Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Vivreaupresent

Les euthanasies actives, imposées aux patients ou... les "meurtres" dans les hôpitaux. La médecine c'est aussi ça. Parlons-en !

29 Septembre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Traditions des pays

 

 

" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela... Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique, le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, :Dmais n'existe plus,:Det deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin- propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer. Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémisme pour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante -:fou::fou:
Le docteur Wagner Jean- Philippe, opposant à l'euthanasie, reconnaît avoir dû pratiquer, des actes d'euthanasie, par la force des choses, parce que ses chefs de services l'y obligeaient. Si les jeunes médecins pouvaient devenir des exécutants  malgré eux, ce rôle revenait le plus souvent aux dévouées infirmières,comme le rappelle une syndicaliste représentant les personnels de santé, Yolande Briand - Qu'elle soit reconnu ou non, cette pratique existe. Elle résulte toujours  d'une décision médicale, mais elle est mise en pratique par les "gentilles" infirmières, selon le protocole non écrit pour ne pas laisser de trace. Selon le schéma accepté, c'est le médecin qui décide et l'infirmière qui exécute sans explication ni concertations préalables
Peut-on parler de ces pratiques au passé ? Le DR GOMAS Jean-Marie est catégorique  - Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés sans avoir rien demandé:heink::fou: et sans que les familles le sachent. J'ai eu l'occasion en tant que secrétaire général de la société française d'accompagnement de soins palliatifs, d'en parler au plus haut niveau avec les ministres qui se sont succédés. J'ai bien compris qu'il était dangereux  et inutile de prendre  ce genre de situation en choc frontal -

Pourquoi la médecine française a  pu faire de l'euthanasie non voulue une pratique courante ?? ?

Est-ce le fait de donner la mort dans les hôpitaux qui interdit toute forme de législation ou de dépénalisassions ? Mais qu'en est-il de la légitime défense ? Qu'en est -il de la médecine moderne ? Celle-ci ne doit-elle pas constamment "aider à mourir", "faire mourir"  pour ne pas dire "donner la mort" ou "tuer". Le président Canivet avait attiré l'attention des parlementaires sur ce fait : Aujourd'hui, en France, nous avons dans les services de réanimations  150 000 décès provoqués, non par euthanasie, mais par un arrêt des respirateurs.

Il faut aussi libérer des lits et des places en réa. Une personne isolée, qu'importe l'âge,  sera tuée plus facilement qu'une personne très entourée...

Cela donna naissance à la loi Léonétti... "

 

 



Extrait du livre de François de  Closets  "Le divorce Français"



            
                    


                                    

                         
 

 


                                              

                                      
        


                                       

 

 

 

 

  



Rassurez-vous : leur mode opératoire est quasiment le même à chaque fois pour tuer, ils ne décapitent pas les usagers de la santé et ils ne lacèrent pas les corps au scalpel... ou alors très rarement.  

 

 

Rediffusion d'une note du 13/08/2011

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

witney 25/03/2012 18:04

ça fait froid dans le dos, et avec moins de medecins, et plus de gens agés à venir... merci pour les infos

witney18 23/11/2011 11:11

frissons dans le dos !

witney18 14/08/2011 10:35


pas simple le sujet ! il faut un accord à plusieurs (patient, famille, medecins..) en douce, c'est pas éthique !