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Vivreaupresent

Articles récents

N'accordez pas trop d'importance à vos échecs...

22 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Psychologie

 

Avoir de l’audace, c’est prendre le risque d’échouer, et donc d’accepter un éventuel échec. Les audacieux savent tirer des leçons de leurs échecs pour rebondir et réajuster leurs stratégies. En aucun cas, les échecs ne doivent vous faire renoncer à votre objectif. Il faut affronter vos peurs ! Dans l’audace, il faut avoir un peu de courage, et une certaine confiance dans la vie. 
L’objectif est de déterminer ce que vous allez gagner avec votre audace. 

 

 

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Anesthésie générale : la peur (voire l'effroi) persiste à juste titre

22 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Sur un panel de 460 personnes ayant subi une intervention chirurgicale, 85% ont déclaré, le lendemain de l'opération, qu'elles avaient eu peur de l'anesthésie générale, selon une étude publiée dans la revue internationale «Journal of Advanced Nursing». Plus précisément, 70% des patients ont répondu qu'ils avaient été «extrêmement angoissés» et seulement 15% «pas du tout inquiets».

La principale crainte est la peur de mourir à cause de l'anesthésie, vient ensuite celle de ne pas se réveiller après. Sont également mentionnées l'angoisse de se réveiller au beau milieu de l'intervention ainsi que l'anxiété de devoir patienter avant de passer au bloc opératoire ( certains médecins font patienter jusqu'à 5 h  en France voire 7 ou 8 h dans d'autres pays). «Notre étude souligne l'importance de la nécessité de donner aux patients une bonne information sur l'anesthésie avant le jour de l'intervention chirurgicale», a estimé le Dr Mark Mitchell, de l'université britannique Salford. Nous sommes très mauvais pour réduire l'anxiété des malades, admet volontiers le Pr Michel Lévy, président du Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France ( Snarf ). Il est vrai qu'il est difficile, lors d'une consultation où légalement nous devons informer les patients des risques éventuels de l'anesthésie, de les rassurer.» Le cas de Jean-Pierre Chevènement, victime d'une allergie à un produit anesthésiant en 1998, a créé un choc dans l'opinion publique en France.

"Il y a vingt ans, le risque de ne pas se réveiller et de mourir des complications de l'anesthésie s'élevait à 1 pour 10 000 dans les pays riches, explique ainsi le Pr Alexandre Mignon, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Cochin. En 2000, ce chiffre tombait à 1 pour 200 000.» (ou 150 000 selon d'autres sources)

Mesurer la profondeur du sommeil.

Il faut dire qu'entre-temps les structures au sein des établissements hospitaliers se sont considérablement améliorées et les salles de réveil ont vu le jour. Les malades sont surveillés ou plutôt censés être surveillés pour quelques-unsCertains sont laissés sans surveillance dans des salles de réveil, principalement les personnes un "peu trop isolées"... alors que d'autres malades seront surveillés par l'anesthésiste et son infirmière anesthésiste, plus une ou deux autres infirmières, on ne les quitte pas des yeux une minute. Les plus favorisés auront même la visite du chir en salle de réveil plus des appels du chir qui s'inquiète... 

Tous les malades n'ont pas droit au même traitement.

On est pas tous soigné à la même enseigne dans les hôpitaux, certains usagers de la santé encourent beaucoup plus de risques que d'autres....Certaines vies ont plus de valeur que d'autres pour les soignants. 

 

Par ailleurs, les médicaments utilisés ont changéLes morphiniques (qui entraînent bien souvent des dépressions respiratoires) et les curares ont été remplacés dans les  très grands hôpitaux par des substances plus maniables que les médecins maîtrisent beaucoup mieux.

Autre avancée spectaculaire, les anesthésistes peuvent désormais parfaitement mesurer la profondeur du sommeil, pour éviter qu'il soit trop superficiel ou trop lourd. Il n'est donc plus possible d'entendre les discussions du personnel soignant au bloc. À l'inverse, les sommeils trop profonds sont eux aussi contrôlés. «Car quand le malade est trop profondément endormi, la pression artérielle peut baisser et la mortalité à long terme, en l'occurrence un an après l'opération, peut en être affectée», estime le Pr Mignon.

