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Vivreaupresent

Les Djihadistes d'Aqmi, au Mali, avaient fait du mariage une arme redoutable...

12 Juin 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

Des mariages stratégiques qui leur permettaient de vivre cachés et d'être soutenus par les populations locales. Ils pouvaient alors sans aucun problème se fondre dans le décor, ils étaient protégés des dénonciations et ils pouvaient franchir facilement les frontières. Si Belmokhtar a pu quitter aussi facilement le Mali, passer tranquillement le Niger pour aller en Algérie et préparer la sanglante prise d'otage du complexe gazier, c'est parce qu'il a certainement bénéficié d'appuis familiaux...

Comment ça se passait ? Quand les chefs d'Aqmi et des mouvements du même genre ont trouvé refuge dans le Nord du Mali à la fin de la guerre civile d'Algérie, Mokhtar Belmokhtar convoyait des cigarettes et de la drogue, en assurant la sécurité de ceux qui empruntaient les routes caravanières. Il fallait donc nouer de bonnes relations avec les populations locales. Et ça été jusqu'à des mariages. Les notables les ont très bien acceptés et ils étaient fiers de les avoir comme amis.

Pour avoir de l'eau et de la nourriture, ils achetaient des réseaux. L'argent permettait  de sceller des alliances et quoi de mieux qu'une alliance par un mariage, rien de plus fiable... 

Ces Djihadistes entretenaient des relations d'affaires avec les pères et les frères, mais les épouses maliennes savaient peu de choses sur leurs maris, elles étaient  tenues dans l'ignorance et elles ne cherchaient pas vraiment à savoir. Elles étaient totalement soumises et un peu aliénées par leur mode de vie. 

La guerre sainte, c'est un très bon prétexte pour faire du trafic (diamants, armes), sans parler du "marché" des otages occidentaux (rançons)

 

C'est pas la première fois qu'on a vu ça et ce n'est, malheureusement, pas la dernière fois. Au Kosowo, en Afghanistan, c'était le même scénario...

 

 

 

Rediffusion d'une note de 2014

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