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Vivreaupresent

La vérite sur les euthanasies non désirées à l'hôpital ou à la Clinique

17 Mars 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 
 
 "Au départ, un constat dressé par le professeur Lemaire - Depuis une vingtaine d'années on est capable, en réanimation, de prolonger quasi indéfiniment tout le monde. Or c'est techniquement impossible. Si on se met à prolonger tous les agonisants, imaginez les moyens à mettre en oeuvre. Les réanimateurs ont dû se résoudre à laisser mourir ces survivants sans espoir. Dans quelles conditions ? - Lorsqu'il y a 20 ans, un médecin décidait d'un arrêt des soins, il le faisait tout seul, dans la nuit, sans prévenir personne -  Tous les jours, les réanimateurs débranchent des malades et accompagnent leurs gestes d'injections médicamenteuses. Le nombre total des décès qui font suite à de telles décision dépasse largement les 100 000 par an. La médecine doit gérer la mort sans aucune base légale et tenir une tolérance pour une approbation

- Nos collègues sont inquiets. Une étude a ainsi montré que sur 550 réanimateurs interrogés, 20 % pensent que ce qu'ils font est illégal, même s'ils le font correctement. Les conséquences sont importantes car ils préfèrent ne pas respecter la transparence (ils ne disent même pas aux infirmières ce qu'ils font, ils ne le marquent pas dans les dossiers, et ils ne disent pas aux familles).

 

  

La médicalisation de la mort conduit partout aux mêmes impasses. Dans les unités de soins palliatifs, les centres de cancérologie ou les services de maladies neurodégénératives, les médecins administrent des médicaments qui précipitent le décès toujours sans l'accord des patients et de la famille - En soins palliatifs, nous risquons d'être en procès tous les 8 jours parce que nous n'allons pas vers une obstination thérapeutique - Et le médecin  de préciser que son établissement  est l'objet de plaintes pour homicide volontaire et refus de traitement thérapeutique -

 

Peut-on se référer  à des "bonnes pratiques" même codifiées, pour juger  de questons touchant à la vie humaine ?"

 

  

 

Soruce "le divorce français" de François De Closets

 

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  Rediffusion d'une note du 28/04/2010 19:44

 
 

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