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Vivreaupresent

Les vaccinations excessives en France

6 Août 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #sante, #trop de vaccins

 

Peu de Français se sont faits vaccinér contre la grippe A, environ 10 % des Français et nous ne sommes pas les seuls à avoir refusé massivement ce vaccin, hormis la Suède et le Canada, le scénario est le même dans les autres pays occidentaux.  

Nous assistons à un changement des attitudes face à la médecine. 

Le rapport médecin-patient/client est plus ambivalent qu'avant, mais plus aussi plus suspicieux, moins naïf et un peu plus démocratique. Le médecin despote ne séduit plus beaucoup... 

En mai 2009, alors que l'OMS décrétait la phase 5 de la pandémie de la grippe A, 71 % des sites proposés étaient des sites contre les vaccins. Parmi les arguments, la nocivité ou la pseudo-nocivité sur l'organisme arrivait en tête.  Suivaient les adjuvants pseudo-responsables de maladies orphelines, d'autisme, de la mort subite du nourrisson, etc. 

La première fois qu'on a commencé à douter des vaccins, c'était après la campagne contre l'hépatite B entre 1995 et 1996. 25 millions de Français ont répondu docilement à l'appel lancé par le ministère de la santé. Mais plusieurs cas de scléroses en plaque sont apparus quelques semaines après. Coïncidence ou pas ??? 

Comme tout médicament, il existe un risque d'effets secondaires graves, mais dans certains cas très particuliersIl y aussi le risque non négligeables de se voir transmettre la maladie contre laquelle le vaccin est censé protéger

Autre risque, celui que le système immunitaire se retourne contre les protéines de l'organisme car elles ressemblent à des virus. Ce mécanisme de mimétisme antigénique pourrait être à l'origine de certaines maladies orphelines ou de maladie auto-immunes. 

Les adjuvants ne seraient pas très dangereux. Certes ils exacerbent la réaction inflammatoire à l'endroit de la piqûre, provoquant rougeurs, douleurs qui peuvent survenir qq heures ou qq jours après l'injection. Sans conservateurs, on pourrait se retrouver avec vaccins contaminés par des bactéries. En faisant l'impasse sur les adjuvants, c'est l'efficacité des vaccins qui pourrait être mis à mal. 

Devant ces interrogations sur la dangerosité des vaccins, l'argument est souvent le même : pourquoi remettre en cause un principe qui a sauvé des millions de vies alors que les risques sont rares et incertains.? A poser ce genre de questions qui dérangent , on a vite fait d'être taxe d'anti-vaccins. Personne ne veut jeter le discrédit sur l'un des progrès qui a été le plus utile à l'homme ? 

Comme pour la plupart des médicaments nous n'avons aucune certitude sur les effets à long terme des vaccins. 

Soyons honnête : certains vaccins ne sont pas assez efficaces. Par ex, 50 % des personnes âgées ne répondent pas au vaccin de la grippe. Or ce sont justement les personnes qui risquent de développer une forme grave de la maladie. De plus, nous ne sommes pas tous égaux devant la vaccinationLes personnes jeunes et en bonne santé y répondent mieux que celles dont le système immunitaire est affaibli. 

Certains vaccins se révèlent efficaces moins longtemps que ne le laissent anticiper les essais cliniques. Lors d'une épidémie les médecins découvrent parfois qu'une personne contaminée était pourtant vaccinée... 

La campagne très tapageuse du vaccin contre le cancer du col de l'utérus vente un vaccin qui est assez médiocre. Le vaccin ne protégerait que contre 4 des 14 souches virales pouvant mener à un cancer, et cela chez les jeunes filles et les jeunes femmes qui n'ont jamais été infectées. Ca ne dispense donc pas de faire des frottis régulièrement pour prévenir et diagnostiquer les cancers du col. Pour certains médecins le matraquage des firmes pharmaceutiques autour du vaccin qui n'a même pas prouvé son efficacité est scandaleux. D'autres médecins pensent que ce vaccin va leur rapporter ( 3 consultations en plus à 23 euros) et des gynécologues se réjouissent de pouvoir fidéliser une clientèle de plus en plus jeune et bien portante. Quelques-uns procèdent à un examen gynécologique (examen des seins etc) et abordent la sexualité même si la jeune fille n'a pas eu de petits copains et en présence de la mère...  Chaque dose du Gardasil® s'élève à 135,59 € TTC. Il faut trois doses, donc 406 €  en tout + 69 € de consultations (23 X 3) pour un médecin traitant ou 84  € (28 X3) pour un gynécologue conventionné secteur 1.

 

 

Pourquoi prendre le risque de subir des effets secondaires pour un vaccin qui protège aussi peu ? 

Un enfant qui suit les recommandations du calendrier vaccinal reçoit pas moins de 21 doses dès la première année de sa vie c'est démentiel. Les bébés pleurent trop souvent et parfois inutilement dans le cabinet du pédiatre ou du médecin traitant... Pourquoi leur imposer autant de "souffrance" si petits ? Les parents osent, encore, trop peu refuser, de peur de se faire prendre en grippe par le médecin traitant... qui a tout à gagner à faire ces vaccins lucratifs pour eux.

 

 

Il ne s'agit pas de rejeter en bloc tous les vaccins, certains ont permis de sauver beaucoup, beaucoup de vie, ils ont évité des pandémies,  mais de se faire vacciner avec parcimonie. Il faut un juste milieu...

 

 

 

Rediffusion d'une note du 16/09/2010

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