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Vivreaupresent

Les fibromes utérins sont des tumeurs toujours bénignes

11 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

 

Contre les douleurs, le médecin peut vous prescrire des anti-inflammatoires mais ils ne sont pas très efficaces.

Le médecin peut également vous proposer un traitement hormonal, de la progestérone, qui ferait diminuer l’endomètre ( la muqueuse de l’utérus) mais qui ferait surtout grossir le fibrome, il a l’effet inversé de celui recherché... Mais ça n’empêche pas des médecins sans scrupules à continuer à le prescrire, ça fidélise les patientes, ça rapporte pas mal d’argent...

Si le médecin que vous consultez n’est pas un accro de la chirurgie, il pourra aussi vous prescrire des comprimés «magiques». Le nom de ce médicament s’appelle ESMYA. Il est prescrit pour 3 mois (1cp/ jour). Ce traitement doit commencer le 1er jour des règles. Après une semaine, plus de saignements. Et au bout de 3 mois, 1 femme sur 2 n’a plus besoin d’être opérée. Avec ce traitement «miraculeux», vous n’aurez pas d’effets secondaires et pas de ménopause artificielle temporaire.

 

 

 

 

 

Vous pouvez avoir recours à la chirurgie :


-  hystéroscopie ( par voie vaginale)


-  cœlioscopie (minuscules incisions)

 

 

Si vous avez plus de trois fibromes ou un fibrome très gros, ce sera la chirurgie classique. Elle demande des précautions pour éviter les adhérences au niveau des cicatrices. Ces lésions, appelées adhérences, sont des connections fibreuses qui se développent, en général, dans la semaine après l'opération ( parfois ça peut être plusieurs mois après). Elles relient alors plusieurs tissus ou organes qui sont normalement séparés. Ces sortes de brides gênent donc les mouvements naturels des organes dans l'abdomen, elles peuvent entraîner des tiraillements, des tractions. Et elles peuvent s'étendre au cours des semaines, ou des mois, qui suivent la chirurgie. Et il faudra alors réopérer, pour pratiquer une ablation des adhérences...  

Après l'ablation des l'adhérences, pour éviter que de nouvelles adhérences se reforment encore une fois, des produits préventifs, notamment sous forme de film ou de gel, sont systématiquement utilisés. 7 occlusions sur 10 sont dues à des adhérences... 90 % des patientes développent des adhérences après un acte chirurgical en gynécologie. Ces adhérences entraînent la stérilité si le chirurgien n'intervient pas à nouveau... pour enlever les adhérences. Une nouvelle opération plus lourde et plus risquée pour la patiente est nécessaire...   

Un site à connaître avant de vous faire opérer.
 

http://www.prevenirlesadherences.com/

 

 

 

 

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Allice 05/04/2017 19:57

Les embrions transferés avec succès. Telle est devenue ma réalité. Mais pas celle de ma copine. Je suis une femme enceinte. Et elle continuera son combat contre l’infertilité.
J’ai rancontré Caroline dans un des blogs sur les pma. Nous avons découverts que nous somme dans le meme centre. On partageait nos opinions et nos expériences de tous les jours. On a commencé de se voir dans notre centre de procréation. Comme ça peu à peu on est devenue amies.
Caroline est celle qui me soulageait après les écheques de fiv. Moi j’étais tojours à ses cotés pour la consoler à mon tour.
Les traitements allaient en certaines cycles. Rdv, analyses sans cèsse, procédures et les attentes odieuses... Un échèque du traitement, et votre médecin, au maximum vous cherche une explication qui n’explique rien...
Dans mon cas, les médecins cherchaient toujours l’explication pourquoi après déjà eu un enfant je n’arrive pas à tomber enceinte pour la deuxième fois. Et on ne saura jamais dire pourquoi les uns ont facilement leurs enfants et les autres peinent comme nous pendant des années. Parfois sans y arriver jamais.
Si cette fois je n’aurais pas eu le résultat positif, je ne sais pa si je continuirai les tentatives comme le fait mon amie. Et la pire cause est que je ne saurai qu’est-ce que lui dire, à ma Caroline. Comment la réconforter si encore une fois la procréation ne marchera pas pour elle.
J’aimerai vraiment la serrer dans mes bras et la covaincre qu’elle a toujour de l’espoire. Parce que c’est vrai ! Mais parfois j’hésite. Puisque l’espoire sera une nouvelle attente. Et je craigne que ça lui fera du mal.
Moi j’ai déjà oublié cette douleur et le temps qui coule lentement durant l’espérance du résultat des traitements. Le verdicte du destin en quelque sorte. Je l’ai oublié après etre partie à Kiev. Là j’ai poursuivi la fiv don et avec succès.
Je pense que finallement ce sera ma dernière tentative pour le bb2. Dans ce centre pma où j’étais suivie avec ma copine Caroline, en France j’ai fait la fausse couche. Et c’était déjà la troisième fiv que j’ai eu ! Le medecin m’a dit que c’est le fibrome utérin qui a provoqué la fc.
Géniale franchement !Parce que ce fibrome est apparu au cours des deux premiers parcours au fiv. Et on m’a opéré ce fibrome. Juste pour pouvoir faire la troisième fiv. Mais elle fut restorée, quelle chance !
Mais au fin j’ai oublié cette deséspérance. Parce que maintenant je suis enceinte. J’ai changé la clinique encore une fois. Meme je me suis rendue à l’étranger pour le traitement. Cette décision, c’était comme si je me suis jetée dans l’abime. Vu que je ne trouvais pas d’autre solution. A vrai dire je n’en ai vu aucune.
Je me suis lancée à l’incertitude et en meme temps vers l’espoire. Comment en effet peut on etre deséperé, indifférant à son « infertilité », mais aussi sentir que quelquechose très profond dans votre coeur vous pousse à continuer les recherches ?! J’appelle ça l’effet de l’inertie.
Cependant, la décision a été juste. Et j’ai du la prendre pour plusieurs raisons. La plus grave est celle que je suis trop agée pour faire la fiv en France. Pourtant tout à fait convénable pour la faire en Ukraine. Ca m’étonne comment les limites d’age dans les centres pma sont diverses dans les pays différentes. Dans mon pays à 45 je suis vielle et en Ukraine la limite d’age n’existe pas. Au plus simple si votre, disons « feminité », fonctionne – on peut parler du dossier fiv don. Après plein d’analyses biensures, mais en bref c’est géniale !
La grossesse et la naissance du bébé, malgré toute notre science d’aujourd’hui, c’est une mystère !Et pour la réussir (pas pour comprendre) j’ai du aller à l’Est de l’Europe.
Pour ma copine les chose seront plus faciles, car cette clinique a ouvert son burreu à Bruxelle. Quelle ironie ! Moi j’ai du aller à Kiev meme pour la consultation.
Comme ça la chance est arrivé à Bruxelles ! Pour nous qui crèvent de l’infertilité. La chance de résoudre ou de résoudre plus vite cequ’on ne peut pas faire en France actuellement. Quand je pense à mon voyage pour rdv à Biotex à Kiev. C’était bien mais c’était loin ! Haha =D Pour un rdv ! Mais peut etre que découvrir des nouvelles solutions c’est mon role dans le combat « femmesVSinfertilité ». Je souhaite vraiment de la fortune et bonne chance à toutes et à tous qui sont sur le meme chemain pour avoir leurs enfants ! Et je croise mes doigts pour ma chère Caroline, j’espère que tu aura la chance comme moi je l’ai eu finallement.