«En consultation, je prends le temps de bien discuter avec mes patients afin de les laisser aborder leurs angoisses, confie le Dr Michel Lévy. Les moins expressifs ne sont pas nécessairement les moins inquiets! Et je leur dis qu'avec une anesthésie générale ils ne courent pas plus de risques qu'en prenant le volant pour faire un aller-retour Paris-Nice. Sauf qu'avant de partir en vacances en voiture, ils ne s'inquiètent pas.» Cela suffira-t-il à rassurer les plus inquiets ?

 

 

 

Le Dr Levy est un médecin assez exceptionnel...   

 

Aux risques anesthésistes viennent s'ajouter les complications opératoires parfois mortelles.... 

On sait par exemple que pour les hystérectomie (ablation utérus ou "la totale") le taux de décès causés par cette opération, est entre une ou deux femmes pour 1000 (les nombres diffèrent selon les sources). Cela veut dire qu'entre six cents et mille deux cents femmes meurent chaque année... 

 http://users.skynet.be/fibrome/embolisation-fibrome-complications.htm

 

 

Il est donc important d'évaluer le rapport bénéfice/risque des opérations et d'éviter les opérations quasi inutiles mais très lucratives pour les chirurgiens. Certains chirurgiens éludent certains risques pour convaincre les clients de se faire opérer.Opérer c'est le métier des chirurgiens et des anesthésistes... c'est leur métier de vous "vendre" des opérations.

 

 

 

 

          

 

 

                         

 

 

 

                                   

 

Certains anesthésistes font le minimum,  ils font seulement remplir les fiches de renseignements en guise de consultation et ils refusent de répondre aux questions

Un patient qui ose poser des questions sur l'anesthésie, à ces anesthésistes, est jugé pathologiquement anxieux ou dépressif et on décide de lui administrer un traitement sédatif très puissant le jour de l'intervention voire de lui prescrire un traitement pour la dépression les jours qui précédent.

 

 

Rediffusion d'une note de 2010       

 

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Sophie Davant, votre animatrice préférée

21 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

 

Cette année, la jolie blonde va fêter ses 50 ans.

 

Elle est issue d'une famille d'enseignants (son grand-père était directeur d'école) et elle a toujours entendu dire ceci : "Sois fonctionnaire, tu auras des vacances", mais Sophie a préféré faire des études de langues. Elle a intégré l'école de journalisme à Bordeaux, à cause d'un copain journaliste sportif. A l'époque, la demoiselle se voyait à la place de Christine Ockrent.

 

"Je n'en reviens pas d'avoir bientôt 50 ans. J'ai même parfois l'impression que l'on parle de quelqu'un d'autre. Depuis un an seulement, je me sens femme. Jusqu'à présent, j'étais une gamine. Je vis enfin pleinement avec mon âge. Je me sens mieux dans ma peau. Ayant perdu ma mère très jeune, il est pour moi vital de vivre au jour le jour. J'ai d'ailleurs un côte jouisseur. Aujourd'hui, je mène l'existence que j'ai toujours eu envie de mener" a révélé la charmante Sophie Davant.

 

Elle a deux grands enfants : Nicolas (20 ans) et Valentine (18 ans). La jeune Valentine veut être journaliste en direct le matin. Une fille qui sait ce qu'elle veut. Quant à Nicolas, c'est un passionné de sport et de musique.

 

Source : TV grandes chaînes du 8 au 21 décembre 2012

 

 

 

Rediffusion d'un article du 09/01/2013

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Sandrine Bonnaire, une actrice solaire

21 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

Sandrine Bonnaire est née dans l’Allier, en Auvergne, le 31 mai 1967 (47 ans).

Sa mère est membre de la secte les Témoins de Jéovah.

Son père est mort d’un cancer après avoir travaillé dans l’amiante.

Sandrine est la 7e d’une famille de 11 enfants.

