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Vivreaupresent

Mis à pied pour le vol d'un stylo à bille, d'un stylo plume, d'un critérium, d'une clé USB et de quatre paquets de chewing-gums

17 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

  

Après l'affaire des melons à Monoprix, voici une nouvelle affaire de mise à pied pour vol... de chewing-gums et de stylos.

Deux employés de l'enseigne Carrefour, située à Avignon, dans le Vaucluse, ont été mis à pied par leur direction pour avoir volé des produits dans le magasin, rapporte Le Dauphiné Libéré.

Yassine 44 ans, et l'un de ses collègues de 33 ans ont été interpellés par la gendarmerie, alors qu'il quittaient leur lieu de travail, en fin de matinée, le vendredi 8 juillet. Leur direction leur reproche le vol d'un stylo à bille, d'un stylo plume, d'un critérium, d'une clé USB et de quatre paquets de chewing-gums.

Des accusations que réfute Yassine et son collègue, en donnant l'explication suivante : "J’ai récupéré ces stylos dans l’intention de m’en servir pour le travail pas pour les voler [...] En plus, ces produits ne sont pas mis en rayon. Ils finissent à la poubelle ou bien on les donne à la Banque alimentaire. On nous a traités comme des voleurs alors que ça fait six ans qu’on travaille ici. J’occupe un poste clé et il n’y a jamais eu de problème auparavant Quoi qu'il en soit, la direction du magasin Carrefour d'Avignon affirme qu'elle a porté plainte tout en indiquant qu'elle envisage une mesure de licenciement.

Contacté par Le Post, Fabrice Bertin, le directeur du Carrefour d'Avignon, revient sur les faits.

"Ils ont été pris en flagrant délit. Ils sortaient du magasin avec des produits de l'enseigne dans les poches. Alors qu'ils ne viennent pas dire que c'était pour le travail", fustige le directeur de Carrefour.

Toutefois, difficile de savoir où les produits ont été dérobés. Dans les rayons ? En réserve ? Sur des étagères ? L'enquête permettra de le déterminer. "Toujours est-il qu'il s'agissait de produits avec un code-barre. Ils étaient donc destinés à être vendus", précise Fabrice Bertin.

 

 

Autant je peux comprendre qu'un employé (kader) puisse récupérer de la nourriture dans les poubelles de son entreprise, parce que lui et sa famille sont pauvres et que la nourriture ne sera pas vendue; autant je ne peux pas comprendre qu'on puisse voler dans son entreprise des produits avec des codes-barres, destinés à la vente. Si on vole son patron, son entreprise, on peut voler tout le monde... Curieusement, certains employés qui se trouvent pas assez bien rémunérés, pensent normal de voler dans les rayons...  ils savent où se trouvent les code-barres et ils pensent qu'ils courent peu de risque de se faire prendre. Ces mêmes personnes sont scandalisées par les vols, petits ou importants, commis par de simples clients. Les vols des employés des supermarché se banalisent, à l'instar de ceux de certaines aide-soignantes, infirmières et ASH qui jugent légitime de voler les gâteaux et les cadeaux des résidents de maison de retraite ou des personnes vulnérables en milieu hospitalier.

 

 

Rediffusion d'une note du 13/07/2011

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