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Vivreaupresent

L'ostéoporose n'est pas une maladie...

2 Octobre 2017 , Rédigé par Authentiqua Publié dans #Santé

 

Avant les années 70, personne ou presque n'avait entendu parler de cette pseudo-maladie.

Dans les années 80, l'ostéoporose est présentée, sous l'influence de l'industrie pharmaceutique et du corps médical, comme une maladie potentiellement mortelle à la suite d'une fracture du col du fémur. Cette maladie concernerait toutes les femmes ménopausées, ça faisait beaucoup de malades et de clientes, une occasion de faire du business....

Dans ces années 80, les chercheurs ne sont pas tous du même avis. Certains scientifiques ont refusé de prétendre que la résistance des os était due seulement à leur densité. Il y avait un hic : on ne disposait d'aucun moyen d'évaluer la qualité des os, seul un outil, plus ou moins fiable, permettait de mesurer leur densité.

A partir des années 90, l'ostéoporose se définit par la comparaison de la densité minérale osseuse (DMO) d'un humain (peu importe l'âge, jeune ou vieux) à la moyenne de la valeur observée chez l'adulte très jeune de même sexe. Toutes les femmes dont le T-score, unité de mesure de la DMO, est < à 2,5 sont considérées comme ostéoporotiques, et elles sont par conséquent très nombreuses...  et cela ne peut que réjouir les rhumatologues, les pharmaciens et les laboratoires pharmaceutiques.

En 2013, l'ostéoporose est décelée par des radiographies appelées ostéodensitométries qui scannent différentes parties du squelette. L'appareil mesure la densité minérale osseuse et l'exprime en grammes/cm². Pour être honnête, il ne s'agit pas vraiment de la densité car l'appareil ne tient pas compte de l'épaisseur de l'os. C'est un peu de l'enfumage... mais peu importe, ça rapporte de l'argent. Il est important de savoir que les différentes marques ne fonctionnent pas de manière identique et les résultats varient d'une machine à l'autre...

Vous ne serez sans doute pas étonnés si je vous dis que les études sont financées par... l'industrie pharmaceutique qui aime créer de nombreuses nouvelles maladies.

Les bisphosphonates ne font pas de miracles. 91,5% des femmes ne bénéficient d'aucune amélioration après 3 ans de traitement. Pire encore au bout de 3 ans, le taux de fractures est supérieur chez les personnes sous traitement que chez celle sous placebo. 

Le ranélate de strontium (ou proletos) est de moins en moins prescrit car il y a des risques importants de thrombose et d'infarctus du myocarde.

Alors vous avez toujours envie d'aller consulter un apprenti sorcier ?

 

Rediffusion d'une note du 29/10/2013

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