux par des substances plus maniables que les médecins maîtrisent beaucoup mieux.

Autre avancée spectaculaire, les anesthésistes peuvent désormais parfaitement mesurer la profondeur du sommeil, pour éviter qu'il soit trop superficiel ou trop lourd. Il n'est donc plus possible d'entendre les discussions du personnel soignant au bloc. À l'inverse, les sommeils trop profonds sont eux aussi contrôlés. «Car quand le malade est trop profondément endormi, la pression artérielle peut baisser et la mortalité à long terme, en l'occurrence un an après l'opération, peut en être affectée», estime le Pr Mignon.

«En consultation, je prends le temps de bien discuter avec mes patients afin de les laisser aborder leurs angoisses, confie le Dr Michel Lévy. Les moins expressifs ne sont pas nécessairement les moins inquiets! Et je leur dis qu'avec une anesthésie générale ils ne courent pas plus de risques qu'en prenant le volant pour faire un aller-retour Paris-Nice. Sauf qu'avant de partir en vacances en voiture, ils ne s'inquiètent pas.» Cela suffira-t-il à rassurer les plus inquiets ?

 

 

 

Le Dr Levy est un médecin assez exceptionnel...   

 

Aux risques anesthésistes viennent s'ajouter les complications opératoires parfois mortelles.... 

On sait par exemple que pour les hystérectomie (ablation utérus ou "la totale") le taux de décès causés par cette opération, est entre une ou deux femmes pour 1000 (les nombres diffèrent selon les sources). Cela veut dire qu'entre six cents et mille deux cents femmes meurent chaque année... 

 http://users.skynet.be/fibrome/embolisation-fibrome-complications.htm

 

 

Il est donc important d'évaluer le rapport bénéfice/risque des opérations et d'éviter les opérations quasi inutiles mais très lucratives pour les chirurgiens. Certains chirurgiens éludent certains risques pour convaincre les clients de se faire opérer.Opérer c'est le métier des chirurgiens et des anesthésistes... c'est leur métier de vous "vendre" des opérations.

 

 

 

 

          

 

 

                         

 

 

 

                                   

 

Certains anesthésistes font le minimum,  ils font seulement remplir les fiches de renseignements en guise de consultation et ils refusent de répondre aux questions

Un patient qui ose poser des questions sur l'anesthésie, à ces anesthésistes, est jugé pathologiquement anxieux ou dépressif et on décide de lui administrer un traitement sédatif très puissant le jour de l'intervention voire de lui prescrire un traitement pour la dépression les jours qui précédent.

 

 

Rediffusion d'une note de 2010       

 

Lire la suite

Le vaccin contre la grippe est assez peu efficace. Ce n'est pas vraiment une révélation...

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 
 
L'efficacité du vaccin contre la grippe est remis en cause par une étude américaine présentée sur le site internet de la revue scientifique de référenceThe Lancet, mercredi 26 octobre. Analysant une trentaine d'études médicales, les chercheurs ont montré que le vaccin contre la grippe n'était efficace que pour 59% des personnes âgées de 18 à 65 ans.

Les chercheurs ont étudié plus de trente études publiées entre janvier 1967 et février 2011, dont 17 essais randomisés et 14 études observationnelles.

"De nouveaux vaccins avec une efficacité clinique améliorée sont nécessaires pour réduire significativement les taux de morbidité et de mortalité liés à la grippe", concluent les principaux auteurs de l'étude. 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 28/10/2011

 

Je ne me fais pas vacciner contre la grippe et vous ?

 

 

 

 

Lire la suite

Irlande Baldwin ne comprend pas que des internautes la trouve laide....

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars, #enfants de stars

 

Ireland Baldwin est la fille de Kim  Basinger et d'Alec Baldwin. La charmante jeune femme a reçu un certain nombre de mails et de tweets affirmant qu'elle était trop grosse, trop grande et pas assez jolie pour être top model. 

 

"Quel est l'intérêt de commenter les photos d'une fille de 17 ans et de la traiter d'obèse et de moche ? " s'est interrogée la jeune fille.

 

 

Afficher l'image d'origine

Irlande Baldwin - Celebs à la rétrospective de la Madonna Macy

 

 

 

 

 

Rediffsuion d'une note du 15/06/2013

Lire la suite