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Vivreaupresent

Un asthmatique amputé dénonce une erreur médicale...

17 Mai 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Histoires insolites mais vraies

  

Un homme de 39 ans a été amputé de la jambe droite à la suite d'une allergie à la pénicilline. Traitement qu'il avait pris pour une crise d'asthme.

Arrivé aux urgences pour une grave crise d'asthme, Mohamed O. est reparti amputé d'une jambe. En cause, un traitement à la pénicilline, à laquelle il est allergique. Le patient a demandé réparation jeudi devant le tribunal administratif à hauteur de 362 500 euros. 

Mohammed O., 39 ans se rend aux urgences du centre hospitalier de Maubeuge le 31 janvier 2004 dans un état grave, rapporte La Voix du Nord. Le lendemain, il est transféré au Centre hospitalier régional (CHR) de Lille au service de réanimation. Les médecins, ignorant son allergie, lui administrent la pénicilline. Le 6 février, le service médical s'aperçoit que sa jambe droite n'est plus irriguée. De graves complications qui entraînent une première intervention chirurgicale, insuffisante. Le patient déclare une phlébite qui rend l'amputation inévitable. 

Aucune faute médicale

Mohamed O., estimant que le CHR avait commis une grave erreur, entend le poursuivre devant le tribunal administratif. Pourtant, "aucune faute médicale de soins ou organisationnelle n'a été commise", déclare un premier expert. 

Le patient saisit également la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI) mise en place en 2002 par Bernard Kouchner. Elle indemnise les accidents fautifs incluant les acteurs de santé. Pour un deuxième expert, il s'agit d'un "aléa thérapeutique, complication d'un acte de soin pour un asthme aigu" quand un dernier, plus sévère avise que "la prise en charge en réanimation a permis de sauver la vie de Mohamed O." Le personnel médical n'a été informé que le 4 février de l'allergie, "c'était trop tard", explique le rapporteur public.  

Aucune erreur n'ayant été constatée, le CHR demande le rejet de la requête de Mohamed O. Le jugement est mis en délibéré.

 

 

 

 

 

 

Si Mohamed ou sa famille n'avait pas signalé l'allergie à cet antibiotique, les soignants ne pouvaient pas savoir qu'il était allergique à la pénicilline,  ils ne sont pas extralucides... Ces soignants semblent avoir fait leur travail correctement, il n'y a pas de faute !  Néanmoins je comprends la détresse de Mohamed, c'est dramatique pour lui...

 

 

  rediffusion d'une note du 20/05/2011

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witney 26/07/2011 10:40


ah les erreurs medicales, ou complications c'est terrible ! bon mardi