Elle a une fille de 18 ans, dont le papa est l’acteur William Hurt, et une autre fille de 8 ans, qui a pour père le scénariste Guillaume Laurant. 

Son césar du meilleur espoir féminin, en 1984 ,lui a coûté très cher. Pourquoi ? Parce que Sandrine a perdu le bracelet prêté par un joaillier. Elle a dû le rembourser et elle a dû faire un crédit, elle n’avait pas les 100 000 francs.

Sandrine Bonnaire a rencontré Johnny Hallyday (71 ans) pendant le tournage du film de Claude Lelouch qui s’intitule «Salaud, on t’aime». Entre ces 2 là, il y avait une évidente complicité. «Johnny, ça a été une sacrée rencontre. J'aime énormément cet homme. » a révéle Sandrine Bonnaire sur Europe 1. Et la blonde actrice a ajouté : «Je ne m’attendais pas à l’aimer à ce point». Johnny, aussi, ne tarit pas d’éloges sur Sandrine Bonnaire :« Sandrine est merveilleuse. Elle ressemble à son sourire. La première fois qu’on s’est vus, c’était dans le bureau d’Eddy Mitchell. Il y a quelque chose qui s’est passé entre Sandrine et moi, au-delà d’une entente réciproque, qui a fait que l’histoire du film a commencé avant le tournage. C’était pour moi naturel de vivre cette histoire d’amour avec Sandrine quand je l’ai retrouvée sur le plateau parce que la rencontre avait déjà eu lieu".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rediffusion d'une note du 08/04/2014

 

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Un sex friend", c'est juste fait pour s'éclater au lit... Une relation utile.

21 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays, #sex-friend, #amant, #cul, #relation Q

 

Un sex-friend, c’est juste un amant. Vous ne vous voyez que pour le sexe. C’est une relation légère et clandestine. Un sex-friend, ça ne se présente pas à la famille ou aux copains. Vous n’allez pas signer un contrat avec lui. Le sex-friend peut être marié et vous aussi, il peut être célibataire et vous aussi, ça peut être un copain de longue date, un ex, un inconnu rencontré sur un site de rencontres ou... dans la rue. Les sex-friend ressentent une attirance telle qu'il faut consommer immédiatement. Quand il y a rupture, pas de chagrin, seulement un numéro à effacer, c'est pratique ! Avec un sex-friend, pas besoin d'avoir de points communs avec lui, ni d'être du même milieu social. Pour la bagatelle, on demande juste de l'enthousiasme. Un sex-friend n'est pas un confident et les smartphones doivent être éteints. Vous êtes venue pour son corps merveilleux, et il n'a pas le droit aux pannes sexuelles... Si ça se passe bien, vous n'aurez qu'une envie : le revoir pour recommencer à nouveau. Et ça deviendra un sex-friend régulier. A un sex-friend, on n'envoie surtout pas des textos enflammés, on doit garder ses distances tout en restant polie. Un texto ne doit servir que pour fixer un rendez-vous ou être un texto chaud. Un sex-friend doit rester courtois, il ne doit pas manquer de de savoir-vivre ou de considération. Il ne doit pas être un ours mal-léché  pour pouvoir vous revoir. Vous n'êtes pas une esclave sexuelle et lui non plus... Il ne va pas vous recevoir avec des pétales de rose ou du champagne mais seulement avec un café ou un verre d'alcool. Hélas, les sentiments peuvent s'installer, d'un côté comme de l'autre malgré toutes ces précautions... Pourquoi ? parce que vous ne connaissez que la facette agréable de votre amant, vous ne partagez pas son quotidien, vous l'idéalisez... Essayez de revenir au cadre fixé ou changez d'amant ou de sex-friend, Si vous devenez jalouse, exclusive, séparez-vous de votre sex-friend, vous n'avez pas à souffrir d'une relation sans aucun avenir, pas de masochisme. Toutes les femmes peuvent avoir un sex-friend, En 2016, les femmes matures et les femmes voilées ont toutes le droit d'avoir un sex-friend...

 

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Humour

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Les sports extrêmes de l'été

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