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Vivreaupresent

Articles récents

Faites des petits pas

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Psychologie

 

Quand nous sommes stressés, nous sommes souvent si négatifs que nous ne voyons par l'arbre qui cache la forêt. Divisez le problème en plusieurs parties plus faciles à digérer.

 

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Faut-il retirer du marché le paracétamol ?

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

La prescription de paracétamol ou de l’aspirine en cas de grippe provoquerait une hausse de 5 % du nombre de malades. Ces médicaments accentueraient l’excrétion virale et allongeraient la durée de contagiosité.  

Source : Proceedings of the Royal Society B

 

 

 

 

Rediffusion d'une note de 07/2014

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Jamel Debbouze n'est pas un homme toujours très délicat...

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

 

Il aurait dépassé les bornes. Les habitants de Montbéliard sont furibonds de s'être entendus dire, en direct à la télé, le 20 décembre dernier qu'ils étaient tous "moches".

Depuis les internautes se déchaînent sur la toile... 

 

 

Rediffusion d'une note du 05/01/2012

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Encore une opération des amygdales meurtrière

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

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«J'ai perdu mon fils parce qu'il ronflait la nuit». Mansour, un père de famille toulousain, vit un cauchemar. Avec son épouse Fatima, ils viennent de perdre leur seul enfant, Aymen, à la suite d'une banale opération des amygdales et des végétations qui s'est déroulée le 3 février à l'Hôpital Pierre-Paul Riquet, une antenne flambant neuve du CHU de Purpan.
Hémorragie en salle de réveil
«Quand j'ai vu le bâtiment, j'avais confiance», racontait le père après l'opération. Malheureusement,
Aymen, 21 mois, «un petit garçon en pleine santé, qui était allé chez le pédiatre deux fois dans sa vie», n'a pas survécu à l'intervention. Il a fait une hémorragie alors qu'il se trouvait en salle de réveil. Les lésions au cerveau provoquées étaient irréversibles. Le garçonnet est finalement mort le 7 février.
Et, désormais, Mansour et Fatima cherchent à comprendre comment cette opération «de 30 minutes» a pu bouleverser leur vie. Ils s'interrogent notamment sur les mesures prises par le personnel médical après l'hémorragie. Avec leur avocat, Philippe Courtois, ils ont déposé plainte le 12 février auprès du procureur de la République de Toulouse.
L'équipe médicale «touchée par la situation»

Le jour où son état s'est détérioré, «l’ORL a été rappelée en urgence et l’enfant brutalement enlevé des bras de sa mère pour être reconduit au bloc opératoire. On a expliqué aux parents dans un premier temps que leur fils "dormait" avant que les praticiens reconnaissent, au vu des protestations de la maman, que l’enfant était dans le coma, tout en indiquant que ce coma était volontaire et uniquement destiné à faire en sorte que l’enfant se repose et reprenne des forces», explique l’avocat dans un communiqué.
Le CHU n'a pas encore réagi à cette plainte. Mais, contacté par 20 Minutes le 5 février, alors que le petit Aymen était dans le coma, il indiquait que «l'équipe médicale et soignante était  touchée par la situation» et comprenait «l’immense détresse des parents». Le CHU rappelait aussi «les risques liés à toute intervention chirurgicale». Les conditions «semblent susceptibles d’engager la responsabilité pénale du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse (Hôpital Pierre Paul Riquet), de son personnel médical et paramédical», avance l’avocat des parents.

 

 

 

Mansour et Fatima vivent un cauchemar éveillé...

Il y a des médecins qui vendent des opérations comme une boulangère vend des pains au chocolat ! C’est un commerce juteux et dangereux, pour de simples ronflements... :fou:Un bâtiment tout beau, tout neuf, ça inspire confiance, c’est plus attractif qu’un vieil hôpital... 

Mansour et Fatima ne supportent pas les mensonges de l’équipe médicale et ça se comprend. L’absence de dialogue et les mensonges conduisent quasi immanquablement à un procès après une mort dans un bloc opératoire. Il faut une sanction pour qu’il y ait «réparation». Et c’est légitime et humain.
 
Ont-ils été informé des risques opératoires avant l’intervention ?

Une opération n’est jamais bénigne. Le risque 0 n’existe pas. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs !

Une pensée pour Aymen.:sweat:

 

 

Rediffusion d'une note du 17/02/2015 18:51

 

 

 

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Isabelle Adjani, une femme attendrissante et sincère, qui sait ce qu'est la souffrance, le malheur...

25 Avril 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #stars peoples

 

 

Il faut tenir le coup face au monstre qu'est la vieillesse. Il faudrait pouvoir vivre dans une vitalité, une énergie, une jeunesse de corps et d'esprit jusqu'au bout et... pouf ! S'arrêter d'un coup". Ce que dit Isabelle dans une interview à "Ici Paris", j'aurais pu le dire car c'est exactement ce que je pense.

Elle poursuit " Vieillir est d'une grande vulgarité : tout se débine, tout s'en va.... " a dit Isabelle Adjani dans cet entretien.


Isabelle Adjani a vécu son adolescence dans une cité de Gennevilliers, dans la banlieue nord de Paris. Elle est née en 1955, elle a 54 ans et en parait 35. Son plus jeune fils à 13 ans.

"Pour moi, un mythe, c'est une actrice morte".

"Ma mère a abandonné par passion ses deux premiers enfants. Peut être que mon père l'aurait tuée si elle ne l'avait pas fait" a dit Isabelle Adjani. Engagé dans l'armée française à 16 ans, c'est en remontant d'Italie jusqu'en Bavière que le père Kabyle d'Isabelle avait rencontré et séduit celle qui allait devenir sa mère. "C'était l'amour fou de cette femme pour un homme si secret et violent" a révélé Isabelle Adjani. "Malheureux, fermé sur lui-même... J'ai tellement voulu le rendre heureux" confie sa jolie fille. "Vouloir sortir son père de son chagrin était à ce prix : être accepté d'être dominée par une autorité sans appel. Il nous punissait même lorsque nous étions malades (...). Accepter mon corps n'a pas été facile. Il n'y avait pas de miroir en pied à la maison et dès que je restais 10 mn dans la salle de bain, mon père me criait  tu salis la glace ( Isabelle a fait 15 ans d'analyse pour s'en sortir). "J'ai dû me faire une violence folle pour aller vers les autres sans avoir l'impression de le trahir, pour faire des interviews même sans sangloter...."a déclaré Isabelle Adjani.

                              

 

 



                                   

 

 

 

                   


                       
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Rediffusion d'une note du 19 juin 2009

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