Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Vivreaupresent

Encore une opération des amygdales meurtrière

20 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Actualités

 

Afficher l'image d'origine

 

 

«J'ai perdu mon fils parce qu'il ronflait la nuit». Mansour, un père de famille toulousain, vit un cauchemar. Avec son épouse Fatima, ils viennent de perdre leur seul enfant, Aymen, à la suite d'une banale opération des amygdales et des végétations qui s'est déroulée le 3 février à l'Hôpital Pierre-Paul Riquet, une antenne flambant neuve du CHU de Purpan.
Hémorragie en salle de réveil
«Quand j'ai vu le bâtiment, j'avais confiance», racontait le père après l'opération. Malheureusement,
Aymen, 21 mois, «un petit garçon en pleine santé, qui était allé chez le pédiatre deux fois dans sa vie», n'a pas survécu à l'intervention. Il a fait une hémorragie alors qu'il se trouvait en salle de réveil. Les lésions au cerveau provoquées étaient irréversibles. Le garçonnet est finalement mort le 7 février.
Et, désormais, Mansour et Fatima cherchent à comprendre comment cette opération «de 30 minutes» a pu bouleverser leur vie. Ils s'interrogent notamment sur les mesures prises par le personnel médical après l'hémorragie. Avec leur avocat, Philippe Courtois, ils ont déposé plainte le 12 février auprès du procureur de la République de Toulouse.
L'équipe médicale «touchée par la situation»

Le jour où son état s'est détérioré, «l’ORL a été rappelée en urgence et l’enfant brutalement enlevé des bras de sa mère pour être reconduit au bloc opératoire. On a expliqué aux parents dans un premier temps que leur fils "dormait" avant que les praticiens reconnaissent, au vu des protestations de la maman, que l’enfant était dans le coma, tout en indiquant que ce coma était volontaire et uniquement destiné à faire en sorte que l’enfant se repose et reprenne des forces», explique l’avocat dans un communiqué.
Le CHU n'a pas encore réagi à cette plainte. Mais, contacté par 20 Minutes le 5 février, alors que le petit Aymen était dans le coma, il indiquait que «l'équipe médicale et soignante était  touchée par la situation» et comprenait «l’immense détresse des parents». Le CHU rappelait aussi «les risques liés à toute intervention chirurgicale». Les conditions «semblent susceptibles d’engager la responsabilité pénale du Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse (Hôpital Pierre Paul Riquet), de son personnel médical et paramédical», avance l’avocat des parents.

 

 

 

Mansour et Fatima vivent un cauchemar éveillé...

Il y a des médecins qui vendent des opérations comme une boulangère vend des pains au chocolat ! C’est un commerce juteux et dangereux, pour de simples ronflements... :fou:Un bâtiment tout beau, tout neuf, ça inspire confiance, c’est plus attractif qu’un vieil hôpital... 

Mansour et Fatima ne supportent pas les mensonges de l’équipe médicale et ça se comprend. L’absence de dialogue et les mensonges conduisent quasi immanquablement à un procès après une mort dans un bloc opératoire. Il faut une sanction pour qu’il y ait «réparation». Et c’est légitime et humain.
 
Ont-ils été informé des risques opératoires avant l’intervention ?

Une opération n’est jamais bénigne. Le risque 0 n’existe pas. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs !

Une pensée pour Aymen.:sweat:

 

 

Rediffusion d'une note du 17/02/2015 18:51

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article